[DÉVELOPPEMENT PERSONNEL] Découvrez mon ebook « Evoluer en conscience »

Bonjour à toutes et tous !

J’espère que vous allez bien et que vous avez passé un bon week-end de détente… de plaisir.

Comme je vous l’ai annoncé sur mes réseaux sociaux, j’ai terminé de rédiger et mettre en forme un ebook intitulé « Evoluer en conscience » qui reprend, plus en détails, le contenu de l’article « Bien se construire » que j’avais rédigé en 2016. Une démonstration qui s’appuie sur une image simple et particulièrement éloquente que j’ai nommée « l’analogie de la maison© » (tous droits réservés 2019).

Cet ebook, je vous l’offre gratuitement, par mail, afin de vous livrer les bases sur lesquelles reposent mon travail d’accompagnent en matière de développement personnel.

C’est un ouvrage de 8 pages, illustré et facile à lire qui vous aidera à mieux comprendre les dysfonctionnements comportementaux et relationnels  qu’on essuie, parfois malgré soi, dans notre vie de tous les jours.

Je l’ai déjà envoyé à certain(e)s d’entre vous et vous remercie chaleureusement pour le bon accueil que vous lui avez réservé. Voici, d’ailleurs, deux témoignages de lectrices qui m’ont autorisée à partager avec vous leurs retours :

Clotilde : « Écoute je trouve ça vraiment super bien écrit, clair, hyper enrichissant très intéressant… Perso j’étais hyper attentive et intéressée par tout ce que tu expliques… Avec les petits schémas et tout… Ça aide vraiment bien à visialiser et comprendre. »

Valérie : « C’est tellement clair et l’illustration est idéale. L’image de la maison est parfaite, là où l’on a envie de se sentir bien et en sécurité. Ton ebook donne envie de te faire confiance et de te confier les clefs de ma maison ! »

Alors, intéressé(e) ?

Si oui, communiquez-moi sur bonjourhdm@gmail.com votre propre adresse email et je vous enverrai mon ebook dans la journée.

Autres informations importantes :

  • Je suis en train de mettre au point une méthode d’accompagnement, qui fera donc suite à l’envoi de cet ebook, et que je vous proposerai de recevoir aussi par email. Cette méthode aura un coût que je dois encore déterminer mais qui restera accessible pour tout le monde.
  • Je travaille sur le contenu d’une conférence que j’animerai dans un lieu physique chaleureux et intime à Paris mais que je proposerai, aussi et sûrement, en web-conférence, moyennant une participation. Je vous tiendrai au courant pour les inscriptions. Mais vous pouvez d’ores et déjà m’indiquer, en commentaires ou par email, si vous souhaitez être informé(e) en priorité du lieu et de la date que je vais planifier.

Enfin, je veux me confier un peu plus à vous, aujourd’hui, en vous racontant une anecdote intéressante que j’ai déjà relatée sur Facebook mais que je souhaite reprendre ici afin de vous montrer comment je fonctionne, comment j’analyse et comment je me positionne.

Il y a de cela quelques temps, une personne m’a dit :

Il faut que tu arrêtes de vouloir aider tout le monde.

J’ai été surprise de constater à quel point cette personne pouvait se figurer ce qui est MIEUX pour moi. Mais, j’ai aussi compris pourquoi elle m’avait dit cela. Je vais vous le dire à vous à défaut d’avoir eu le temps de lui dire à elle :

– Pour moi, aider c’est AIMER. J’aime les gens. Je les aime vraiment. Je vois souvent le meilleur en eux, même s’ils souffrent et font aussi, malgré eux, souffrir les autres. Car j’ai l’espoir de pouvoir les aider à se relever de leurs épreuves et de s’élever intérieurement.

– Et si cette personne m’avait dit cela, c’était avant tout pour exercer un contrôle sur moi, sûrement inconscient, mais un contrôle quand même. Elle voulait m’interdire d’aider, parce qu’elle n’avait jamais été aidée. Elle voulait que tout le monde en bave comme elle en avait bavé pour exister, pour survivre, pensant que ce serait certainement justice pour elle ainsi qu’une forme d’égalité avec les autres. Et aussi et surtout parce qu’elle voulait que je m’intéresse à elle, uniquement à elle.

