[LECTURE] Mon premier roman « Après la vie », chapitre 2

Bonjour à toutes et tous,

Merci pour le superbe accueil que vous avez réservé au chapitre 1 de mon roman. Comme promis sur les réseaux sociaux, je vous livre aujourd’hui le chapitre 2. En vous souhaitant une bonne découverte et une bonne lecture. 😉

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– Après la vie – 

par Ombelline Robin

CHAPITRE 2 – MES PROCHES

Dès le lendemain, vers midi, j’entendis quelqu’un tourner la clé dans la serrure de la porte d’entrée de mon trente-cinq mètres carré. Mon « deux pièces », pour être plus précis. Un appartement que j’avais pu acquérir grâce à un petit héritage laissé à mon nom par mes grands-parents. Mon père avait, en effet, perdu ses parents il y a dix ans. Je m’en souvenais encore comme si c’était hier. Mon frère et moi étions les petits-enfants préférés de Mamé et Papé. Sur leur testament, ils nous avaient donc protégés en mettant de côté pour nous une coquette somme d’argent. Mon frère, l’aventurier de la famille, s’était servi de son héritage pour voyager. Et moi, l’aîné, le casanier, j’avais investi dans un logis. J’étais du genre « fourmi ». Je ne supportais pas l’idée de dépenser mon argent dans des futilités. Je voulais faire en sorte qu’il puisse toujours me rapporter. Et puis, j’avais trouvé cet appartement sur le conseil d’un ami et j’avais été très vite conquis. Bien sûr, j’avais dû un peu emprunter pour financer mon achat dans sa totalité, mais cela ne m’avait pas dérangé. Et puis, comme il y avait déjà Fanny dans ma vie, je savais que cet appartement serait un peu comme notre nid. Je souhaitais qu’elle et moi y partagions des moments rien qu’à nous, plutôt que chez sa sœur ou sous le toit de mon ex-colocataire. C’était chouette la vie de couple avec ma Fanny. Il est vrai qu’elle ne rangeait pas grand-chose, mais maintenant que j’étais mort, je me rendais compte que cela me manquait aussi.

  • FANNY ! C’EST TOI, FANNY ! MA CHÉRIE !!

Évidemment, elle ne me voyait pas et ne m’entendait pas non plus. Qu’est-ce que je croyais. Il allait bien falloir que je m’enfonce cette idée dans le crâne : « T’es MORT, mon gars ! ». Mais que faisait-elle ici ? 

  • Rolala, tu n’as pas bonne mine, ma chérie. Mais tu pleures… Oh non, ne pleure pas, je t’en prie. Je suis toujours ici. 

Il fallait qu’elle sache que je n’étais pas parti. Il fallait que je trouve rapidement un moyen de lui montrer que j’étais là. J’étais si pressé d’y arriver et j’avais les idées tellement emmêlées que je tentai encore une fois de me fâcher. 

  • Carl est un gros naze ! C’est vraiment le pire des gros nazes ! Mais un GROS NAZE DE CHEZ NAZE !!!

« Pof ! »

  • Bon sang !! Mais c’est quoi ce « pof » ridicule ! FANNY !! JE SUIS LÀ, CHÉRIE !!

Tandis qu’elle regardait cette photo de nous scotchée sur le frigo, prise l’an dernier en vacances à la Trinité-sur-mer, je m’efforçai de faire tomber un objet ou de créer n’importe quel bruit qui pourrait la rassurer et lui indiquer ma présence. Mais, rien ne se produisit. Et elle ne réagit pas non plus au léger bruit du coussin dans lequel je venais de frapper. Je me sentais alors complètement défait, encore pire que dégoûté. J’étais là mais sans aucun pouvoir pour la réconforter. Si seulement, je pouvais lui dire qu’on ne mourrait pas totalement, qu’on était juste différent. Et surtout, qu’on était toujours aux côtés des vivants. 

