[PARENTALITÉ] Vers une parentalité plus sereine, plus harmonieuse 

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Rebelotte ! Je voudrais partager à nouveau avec vous quelques réflexions personnelles éducatives parce que certains événements récents m’ont un peu bousculée et que l’envie d’en parler m’a beaucoup travaillée.

Si vous êtes, comme moi, abonné(e) à différentes pages de presse parentale sur les réseaux sociaux, si vous fréquentez souvent des parcs et squares avec vos enfants, si vous prenez les transports en commun, si vous allez au restaurant,… vous avez sûrement dû être confronté(e) au moins une fois à une scène mettant en cause le comportement d’un enfant. Un conflit opposant son père/sa mère à une tierce personne persuadée d’avoir à faire à des parents incompétents ou démissionnaires ET encore plus convaincue de son droit et de son bien fondé à les juger, les accabler de reproches ou les agresser verbalement (Gloups !).

Et pourtant, nous vivons une époque où l’éducation bienveillante et la parentalité positive sont en plein essor. Où de plus en plus de parents s’interrogent sur l’éducation qu’ils ont reçue, remettant en question les pratiques de leurs aînés, pour des méthodes plus sereines, plus douces, plus axées sur la compréhension, la coopération, et le développement de l’enfant – MERCI les dernières avancées en matière de neuro-sciences (ici le billet où j’en parle).

Nous voici alors confrontés à une situation plus délicate que jamais. Un monde où deux « écoles » se confrontent, celles des « traditionalistes » et celles des « innovants » (appelons-les comme ça). Celle de ceux qui revendiquent encore les « bénéfices » d’une bonne claque ou d’une petite humiliation publique et celle de ceux, non loin d’être totalement détachés de ces pratiques, qui essaient quand même d’agir différemment dans la maîtrise de soi et le respect de l’enfant.

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Et c’est là que les problèmes commencent. Car si les uns se fondent sur des années d’expérience personnelles ou professionnelles à travers leur propre vécu ou celui de leurs parents, il n’en reste pas moins que les autres ont LE DROIT d’agir autrement et de vouloir essayer autre chose. Nous pourrons ainsi comparer et apprécier les résultats… Et décider ensemble, peut-être, que ces nouvelles pratiques ne sont pas si « délirantes » que ça.

Cependant, d’après mes récentes observations et mes derniers échanges sur la question avec des traditionalistes notamment, je me suis rendue compte qu’il ne sera pas facile de convaincre tout le monde. Que certains d’entre eux sont très attachés à leur manière de faire, qu’ils sont totalement enfermés, bloqués, verrouillés dans leurs convictions. Qu’ils en font une question de principe, prêts à défendre leurs positions par tous les moyens. Ils se moquent (sympa !), ils insultent (bravo !), ils vont même jusqu’à vous dicter quoi faire ou comment penser en s’accrochant à leurs repères. Et bien sûr, les innovants se fâchent aussi et martèlent leurs opinions sur le même ton. Et personne ne parvient ainsi à convaincre personne. C’est dommage n’est-ce-pas !

Alors, je me suis interrogée sur ce constat. Je me suis demandée comment surmonter tout ça. Car je sens bien que nous vivons une période très contrastée, que nous sommes en train de creuser des écarts. Et que plus le fossé sera profond, plus il sera difficile de raccrocher les wagons, de nous réconcilier, de nous écouter. Et d’avoir alors une chance de faire bouger les lignes, de faire évoluer les mentalités.

Aussi, comme je vous le disais récemment dans un billet suite aux événements tragiques de Nice, j’ai entrepris depuis un petit moment, à ma toute petite échelle, de semer des graines de bienveillance. De parler ou d’expliquer avec gentillesse, droiture, et politesse de ce qui me tient à coeur. De ne jamais jouer le jeu de la provocation, des moqueries, des insultes ou des humiliations. De résister à la colère et la peur de voir mes convictions bousculées, piétinées ou remises en question. Et j’ai donc commencé à plaider la cause d’une éducation « mieux-veillante » avec aplomb ainsi qu’une bonne dose de courage (en particulier face aux réactions très négatives voire agressives).