Les carences affectives ont parfois la dent dure. Mais il est possible de lâcher-prise et d’avancer à condition de le vouloir, à condition de reconnaître que nous ne sommes pas réellement heureux avec notre manière d’être, notre manière de fonctionner.

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Repérer les fissures sur les murs de sa maison intérieure…

Mon ebook vous attend sur bonjourhdm@gmail.com ! Demandez-le et il est à vous. À votre disposition pour échanger, sans jugement, dans la compréhension, avec le respect et la bienveillance qui sont mes deux fers de lance. 😉

Des baisers.

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EDIT du 26 avril 2019 : Je viens de terminer de rédiger un second ebook que j’ai intitulé « Focus sur le lâcher-prise » . J’y ai intégré une méthode d’accompagnement pour effectuer le « lâcher-prise » que j’ai pris soin de développer et bien expliquer avec des illustrations pour faciliter la compréhension de toutes et tous.

Cet ebook de 8 pages est payant (19,75 euros) mais, pour son lancement, je fais une promo et vous l’envoie pour 14,75 euros (5 euros de remise) ! #ElleEstPasBelleLaVie 🙂

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Pour les modalités de règlement, merci de me contacter sur bonjourhdm@gmail.com.

[PARENTALITÉ] Question de normalité…

Depuis quelques années déjà, en observant et en écoutant les gens autour de moi, j’ai été surprise de constater à quel point chacun avait une conception tout à fait particulière de la normalité. Et en matière d’éducation, encore plus.

Alors qu’est ce que la normalité ? Ou plutôt devrais-je dire qu’est ce qui est admis ou acceptable et donc respectable pour soi-même et pour les autres ? Parce que c’est de cela que j’ai envie de vous parler aujourd’hui. Que pouvons-nous faire en tant que parent pour nos enfants qui soit dans nos cordes bien sûr, que nous approuvions et qui soit également approuvé par les autres ? Et bien, après moult réflexions et de nombreuses années d’observation… PAS GRAND CHOSE. Et ben oui.

Pourquoi ? Et bien parce que nous sommes tous différents. Nous avons tous été éduqués différemment et nous portons en nous un patrimoine génétique unique. Il ne suffit pas d’être né dans le même pays, ou dans la même ville pour avoir les mêmes repères. Il ne suffit pas non plus d’être de la même famille et d’avoir quelques gènes en commun pour partager la même vision du monde. Ce serait trop facile, vous pensez bien. Il y a tellement mais tellement de facteurs qui entrent en jeu dans notre manière de voir et de considérer. Dans notre manière d’être et de se positionner. C’est pour cette raison, que je voudrais m’insurger une fois de plus, ici, sur les jugements ou remarques déplacées constatées autour de moi et notamment envers les parents de jeunes enfants.

Pour bien faire, je vais vous raconter une petite anecdote ou deux qui devrait faire l’affaire.

La première date d’hier. J’étais dans le petit train que l’on nomme « tire-bouchon » qui circule entre Auray et Quiberon (ils ont des chapeaux ronds, vive les…). Alors que mon cinquans regardait le paysage défiler par la fenêtre à côté de lui, mon attention fut attirée par un petit garçon, à peine plus jeune que le mien, qui appelait doucement sa mère partie poser quelques sacs devant les portes du train alors qu’il était resté en compagnie de son père. Il semblait un peu perdu, intimidé et un peu inquiet de voir sa maman s’éloigner. Puis, cette dernière est revenue prendre d’autres paquets qu’elle s’est aussitôt empressée d’aller déposer au même endroit que les sacs. À ce moment précis, le train a ralenti car nous approchions de l’arrêt et les passagers ont commencé à se lever dans l’allée pour se préparer à sortir. Le petit garçon, toujours accompagné de son père, a alors réclamé une deuxième fois sa mère. Une dame, qui était assise dans la rangée en face, s’est soudain tournée vers le père et lui a dit d’un ton moqueur « qu’avec ce genre de réaction, qu’est ce que ça sera quand le petit ira l’école » . Et je vous passe les « heins, mais et rolalas » que le titi a dû essuyer. Enfin, le regard de cette dame a croisé le mien. Je l’ai vue me fixer d’un air enjoué comme si elle attendait un soutien quelconque ou un peu de complicité. Et là, j’ai tourné la tête en faisant mine de regarder par la fenêtre d’un air profondément consterné. Et le petit s’en est allé avec son père qui n’a pas pris la peine de relever la remarque déplacée.