Elle ramassa ses vêtements dans ma chambre puis les jeta dans une valise qui était posée là, dans un coin, à côté du lit. Elle récupéra sa brosse à dents et ses crèmes entreposées dans la salle de bain. Elle prit aussi notre photo, un de mes t-shirts dans le panier à linge ainsi que mon mug préféré dans l’évier du coin cuisine. Elle regarda une dernière fois autour d’elle, le visage gonflé de larmes. Puis elle déposa sa clef sur l’étagère de ma petite entrée avant de sortir de l’appartement en claquant la porte derrière elle. Je la suivis, ma Fanny, jusqu’en bas de l’immeuble où sa sœur, Zoé, l’attendait dans sa voiture stationnée tout juste en face devant la boulangerie. Sa sœur l’aida à mettre sa valise dans le coffre pendant que Fanny fixait les fenêtres de mon appartement au deuxième étage. Puis, elle la serra fort contre elle avant de la faire asseoir sur le siège passager et de la ramener, probablement, chez elle à Vincennes. 

Quant à moi, je restai pantois devant mon immeuble. Je n’avais pas pu me résoudre à monter en voiture avec elles. C’était trop dur. C’était comme une rupture sauf que j’aimais encore Fanny et qu’elle m’aimait aussi. J’étais donc figé, bloqué, à la fois résigné, malheureux et très en colère de la voir partir sans pouvoir agir. Alors c’est comme ça, la mort. On voyait tout, on entendait tout, mais on ne pouvait rien faire. Le voile se glisse entre nous et c’est tout ? Je me sentais pas mal dépité. 

J’attendis encore une journée dans mon appartement. Je revis la fillette en robe blanche et lui demandai même son prénom. « Adèle » m’avait-elle confié. Elle traversa quelques murs de mon appartement et d’autres à mon étage. Elle rit beaucoup et joyeusement. Elle sauta à pieds joints dans le couloir devant ma porte d’entrée. Elle courut aussi dans l’escalier débordante de « vitalité ». Elle me raconta que le bébé de Madame Poncet au premier étage était tout mignon avec elle ! Puis, elle me confia aimer le faire rire et écouter les chansons que sa maman lui chantait pour l’aider à s’endormir. Elle me dit enfin que sa propre maman, son papa et sa grande sœur étaient partis, un jour, sans elle, de leur appartement. Elle ajouta qu’elle ne se souvenait plus du tout où ils étaient allés car elle avait été très affectée par sa maladie et se trouvait donc particulièrement diminuée, le jour de leur départ. Mais elle savait que sa famille l’aimait et, qu’un jour, elle reviendrait la chercher. Alors, le soir, elle remontait dans cet appartement qu’elle occupait, autrefois, avec sa sœur et ses parents et elle les attendait. Elle attendait sa maman.

  • MAMAN !

Ma mère venait justement d’entrer dans mon appartement. Mon père était avec elle également. Ils avaient l’air épuisé, triste, meurtri. Maman se dirigea vers ma chambre à coucher. Elle ouvrit mon placard et jeta un rapide coup d’œil à mon père qui s’était assis sur le canapé. Elle enleva un costume de ma penderie, le bleu marine que je m’étais offert le mois dernier. Elle le regarda de face et de dos et choisit de le poser sur le lit à côté. Elle attrapa ensuite une chemise claire, des chaussettes sombres ainsi qu’une paire de chaussures que j’avais soigneusement cirées et que j’avais récemment fait ressemeler. Elle demanda à mon père de venir l’aider à porter mes affaires et lui annonça qu’ils verraient plus tard pour le courrier. Je les voyais tous les deux, là sous mes yeux, ma mère et mon père, mes piliers de toujours. Je voulais tellement les prendre dans mes bras tour à tour. Mais non. Impossible. Comme Fanny, ils ne me voyaient pas et ne m’entendaient pas. Pour eux, je n’étais pas là. Je ne faisais définitivement plus partie de notre monde.  Ils quittèrent ensuite mon appartement avec mes affaires sous le bras. Je décidai de les suivre et montai avec eux dans leur voiture. Mes parents, c’est quand même eux qui m’avaient donné la vie. Une connexion, un lien invisible nous unissait sûrement. Avec eux, j’arriverai forcément à trouver un moyen de me faire entendre.