Ça n’est pas facile. Ça demande quand même beaucoup de recul, une très grande dose d’amour et de patience – surtout quand on essaie de vous destabiliser en s’en prenant à votre enfant et en le traitant gratuitement de « pauvre progéniture » en passe de devenir un enfant roi (Roulalaaa !) comme lors d’une récente discussion à laquelle j’ai participé sur les réseaux sociaux au sujet d’une jeune monitrice saisonnière qui aurait scotché sur son siège de bus un enfant turbulent (évidemment je n’étais pas d’accord) – mais je tiens bon et je cite les travaux de Gueguen, Filliozat et même Pleux qui ont tous un sacré bagage ! Et surtout, je m’efforce de ne pas renvoyer la balle dans le registre de la violence et de l’agressivité car c’est précisément le message inverse que j’essaie de faire passer.

Tout ceci pour vous dire que la cause est loin d’être gagnée et que malheureusement parfois les convictions et les repères des gens sont tellement ancrées, tellement rattachées aux structures (les fondations dont je vous ai parlé ici), qu’il est presque impossible de les faire varier. Mais comme disait Mère Teresa, « faites le quand même » . Semez vos graines. Certaines finiront pas germer. Mais faîtes le bien et sans vous fâcher. Avec patience, amour et respect. Après tout, c’est exactement le fond du message que vous souhaitez véhiculer. De plus, même si nous ne sommes pas d’accord, nous TOUS, les traditionalistes et les innovants, partageons au moins un point commun : nous voulons LE MEILLEUR pour nos enfants.

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Alors gardons le cap, osons nous exposer quand nous ne sommes pas d’accord et même si nous sommes en minorité. Mais parlons bien, partageons nos découvertes et surtout nos bons résultats pour une parentalité plus sereine, plus harmonieuse… plus heureuse.:-)

Une belle journée.

Je vous embrasse.

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Le monstre.

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Cela fait un peu près un an maintenant que mon petit garçon de quatre ans et demi me demande de laisser la porte de sa chambre ouverte la nuit au moment d’aller au lit. Et pour cause, il a peur du noir, d’éventuels cauchemars et surtout d’un monstre qui pourrait venir le déranger dans son sommeil…

Nous avons alors réfléchi ensemble à cette fameuse histoire de monstre. Nous avons convenu que s’il venait voir mon mini uniquement la nuit, pendant que tout le monde était endormi, c’était sans doute par crainte d’être vu en pleine journée et d’être réprimandé. Que ce monstre n’était qu’un petit trouillard, totalement dépourvu de courage, que l’on ne devait pas hésiter à gronder.

Aussi, un soir de la semaine passée, juste avant l’heure du coucher, le quatrans et demi vint me trouver pour me soumettre sa réplique « anti-monstre » si jamais il devait le croiser…

– Le fils déterminé :

Va t-en LE MONSTRE ! Sinon, j’appelle la POLICE et je te mets en PRISON. Et si je te vois encore, j’appelle le CRO-MITAINE ou DAR’VADOR, je te CROQUE avec des dents POINTUES, je te MÂCHOUILLE, je te RECRACHE et je t’AVALE !

< Les temps sont durs aussi pour les monstres, vous savez… >

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La piqûre.

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Lors de nos vacances en Bretagne, le père, notre quatrans et demi et moi avons été souvent piqués par les moustiques. Tant et si bien, que tous les matins, nous avions pris l’habitude de recenser nos nouvelles piqûres tout en se réconfortant autour de nos délicieuses tartines de confiture.