Allez, tous ensemble, et pour évacuer un peu la colère qui a dû monter en vous (je vous connais !), répétez après moi : « GOURDASSE » ! Vala. Ça fait du bien, hein !

Tirebouchon_Humeurdemoutard

Bye bye la vilaine !

Maintenant, revenons sur le propos de la dame. J’aimerais bien savoir, selon elle, comment il FAUT qu’un petit SOIT pour aborder l’école ? Hein, comment ? Sans peur, sans crainte, sans timidité, avec une détachement total et d’une grande placidité ? Comme un robot alors ! Ah oui…

Mais le problème c’est que l’enfant est HUMAIN lui. Bah vi.

Et puis, c’est quoi le message ici ? Que les parents ne rassurent pas leur enfant et ne lui donnent pas confiance en lui ? Qu’est ce qu’elle en sait ? Ou alors, peut-être que les parents couvent trop cet enfant et ne lui donnent pas suffisamment d’autonomie ? Mais selon quelle norme ? Hein ?? Et puis où est ce que c’est marqué que nos enfants doivent tous être à même d’appréhender sans sourciller un environnement qu’ils ne connaissent pas ou auquel ils sont peu habitués ?

NULLE PART. Et ben oui. C’est marqué nulle part. Car il s’agit bien d’enfance… La période de l’apprentissage, des expériences et de toutes les possibilités de se tromper, d’avoir peur, d’être intimidé et de progresser.

Youdidit_Humeurdemoutard

Les enfants progressent ! Si, si.

Mon deuxième exemple concerne, cette fois-ci, les parents qui ont si peu d’empathie à l’égard de leurs congénères qu’ils se permettent de faire des réflexions aux autres pères et mères afin de les mettre plus bas que terre. Généralement ceux là sont arrogants, parfois pédants, souvent égocentriques et donc en proie à leurs propres carences éduco-affectives ou en lutte/concurrence avec un membre de leur famille (leurs parents, leur frères et soeurs…). En gros, ils vous accablent pour se valoriser et se positionner en parents exemplaires ou ils règlent leur compte avec leurs propres parents à travers vous. Et là, c’est l’enfer. Parce qu’au lieu de se soutenir mutuellement, de s’aider ou de s’encourager, on se juge, on se critique, on s’écrase (Plaf ! #Bouillie). Et bien sûr, quand vous rencontrez, en plus, des difficultés avec votre enfant et que vous perdez patience, ces parents là (qui ont généralement la vue et l’ouïe plus affûtées que les autres) ne vont pas vous rater. #ambiance… Et si je vous parle, aujourd’hui, de ces parents qui se posent là comme des « justiciers » ou des parents « exemplaires » (comprenez « carencés »), c’est parce que j’en ai bien évidemment rencontrés. Pas beaucoup. Mais assez pour savoir que leurs jugements et leçons déplacés ne vont non seulement aider personne mais vont au contraire enfoncer les autres parents dans leurs difficultés.

Plaf_Humeurdemoutard

Et que je t’en remette une couche !

Ma question à ces parents « justiciers-exemplaires-carencés » est donc la suivante : Croyez-vous vraiment aider les autres à surmonter leurs difficultés quand vous les jugez ou quand vous les accablez de reproches ? Croyez-vous qu’ils aient envie d’appliquer les leçons que vous leur assenez ?

J’Y CROIS PAS UNE SECONDE. En revanche, j’ai bien peur que vous contribuiez à maintenir leurs difficultés et que vous les attisiez même. Mais peut-être que vous vous en fichez… ou que cela vous procure un certain soulagement ! Dans ce là, arrêtez tout de suite de lire ce billet et allez plutôt lire celui-ci.