(à suivre…)

[LECTURE] Mon premier roman « Après la vie », présentation et chapitre 1

Bonjour à toutes et tous,

Voilà plus d’un an que j’ai écrit ce roman. Je l’ai lu, relu et remanié jusqu’à aujourd’hui. C’est mon premier grand travail d’écriture. Un travail que j’ai longtemps muri et que j’ai produit avec mon coeur pour vous livrer une belle histoire sur la vie et l’après-vie.

Il n’est sûrement pas parfait. Je n’ai pas du tout la prétention d’écrire aussi bien que certains auteurs qui ont marqué et marquent encore la littérature. Mais, je vous assure qu’il est authentique et sincère dans ma volonté de vous présenter le récit d’un groupe de personnes en quête de réponses sur la vie et sur la mort à travers leurs propres expériences, leur vision personnelle du monde et sur leurs relations aussi. J’ai essayé d’être le plus juste possible dans l’expression des sentiments de mes personnages, ce qui n’est pas toujours aisé quand on a vécu le deuil d’un parent proche comme ça a été le cas pour moi. Il y a l’envie bien sûr, mais il y a aussi de la pudeur… Alors j’ai compensé parfois cette difficulté avec des touches d’humour qui n’ont pas vocation à blesser qui que ce soit qui traverse un deuil compliqué mais plutôt à prendre du recul pour se rendre compte que son chemin à lui n’est pas terminé.

C’est une histoire d’amour et d’espoir dont je souhaite vous partager quelques pages ici. J’espère qu’elle vous plaira. Pardon d’avance pour les fautes d’orthographe ou de conjugaison. Et puis zut, trêve de commentaires, je me lance. Voici le premier chapitre de mon premier roman « Après la vie ». ❤

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Après la vie

par Ombelline Robin

CHAPITRE 1 – AU COMMENCEMENT

Ce matin de mai, alors qu’il faisait froid malgré un beau ciel bleu, j’avais prévu de prendre le train pour aller voir un client à Nantes. Je me souviens qu’en arrivant à la gare Montparnasse, en remontant des sous-sols du métro pour atteindre les quais à la surface, j’étais tombé malencontreusement dans un escalier. J’avais trébuché et je crois bien que, dans ma chute, je m’étais cogné la tête sur quelque chose de dur car j’avais ressenti une violente douleur pendant à peine quelques secondes. Mais j’étais tellement pressé que je m’étais relevé un peu chancelant et j’avais foncé vers le quai pour attraper mon train. Je l’avais eu de justesse car les portes s’étaient vite refermées derrière moi. Et le train avait démarré.

Je souris car je me rappelle, qu’au bout de trente minutes de trajet, je m’étais rendu compte que j’avais oublié mon bagage en bas de l’escalier dans lequel j’étais tombé. J’avais l’air fin ou plutôt sonné. Moi le maniaque qui faisait toujours attention à tout, j’avais laissé mon bagage à la gare. Quel crétin je faisais ! Je décidai donc d’aller trouver le contrôleur pour qu’il envoie un message aux agents restés sur place. Avec le plan de lutte contre le terrorisme qui était toujours d’actualité, je savais que je risquais de retrouver mon bagage pulvérisé à moins que quelqu’un l’ait tout simplement subtilisé. Bref, je n’en menais pas large alors que je me dirigeai vers le contrôleur.

Il était en pleine discussion avec un groupe de jeunes gens qui s’étaient installés dans un espace de places à quatre. La discussion portait sur le bruit et l’interdiction de poser ses pieds sur les sièges quand je tentai d’attirer son attention.