Et voilà qu’un après-midi, avant d’appliquer de la crème solaire à mon titi, ce dernier insiste pour que je jette un coup d’oeil à son tout dernier bouton…

– Le fils : « J’ai un nouveau bouton de moustique, regarde maman ! »

– La mère : « Bah je vois rien non, c’est bon… »

– Le fils contrarié : « MAIS c’est parce qu’il a piqué sur MON squelette ! »

< Suis-je bête… >

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[VOYAGE] Saint-Pierre Quiberon, notre petit coin de Paradis du Morbihan

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Voilà plus de 20 ans que j’ai fait la connaissance de cet endroit du Morbihan ; Saint-Pierre-Quiberon, qui constitue en quelque sorte la partie « nord » de la Presqu’île de Quiberon. A l’époque, j’étais déjà sous le charme de cette commune et c’est donc tout naturellement que mon mari et mon petit garçon de 4 ans et demi ont à leur tour été conquis.

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Merciiii !

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Tadam !

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Youpi !

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Hello !

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Rhaaaa…

C’est le troisième été que nous avons choisi de passer ici en famille. Et la deuxième année, où mon mini peut pleinement profiter des bienfaits de ce joli coin de Paradis. Et pour cause, notre plage préférée, celle de Keraude, est propre, peu fréquentée (surtout en juillet) et surtout surveillée ! Puis, la mer y est si claire… que lorsqu’il fait grand beau, on se croirait presque dans l’un de ces pays tropicaux.

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Plage de sable fin et clair…

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Eau cristalline…

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Saint-Pierre-Caraïberon.

Il y a aussi toujours un bon copain ou une bonne copine disposé(e) à vous prêter main forte pour construire un château de sable, creuser un immense trou ou monter une digue le long des vagues qui s’écrasent sur la plage. Et puis il y a ces copains que l’on retrouve chaque année et qui deviendront les amis d’enfance, les meilleurs amis de vacances…

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La bonne copine de chantier plage

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LA bande de bons copains

Le PA-RA-DIS, je vous dis ! Surtout pour les petits tant il y a d’activités ou de possibilités de les occuper…

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Mini playboy en Benz

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Mini playboy au golf

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Mini playboy qui roule des mécaniques dans les vagues

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Mini playboy qui fait du tennis de plage

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Mini playboy qui s’envoie en l’air – Youhou !

Sans parler des balades aux alentours pour admirer le paysage, les façades des jolies maisons bretonnes ou le site archéologique de Kerbourgnec avec son fameux cromlech et ses alignements de menhirs.

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Promenade côtière

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Maison de charme n°1

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Menhirs de Kerbourgnec

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Maison de charme n°2

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Maison de charme n°3

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Motif décoratif extérieur

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Maison de charme n°4

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Cromlech de Kerbourgnec

Rhooo, et nos descentes shopping à Quiberon grâce au « tire-bouchon » où nous avons nos magasins de prédilection… Nous y passons à chaque fois deux ou trois journées complètes le temps de réussir à faire toutes nos emplettes.

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Tire-bouchon… STOP !!!

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Quiberon !

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La délicieuse conserverie La Belle-Iloise au Quai des Saveurs

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Goûter sur la place centrale Hoche avec du Far breton de chez Riguidel

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La Cabane à Foutas vi-ta-mi-née

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Le chocolatier Leroux très apprécié

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La fameuse Boulangerie Riguidel

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La plage de Quiberon

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La sympathique Librairie Jeunesse Port Maria

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Les douceurs de la Maison d’Armorine au Quai des Saveurs

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La promenade de Quiberon

Parfois, grâce au Quibus, nous poussons le vice jusqu’au bar du Sofitel de la Thalasso où nous profitons du paysage autour d’un petit apéro.

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Le Sofitel de Quiberon

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Le Piano Bar intérieur

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La terrasse extérieure

Puis, nous rentrons à Saint-Pierre-Quiberon dans cet appartement si gentiment prêté par mes grands-parents avec vue sur la mer… et quelle vue !

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Rolalaaaa !

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Heeeeen !

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Pfiouuu !

Nous prenons alors le temps de nos pauses déjeuner ou dîner pour déguster les produits frais du marché, des commerçants du quartier, de Quiberon ou de la supérette à côté.