Minions_Humeurdemoutard

Ou sinon, adoptez un minion.

En conséquence de quoi, à la question de normalité, de ce qui est admis et donc respectable par chacun d’entre nous, j’ai juste envie de rigoler au nez. Parce que la normalité imposée par les uns peut être aussi perçue comme une anormalité par les autres. Parce que nous ne mettons pas forcément tous le curseur au même endroit sur ce que l’on peut faire ou dire pour bien élever nos enfants. Parce que nous ne disposons pas des mêmes possibilités, nous n’avons pas les mêmes repères, nous n’avons pas reçu la même éducation, nous n’avons pas été conçus pareils

En revanche, nous pouvons TOUS faire preuve d’indulgence, de compréhension, de patience, d’entraide et de bienveillance. Et cela même à l’égard d’un enfant qui réclame par deux fois sa mère dans un environnement qu’il ne connaît pas ou de parents qui rencontrent des difficultés avec leurs enfants à un instant T dans un contexte particulier.

Et cette bienveillance là est sûrement plus efficace, plus vertueuse pour notre moral de parent et donc le bien-être de nos enfants que n’importe quelle forme de jugement.

C’était ma réflexion du jour.

Des baisers.

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[COUP DE COEUR]&[CONCOURS] Déculpabiliser avec Le Guide de survie des mamans débordées et gagner un exemplaire

Alors, pas trop dur d’être maman ? Entre les courses, le ménage, les lessives, les repas, le bain, les jeux d’éveil, et j’en passe… on peut dire que c’est comme un job à plein temps, hein ! Et puis, cette exigence que nous avions quasiment toutes à propos de nous-même… Quand on regardait ces vidéos ou ces photos sur Internet de toutes ces familles virtuellement « parfaites » auxquelles nous avions rêvé de ressembler. LOL ! Bienvenue de le monde réel mes bichettes. Vous avez vu le temps qu’il faut pour faire briller sa baraque avec un deuzans dans les pattes ? Et le manque de sommeil… hahaha, c’est l’éclate ! Youhou, vous voilà à genoux en train d’essuyer la purée qui s’est infiltrée entre les lattes du parquet… Et puis, je voudrais pas trop insister mais vous avez du vomito sur votre chemisier ! MAIS allez… c’est pas si dur d’être une maman… DÉBORDÉE ! Y a même un super guide de survie pour nous aider à déculpabiliser, pour dédramatiser et pour rigoler qui m’a été offert de tester. Venez voir…

I – Voici LE GUIDE DE SURVIE DES MAMANS DÉBORDÉES :

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Fiche de présentation :
Titre : Le Guide de survie des mamans débordées
Auteurs : RIM (auteur) et Liliaimelenougat (illustratrice)
Editions : Hugo Image
Nombre de pages : 128
Prix : 12,95 euros TTC
Où ça : disponible en librairie depuis le 6 avril 2017,
ou sur le site de Liliaimelenougat,
ou sur le site de la FNAC !

1- Mais qui sont les auteures ?

Alors, qui sont ces drôles de mamans qui ont eu la joyeuse idée de créer un guide aussi déjanté ? Hein ! Levez la main qu’on vous voit bien !

Il y a d’abord Amélie, alias RIM, cette maman bête de scène dont je vous ai déjà parlé ici. Mais siiii, celle qui anime ce « One-Maman-Show » du tonnerre au Sentier des Halles, à Paris, et jusqu’à la fin du mois de mai (courrez-y !).

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Copyright Romain Rivierre

Et puis, il y a cette illustratrice de génie. Lise alias Liliaimelenougat dont les personnages sont si proches de la réalité qu’on s’y croirait. Si vous voulez voir sa photo, et la manière totalement décomplexée avec laquelle elle aborde sa maternité, cliquez ici et vous serez servie !

2- Et ça raconte quoi ?