  • Excusez-moi, Monsieur !

Il ne me répondit pas et fit mine d’attendre des excuses de la part du groupe ainsi qu’une promesse de bonne tenue. Je l’interpellai, à nouveau, un peu plus fort. Mais il continua de m’ignorer de manière fort détestable et reprit sa ronde de contrôle des billets sans même me jeter un regard. Je songeai immédiatement à une espèce de pauvre type arrogant ou imbu de sa fonction. J’étais tellement agacé par ce comportement que j’étais décidé à ne pas le laisser s’en tirer à si bon compte. J’irai me plaindre à un agent de la gare dès que je serai arrivé à destination. De toute manière, à l’heure qu’il était mon bagage avait dû connaître un sort dramatique…

Aussi, il y avait eu ce moment vraiment bizarre tandis que je retournai à ma place. J’éprouvai, en effet, une sorte de malaise. Habituellement, les jeunes femmes que je croisais me lançaient toujours un regard aguicheur ou alors elles me souriaient. Mais là, rien. Rien depuis…. Depuis que j’étais monté dans le train je crois bien. Oui c’est ça ! Rien. Ça ne devait pas être un bon jour pour moi sans doute. Ou c’était encore un truc de pleine lune ou quelque chose dans le genre qui agissait sur l’humeur de ces demoiselles. 

  • Ah les filles ! Toujours compliquées… 

Je retrouvai ma place et m’installai confortablement. Je souris à ce bébé qui me regardait dans les bras de sa mère de l’autre côté de l’allée. Il me sourit en retour et je pensai alors que moi aussi je voudrais devenir père un jour. Mais pas tout de suite. Je voulais d’abord faire avancer ma carrière, avoir une vraie promotion de poste et de salaire et peut-être, ensuite, envisager un pacs avec Fanny et mettre en route une famille.

Ah Fanny ! Je me demandai pourquoi je continuais de l’aimer si fort alors qu’elle m’en faisait voir de toutes les couleurs. Fanny c’est ma petite amie, ma chérie. Elle a vingt-cinq ans et vit avec sa grande sœur en colocation à Vincennes. Enfin, officiellement. Parce qu’officieusement, elle est tout le temps chez moi, dans mon appartement du quinzième arrondissement, avec sa manie de tout laisser traîner. Cette fille là je l’aime oui, même quand elle m’en fait baver.

Puis, perdu au milieu de mes pensées, alors que je regardai le paysage défiler par la fenêtre du train, je n’avais pas vu cette dame arriver. Elle s’était excusée auprès de mon voisin de siège, elle avait commencé à se faufiler entre lui et le siège opposé puis s’était assise sur moi comme si de rien n’était. Oui, sur moi. Ou plus exactement à travers moi. Et c’est à cet instant précis que je compris. J’étais là mais pas pour les autres. J’étais devenu autre chose.

Je m’appelle Leonardo, je suis né à Paris douzième arrondissement, d’un père franco-belge et d’une mère italienne. Et je suis donc mort à vingt-neuf ans, un matin du mois de mai 2017, après une vilaine chute dans un escalier. C’est bête ! Si j’avais su que je finirai mes jours comme ça, hein ! Si j’avais su, j’aurais… J’aurais… Bon d’accord, je ne sais pas ce que j’aurais fait. Et puis, de toute façon, je l’aurais su comment ? Bah oui tiens, à propos ! Comment ? Il y a quelqu’un qui commande tout ça ? Qu’est-ce que je fais encore là ?  

  • Allô, y a quelqu’un ? Vous m’entendez ? Eh hooo !! Y a personne, alors ?! Pfff ! 

Pas de réponse. Tu parles d’un Dieu ! Et dire que je me suis farci la messe tous les dimanches pendant toute ma scolarité… Tout ça pour quoi ? Pour un Dieu qui n’est même pas là et qui n’existe sans doute pas. Au moins, j’avais réussi à rentrer. J’étais chez moi, allongé dans mon canapé. Je ne savais pas du tout où ma dépouille avait été emmenée et j’attendais qu’un proche rentre chez moi pour avoir quelqu’un que je connaissais à qui me raccrocher. En attendant, il fallait que je trouve un moyen de communiquer.