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Miam, la petite salade qui va bien…

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Les confitures sublimissimes de la Cour d’Orgères

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La Mara des Bois, succulente demoiselle de Plougastel

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Le Sel De La Mariée de la boutique de Pont Aven (clin d’oeil perso à mon mariage l’hiver dernier)

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Les délicieuses minis madeleine au caramel beurre salé de Biscuit d’Ys trouvées chez Via Maris

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Les apéros de fin de semaine…

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Les Niniches ! Des sucettes de RockStar

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Les irrésistibles glaces de la Cour d’Orgères

Nous faisons toujours un tour ou deux à la Burger Mobile qui cuisine avec des produits régionaux soigneusement sélectionnés pour leur qualité gustative et tous issus d’une agriculture raisonnée.

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Sympaaa le food-bus !

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Cheese, le cuisinier !

Nous allons dénicher quelques accessoires à offrir aux amis et à la famille ou des pyjamas pour notre titi, chez Basile le Crocodile, en centre ville. Et parfois aussi chez sa sœur, Axelle la Coccinelle, au bout de la Presqu’île, à Quiberon la toute belle.

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Hello Basile le Crocodile !

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Ah oui, y a du choix là…

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Made in France, fabrication artisanale, tissus de qualité et kids friendly s’il vous plaît

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Ma sélection perso pour un futur petit cousin attendu pour cet automne

Ce qui est formidable ici, c’est que l’on dispose de tout pour se refaire une santé et bien décompresser. Du bon air iodé, des températures clémentes, une mer calme et claire, des commerçants bien fournis et accueillants, des animations de qualité pour tous les âges et tous les goûts ainsi que des moyens pour circuler un peu partout (vélos, bus, tire-bouchon, taxis).

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Smatch !

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Sun !

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Gniiii ! Outside Duo !!

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Tchou-Tchou !

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Hummm…

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Dring-dring !

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Hooooo !

Voilà pourquoi nous aimons tellement venir ici. Voilà comment nous rechargeons pleinement nos batteries avec une qualité de vie sans pareille, bien différente de celle de Paris.

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Respirer

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Admirer

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Se balader

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Profiter

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Se ressourcer

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S’aimer

C’est un peu à contre cœur que nous quittons, cette année encore, Saint-Pierre-Quiberon. Et c’est sur ces derniers mots que je m’en vais refermer notre « album photos » juillet 2016, non sans un brin de nostalgie pour tous ces merveilleux souvenirs collectés avec mon mari et mon petit garçon chéris.

Kenavo Saint-Pierre-Quiberon, à bientôt.❤

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C’est si bon…

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… de plier bagage, de partir en voyage, de voir de nouveaux paysages…

C’est tellement bon.

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Salut lu-lu !

J’en profite pleinement et c’est pour cette raison que je n’écris plus si souvent. Mais je reviendrai bientôt pour vous raconter mes vacances au bord de la mer, avec le soleil et du bon air. Je vous dévoilerai tout sur ce véritable paradis sur Terre… propice à la détente et au repos sal-va-teur. Promis !

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Même les bonshommes en coquillages roupillent sur la plage

En attendant, vous pouvez me suivre sur Instagram en cliquant ici et picorer des petits bouts de mon séjour en famille avec mon mari et notre quatrans et demi. Des clichés ensoleillés et iodés qui font du bien et j’espère aussi plein de charmes et de douceur pour vos yeux et votre cœur à vous mes chers lecteurs.

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Check les photos du mari avec le soleil en pleine poire !

Je pense à vous beaucoup, beaucoup. J’espère aussi que vous tenez le coup face aux nouvelles tragiques de ces derniers jours. Reposez-vous. Pensez aussi à respirer profondément en visualisant tout ce que vous aimez ou qui vous fait tant de bien. Et rappelez-vous de rire, au moins une fois par jour ! De quoi ? De ce que vous voudrez, de rien, de tout, et pourquoi pas de vous, de NOUS…😉

Je vous embrasse et m’en vais rejoindre mon mari et mon mini qui s’amusent sur la plage car comme chantait Yves Montand, « C’est si bon, cette petite sensation, et si nous nous aimons, c’est parce que c’est si bon ».

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Cultiver l’amour.