Plein de trucs marrants avec des anecdotes qui permettent de s’identifier et qui nous mettent tout de suite bien à l’aise ! 😀

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Si tu ne le sais pas encore, la maîtresse connaît TOUT de tes secrets les plus inavouables… Comme la date de ta dernière cuite ou la dernière fois que tu as glandé tout un dimanche en pyjama devant la télé.

Et puis, il y a plein de choses utiles et astucieuses pour savoir s’organiser ! Des conseils pratiques, des listes à compléter, des mémos, des tests… c’est plutôt bien pensé.

3- Ce qui m’a emballée ?

L’humour d’abord et toutes ces petites vérités assassines glanées par RIM auprès de ses copines ou dans son propre vécu.

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Je croyais être la championne des surnoms ridicules donnés à mon mignon… Mais en fait, non !

Et puis, on se détend, on déculpabilise, on rigole, on se met moins de pression. C’est ça qui est si bon !

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Ton nenfant veut du POUXIT ! Et pas ta mixture eco-kids-friendly-damour-qui-colle-et-qui-pue. Kapish ?

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Quand tu deviens parent, tu apprécies à nouveau de porter des chaussons ! Si si, tu kiffes grave même !

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Et puis, malgré toi, tu deviens aussi cette mère là ! Ou bien une sorte de « poly-mère »…

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Tu prends pleinement conscience de ce que veut dire « le monde réel »… Tu comprends enfin tes nouvelles congénères, les autres mères, et tu deviens solidaire.

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Enfin, tu fais tes propres choix de manière assumée parce que tu réalises que c’est toi qui est aux commandes et pas le monde entier. #MotherPower

4- Mon avis ?

  • La minute sérieuse : Je trouve que c’est un bouquin idéal pour TOUTES les mamans ! Chacune d’entre nous y trouvera du positif que ce soit en terme de réconfort ou de repères. Car au delà de l’aspect humoristique du livre, il y a du vécu ou plutôt devrais-je dire « des vécus » . Des mamans qui ont douté, galéré, culpabilisé, et parfois perdu pied. Autant de BONNES mères qui ont appris à dédramatiser, relativiser, qui ont eu aussi des ratés… MAIS qui kiffent leur maternité !
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On le sait TOUTES ! C’est dans nos tripes. Alors, en avant toute !

  • La minute joyeuse : MERCI ! Merci aux deux supers mamans qui m’ont tant fait rigoler. Merci de me l’avoir offert. Et super bonne idée de cadeau pour les futures mamans de mon entourage. 😉

II– GAGNEZ UN EXEMPLAIRE DU GUIDE DE SURVIE DES MAMANS DÉBORDÉES :

TADAM ! Un deuxième cadeau à gagner pour les 3 ans du blog ! Rim, Liliaimelenougat et moi vous proposons de gagner un exemplaire de ce super guide en participant à un tirage au sort qui sera effectué le mercredi 10 mai 2017 à 20h.

Pour bien faire, merci de :

  • liker la page Facebook de RIM – One Maman Show,
  • être abonné à mon blog ici OU sur mes réseaux sociaux,
  • liker cette publication sur l’un de vos réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Twitter ou Hellocoton).
  • commenter cette publication ici,
  • résider en France.

En option, vous pouvez aussi :

  • doubler vos chances de participation en taguant un ami sur vos réseaux sociaux.

Je vous communiquerai le résultat du tirage au sort en édit de ce billet au plus tard le jeudi 11 mai 2017 à 12h.

En vous souhaitant une bonne journée.

Bonne chance à tous !

Des baisers.

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Retrouvez tous mes coups de coeur dans la rubrique Oooh, c’est top ça !

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EDIT : La gagnante de ce concours est Julie P.

Merci à tous et toutes pour votre participation.

Belle journée !

[DÉVELOPPEMENT PERSONNEL] Comment j’ai réglé leurs comptes à mes carences affectives

Mardi soir, France 5 a diffusé un reportage très intéressant sur « les mamans toxiques » . Je dis « très intéressant » car les témoignages apportés, et les avis de psy délivrés sur les différents cas présentés, n’ont fait que renforcer mes convictions sur la question des maltraitances éducatives et carences affectives.