  • Voyons voir… Si je frappe un grand coup sûr la table basse. Ah, il n’y a pas de son. Et si j’essaie d’ouvrir une porte, ma main passe au travers de la poignée. Et tiens, est ce que je peux allumer la télé ? Non, ça ne veut pas non plus. Et les lumières, nada. Niet ! Marche pas. 

 J’étais déconcerté mais je réfléchissais à d’autres solutions et me rappelai les films de fantômes que j’avais vus lorsque j’étais adolescent. Comment faisaient-ils pour bouger les choses ? Je me souvins alors d’un film dans lequel un spectre, qui était super énervé, puisait sa force dans la colère. Il fallait que j’essaie, que je me fâche. Il fallait que je pense à un truc que je détestais. Ou non, il fallait que ce soit quelqu’un que je n’aimais pas. Carl ! Cet enfoiré qui m’avait piqué un client l’an passé, je l’aurais bien collé au mur. 

  • Ouais, c’est ça Carl ! Je te déteste mon gars, t’es qu’un pauvre type complètement naze. Bien, bien naze ! Un gros naze à qui je vais coller mon poing dans la figure ou plutôt dans ce coussin ! TIENS !! PRENDS ÇA ! 

« Pof ! » 

  • Quoi, c’est tout ? Juste un petit « pof » de rien du tout ? Ah misère, va falloir que je m’entraîne. Quelle galère…
  • Hihihi !

Un rire d’enfant venant de derrière moi me fit sursauter si fort que je me retournai pour voir de qui il s’agissait.

  • Eh mais vous êtes qui vous ? Attendez ! Ne partez pas ! Vous m’avez vu ? vous m’avez entendu ? ATTENDEZ !!

Ou bien je devenais fou ou je venais de voir une fillette blonde avec une robe blanche à fanfreluches traverser en courant le mur de mon salon ? Je lui emboitai le pas et passai, à mon tour, la tête à travers le mur et la vis qui montait l’escalier de mon immeuble à toute vitesse.

  • EH PETITE, TU M’ENTENDS ? 
  • Je dois trouver ma maman !
  • Ta maman ? 
  • Oui, elle va bientôt rentrer. Il faut que je sois à la maison sinon je vais la rater !
  • Mais, de quoi… Mais attends ! 

Elle était montée pour de bon et je l’avais finalement laissée s’en aller. Je ne pouvais pas la suivre puisque moi aussi je devais retrouver mes proches. N’importe qui pourvu que quelqu’un se décide à venir à mon appartement. Car je sentais bien que ce n’était que le commencement.

(à suivre…)

[PETIT BONHEUR] Les broches en papier « étoiles » ou « fleurs » pour réchauffer les coeurs

Hello la compagnie !

Voilà bien longtemps que je ne m’étais pas consacrée à une activité ré-créative « manuelle »… Eh bien, ce confinement m’en donne enfin l’opportunité ! Comme à chaque fois, quand une difficulté se présente, c’est en moi que je vais puiser les ressources pour m’apaiser, rester en confiance, en paix, explorer mon potentiel et continuer d’avancer. Et c’est aussi grâce aux enseignements que je prodigue en matière de développement personnel et que je m’applique à mettre en oeuvre pour moi-même régulièrement ! 🙂

Il y a quelques semaines, une après-midi, entre les devoirs du huitans, les tâches ménagères, mon activité d’entrepreneure et les repas pour mon mari, le fiston chéri and me, j’ai donc entrepris de laisser mon imagination vagabonder et de voir ce que mes doigts allaient pouvoir créer. C’est le monde végétal qui m’inspire avant tout. Cette nature qui me manque depuis mon appartement parisien et que j’essaie artisanalement de reproduire de mes mains.