L’origine du problème se situe quasiment toujours au niveau des propres souffrances et carences du parent « maltraitant » . Il a souffert, il s’est structuré avec de mauvais repères, et a reproduit un modèle d’éducation bancal soit complètement calqué sur son propre vécu ou en opposition totale – ce qui n’est pas forcément mieux d’ailleurs (exemple : donner une éducation trop permissive après avoir été éduqué de manière trop restrictive).

Après, il y a aussi, bien sûr, des parents maltraitants qui n’ont pas forcément été maltraités mais qui deviennent quand même maltraitants parce qu’ils ont subi un choc (exemple : le cas de ceux qui développent « le syndrome de Münchausen par procuration » suite au décès d’un proche après une longue maladie) ou parce qu’ils ont un problème inavouable du type complexe, manque de confiance en soi, fainéantise, immaturité, égoïsme, jalousie…

Mais pour en revenir à nos moutons, c’est ainsi que les souffrances vécues génèrent à leurs tours d’autres souffrances qui viendront elle-mêmes créer de nouvelles souffrances… et ainsi de suite, au fil des générations.

Dans ce billet, je n’ai pas choisi de vous parler « des casseroles de ma famille » (pas encore… mais ça viendra). Je ne vais pas non plus vous parler de mes deux thérapies et de ce que j’en ai compris. Ceci a déjà été abordé ici. Non, je vais plutôt vous donner les recettes de ma « résurrection » personnelle après mon difficile mais ô combien salutaire constat d’échec.

Tout a démarré un an après le décès de mon père. J’avais 31 ans et je venais de me faire plaquer à la suite d’une relation de 3 ans très compliquée. J’ai entamé ma première thérapie à ce moment là, encouragée par un ami qui effectuait lui-même une reconversion professionnelle pour devenir psy. Pour vous résumer la situation, je pensais alors 47 kg, je tenais à peine sur mes jambes, j’étais en détresse totale et je n’avais aucun projet personnel d’avenir… mon sentiment d’illégitimité dans ce monde venait de me rattraper de plein fouet.

Pourquoi me sentais-je illégitime ? Parce que, comme beaucoup d’enfants du divorce, j’avais l’impression d’être de trop (exemple : j’avais l’impression d’être le paquet qu’il fallait prendre en charge pour les vacances). Puis comme mon père avait quitté ma mère, il m’avait aussi un peu quittée, en quelque sorte (Abandonnite aigüe bonjour !). Bref, j’étais une enfant en recherche d’affection, une adolescente un peu trop écorchée vive parfois, mais surtout une gentille fifille un peu trop généreuse qui voulait se faire aimer pour se sentir exister.

Et VLAN ! J’ai eu 31 ans et je me suis effondrée de l’intérieur. Toutes mes stratégies pour combler mes carences affectives et me sentir acceptée venaient lamentablement de se ramasser. J’avais échoué. Mais, heureusement, Zorro est arrivé ! Enfin… j’ai trouvé un très bon psy qui m’a permis de toucher du doigt ce qui n’allait pas bien dans mes fondations. Un super psy qui m’a insufflé l’énergie nécessaire pour trouver mes nouveaux repères et me reconstruire.

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Trouver ses nouveaux repères…

Quelles ont été mes recettes ? Je vais vous les donner en insistant cependant sur le fait que ce sont des recettes qui ont été salutaires pour MON cas. Chaque cas est différent, et chaque personne, qui doit se reconstruire, n’aura pas forcément besoin des mêmes recettes.

Pour ma part, voici ce qui m’a sauvé :

  • J’ai dû lâcher prise sur certaines attentes
    • accepter l’idée que je ne pouvais pas « réparer » mon passé dans mon présent.
    • accepter l’idée que je ne pouvais pas plaire à tout le monde et que ce n’était pas grave du tout !
    •  accepter l’idée de décevoir en disant NON, JE N’AI PAS ENVIE, JE NE SUIS PAS D’ACCORD.
  • J’ai dû modifier certains de mes comportements
    • apprendre à devenir plus égoïste (je donnais trop pour acheter l’affection).
    • apprendre à être bien toute seule (plutôt que mal accompagnée).
    • apprendre à m’affirmer davantage (parce que ma parole compte).
    • apprendre à me mettre en premier (parce que JE compte).
  • J’ai dû poser des limites à certains de mes proches
    • concernant mon père décédé, je lui ai dit à haute voix dans un lieu de recueillement (mais on peut aussi écrire une lettre à son parent décédé et la brûler ensuite dans un feu de joie) tout ce que je lui reprochais et tout ce que j’aurais aimé partager avec lui qui m’a tellement manqué.
  • J’ai enfin dû expérimenter de nouvelles façons de faire ou dire les choses pour me positionner et savoir enfin ce qui me convenait et me donnait la force de rester droite sur mes deux jambes, apaisée et confiante.

Cela n’a pas toujours été facile à faire… Mais j’ai conservé mon cap et cela a fonctionné.

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I believe I can fly…

Beaucoup de colères en moi se sont envolées. Beaucoup de manques à combler ont cessé d’être mes priorités. J’ai appris à me défendre et me protéger seule des souffrances/maltraitances des autres. J’ai appris à trouver cela normal et à ne plus culpabiliser par crainte de décevoir et d’être ensuite rejetée.

J’ai appris à dire les choses (parfois de façon un peu trop radicale je l’admets) mais toujours de manière efficace et avec la conviction d’avoir dis la vérité et quelque chose de juste ou de justifié !

Un tri naturel s’est opéré parmi les personnes que je fréquentais. Seuls mes véritables ami(e)s de coeur sont resté(e)s et ceux/celles qui n’étaient là que par intérêt sont parti(e)s. Et puis, j’ai fermé la porte à quelques autres aussi parce que trop différent(e)s de moi et enfermé(e)s dans un mode relationnel qui ne me correspond pas.

J’ai fait des projets. J’en ai réalisés quelques uns. J’ai rencontré mon mari et nous avons créé une famille.

ET j’ai appris à m’occuper de MOI et moins des autres.

A ce titre d’ailleurs, je me rappelle avoir rencontré, il y a quelques années, une jeune femme qui se « vantait » de ne pas avoir le temps de consulter un psy pour elle parce qu’elle devait s’occuper de son jeune frère (adulte quand même) qui avait des problèmes. Je lui avais alors répondu quelque chose d’assez peu compatissant, mais que j’estimais JUSTE, qui lui avait fait l’effet d’une gifle (oups !). Quelque chose qui lui avait permis de prendre du recul et de se focaliser sur sa propre vie, ses propres difficultés. Je lui avais dit qu’il était plus facile de s’occuper des problèmes des autres que de régler les nôtres :

– d’abord parce que s’occuper de l’autre était bien souvent utilisé comme un alibi pour ne pas s’occuper de soi.

– Ensuite, qu’en faisant cela, on dédaignait inconsciemment la capacité de l’autre à s’en sortir seul.

– Enfin, qu’on empêchait l’autre de découvrir et déployer ses propres ressources pour résoudre ses problèmes et s’en sortir « grandi ».

Et bien croyez moi ou pas, depuis, pas mal de choses se sont débloquées dans sa vie. Elle est devenue maman après de longues années de relations mouvementées mais désormais apaisées avec son compagnon (Gniiii !) #HappyBeginning.

🙂

Voilà comment j’ai réglé leurs comptes à mes carences affectives. Voilà comment j’ai réussi à prendre mes distances vis-à-vis d’un proche particulièrement tourmenté et malheureusement maltraitant :

  • D’une part, parce que je ne suis pas responsable de ses tourments et ses souffrances,
  • ensuite parce que rien ne justifie le fait que mon enfant ou moi servions de défouloir,
  • et enfin parce que « rester » reviendrais à cautionner et donc encourager ses comportements déplacés.

J’ai terminé.

Voilà mes recettes, si ça peut vous aider…

Et si vous aussi, vous vous êtes reconstruit(e)s, dîtes-moi tout ! Allez-y. On échange ensemble. On s’entraide aussi.

A vos claviers.

Des baisers.

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