J’ai donc observé, découpé, assemblé, collé des petits bouts de papiers colorés et recyclés. J’ai utilisé des paillettes étoilées et des petits pompons mignons. Et c’est tout un jardin d’étoiles et de fleurs délicates qui a émergé. Des créations auxquelles j’ai scotché, en toute simplicité, une petite épingle à nourrice sur le support cartonné qui leur sert de dossier afin que je puisse les porter en broches par dessus un chemisier, un t-shirt, un gilet, une veste ou même un manteau quand il fait plus frais.

Wooooo !

Et puis, je me suis dit que ce serait dommage de ne pas partager ce petit bonheur avec vous. Que ce serait triste de ne pas vous en faire bénéficier. Alors je vous ai montré mes broches sur les réseaux sociaux. Vous avez aimé. Vous avez flashé. Et vous m’en avez demandées. Alors, j’ai accepté, bien sûr, très flattée que vous les trouviez à ce point jolies que vous souhaitiez les porter vous aussi. Je vous les montre ici. Vous pouvez m’écrire sur bonjour.hdm@gmail.com si un modèle vous plaît. Sachez simplement, que je demande 5 euros pour compenser le matériel utilisé pour les créer (papiers, colle, épingle à nourrice, scotch, feutres or et argent, paillettes, stickers et pompons) et que je prends 2 euros pour l’envoi d’une broche (timbre, enveloppe, emballage, carte, stylo et feutres).

Voici donc les modèles uniques de broches « étoiles » et « fleurs » que j’ai créées :

J’en ai photographiées quelques unes portées afin que vous puissiez vous rendre compte de la taille de la broche. J’actualiserai les photos en fonction de la disponibilité des modèles.

Et voici une photo de l’attache au dos de la broche :

Une petite épingle à nourrice scotchée sur le dossier de la broche.

J’espère que ce feu d’artifice de couleurs vous apportera autant de joie que j’ai eu de plaisir à les imaginer et les fabriquer. 😉

Je vous embrasse virtuellement depuis mon lieu de confinement,

Et je vous souhaite de trouver, d’explorer et de déployer vos ressources « cachées » pendant ce temps particulier… le temps du recentrage, de la confiance en la vie, en vous, en vos extraordinaires capacités de rebond, d’action et de re-création… pour attirer l’abondance dans vos vies.

Ombelline

[ÉDUCATION] Découvrez mon ebook « Mini-guide de la parentalité soutenante »

Bonjour tout le monde !

Le voici, le voilà, mon 4e ebook intitulé « Mini-guide de la parentalité soutenante », TADAM ! Vous pouvez l’acquérir au tarif exceptionnel de 14,75 euros (au lieu de 19,75 euros) en m’écrivant sur ma messagerie privée : bonjourhdm@gmail.com.

Oooh, que c’est bôôôô !

Alors, pourquoi ce mini-guide de 8 pages et quel apport spécifique par rapport à tout ce qui a déjà pu être publié en matière d’éducation bienveillante ? J’ai voulu rédiger un support à destination des parents ou référents adultes qui encadrent des enfants qui soit « digeste », qui soit « court », et qui soit aussi bien « soutenant » pour L’ENFANT et l’éducation qu’il est possible de lui apporter que pour LES PARENTS ! Hé oui. Parce qu’il est toujours et essentiellement question des croyances et pensées qui sont à la base de notre mental ! Ce mental dans lequel sont gravés tout un tas de repères, eux-mêmes créés dans notre enfance… Le référent est, en effet, conditionné par son propre schéma éducatif et toutes les expériences et relations qu’il a vécues depuis tout petit. Ce mini-guide est donc un outil intéressant pour comprendre le développement de l’enfant ainsi que notre propre développement émotionnel et cognitif en tant qu’adulte. C’est un ouvrage qui mêle d’une part les dernières découvertes réalisées en matière de neuro-sciences, les travaux de grands pédagogues mis en lumière au siècle dernier et des notions de développement personnel. C’est aussi le concentré de 8 ans de recherches, de lectures et d’enseignements récoltés soigneusement pour m’aider à me positionner dans mon rôle de maman. Et c’est, enfin, le fruit de mes longues années d’expériences professionnelles dans la communication (plus de 20 ans), des leviers acquis grâce à mon métier de « communicante » et de mes bons résultats.

Bien évidemment, une fois encore, il n’est pas question de donner des leçons ou de culpabiliser qui que ce soit. Et puis chacun est LIBRE de ses choix. Il est plutôt question d’apporter une nouvelle approche de la parentalité dite « bienveillante » … À ce propos, je n’aime pas beaucoup ce terme de « bienveillance » que l’on distribue comme des bons points aux « meilleur.e.s élèves » … Et je reconnais parfois le ras-le-bol de certains parents qui ont l’impression d’être accusés de malveillance dès lors qu’ils n’appliquent pas ou échouent à appliquer les méthodes dites « bienveillantes »… Je préfère employer un terme différent et qui porte, sans connotation de jugement. J’aime parler de parentalité « soutenante » au même titre que les croyances soutenantes (ego soutenant) que nous avons TOUS et TOUTES la possibilité de créer. Voilà donc ma nouvelle proposition de e-publication qui associe éducation et développement personnel. 

Je peux tout !

J’espère que ce mini-guide vous plaira au même titre qu’il a déjà plu à certaines d’entre vous qui ont souhaité le lire en avant-première. Je vous propose de lire, ici, quelques-uns de leurs témoignages :

  • Clotilde, maman de 3 grands enfants, auxiliaire de puériculture en crèche : « Je suis maman de trois enfants, Auxiliaire de puériculture en crèche depuis 1998, donc professionnelle dans la petite enfance depuis 21 ans. Et je trouve que cet ebook est hyper enrichissant et intéressant. Il donne des indications, des clefs et outils importants sur le bien-être et l’évolution de chaque enfant et individu dans notre monde actuel. Je le recommande vivement aux parents ou futurs parents ainsi qu’aux professionnels de l’enfance. »

  • Anne, sans enfant, assistante maternelle agréée : « Ton e-book m’a beaucoup inspirée et j’aime beaucoup. Il sera un très bon support. Je ne manquerai pas d’en faire la publicité auprès des parents/professionnels autour de moi pour éveiller les consciences. »

  • Mélanie, maman d’1 très jeune enfant, Responsable E-commerce : « Merci pour ton doc, hyper intéressant ! Très didactique, c’est super à lire. A moi d’appliquer maintenant. »

Vous savez, le développement et le fonctionnement du cerveau est vraiment quelque chose d’extraordinaire et il reste encore tellement de choses à découvrir dans le domaine des neuro-sciences. Autrefois, c’était le Q.I (quotien intellectuel) qui déterminait la capacité d’apprentissage et donc le potentiel de réussite d’un individu. Et puis, on s’est rendu compte que le Q.E (quotien émotionnel) était encore plus important dans la construction affective et mentale (dite aussi cognitive) d’une personne et donc dans sa capacité à déployer son plein potentiel. Vous êtes septique ou vous avez des doutes ? Demandez-moi en privé « le mini-guide de la parentalité soutenante »… Car, il y a déjà une part de vous, même infime, qui est sensible à cette approche. Mais si vous êtes du genre cynique ou que vous vous savez complètement réfractaire, c’est OK ! Ce mini-guide n’est juste clairement pas fait pour vous. Il ne vous apportera rien du tout. 😉

Il est donc officiellement là et il est disponible quand vous souhaiterez l’acquérir. Je vous souhaite une très jolie parentalité, épanouissante, enrichissante, vivante… et donc SOUTENANTE !

Prenez soin de vous.

Je vous embrasse,

Ombelline.