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Depuis quelques temps déjà, j’ai décidé de prendre un peu de distance avec les journaux télévisés, les pages d’infos des réseaux sociaux et tous ces véhicules d’atrocité. Non pas que je sois indifférente, loin de là. Mais justement parce que je suis du genre empathique et que la souffrance des autres, leur peine, leur détresse me pèsent énormément, trop. Et puis, il y a eu ce 14 juillet à Nice. Encore…

Encore des morts.

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Encore des gens qui pleurent accablés de douleur, des personnes sidérées tellement elles sont choquées, d’autres qui n’arrivent pas encore à réaliser, quelques uns, très peu, qui arrivent à faire preuve d’une incroyable résilience et puis tous ceux qui sont submergés de colère et de peur. LA PEUR, celle qui n’a de conséquence que la méfiance et puis au bout de tout… la haine.

LA HAINE. Celle qui engendre la violence à laquelle répondront d’autres violences. Une boucle sans fin. Et sans nul doute le plus court chemin vers notre perte… à se battre les uns contre les autres.

Je sais que certains sont convaincus du contraire, mais pour ma part, je ne crois pas que la violence soit une solution. En fait, je crois que l’Histoire nous l’a plusieurs fois démontrée. Et que dans ses heures les plus sombres, quand des êtres ont brandi les armes pour lutter contre l’oppression ou la barbarie, ce sont les actes de personnes désarmées, pour sauver ou cacher des vies humaines, parfois au péril de leur propre existence, qui ont eu le plus d’influence. Ce sont ces actes d’amour qui nous ont fait grandir et qui nous ont réconcilié avec l’Humanité.

Alors, oui j’en ai assez d’écouter ces magazines d’information pointer du doigt tout ce qu’il y a de plus sombre et de plus mauvais dans l’Homme. J’en ai assez de voir, de lire, d’entendre toute cette propagande sombre, négative et désespérante de peurs. J’en ai marre de voir mes concitoyens et ceux d’autres nations se replier sur eux-mêmes, plein de doutes et de peine, répandre à leur tour leurs craintes, leurs colères et LA HAINE.

J’ai craqué et puis j’ai décidé de réagir. A mon échelle, toute petite, presque invisible, j’ai commencé à CONTREBALANCER. A distiller une énergie positive. Grâce à l’humour et grâce à l’amour.

Alors bien sûr je gronde parfois. Mais je gronde dans un soucis de bienveillance et sans violence. Car je ne crois pas que l’on puisse exercer une quelconque influence positive en accablant, en agressant, en violentant. A court terme peut-être… Mais sur le long terme, les mots et les actes blessants ne font qu’attiser la rancœur, favoriser le repli sur soi et renforcer les convictions… aussi malheureuses soient-elles.

Suis-je naïve de croire encore en l’Humanité ? Peut-être, en effet. Après tout, c’est facile pour moi d’écrire cela. Moi qui suis née en occident, dans le pays des « Droits de l’Homme » où j’ai eu la chance de recevoir une éducation, où je peux encore m’exprimer et vivre librement sans trop craindre pour ma sécurité. Cela dit, je veux croire que c’est le choix que j’ai fait et cela en dépit de toutes les souffrances qui s’abattent dans le monde. Et depuis plus d’un an, dans mon pays maintenant.

Car du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé les gens. Je me suis intéressée à eux, à leurs forces et leurs faiblesses, aussi bien aux BONS comme aux MAUVAIS côtés. Je me suis souciée de cet équilibre précaire, entre le bien et le mal qui les animent au fond d’eux. Je me suis inquiétée de cette fragilité de l’être qui peut basculer des plus nobles aspirations aux plus atroces en une fraction de seconde. L’homme, l’humanité n’est ni stable, ni parfaite. Il y a des êtres perdus, abîmés, déchirés, tordus, insensés, désespérés… Toutefois, il y a aussi de belles volontés, de grandes générosités désintéressées, des coeurs remplis d’espoir et d’amour qui ne demandent qu’à aider les autres et partager leurs bontés. Et c’est de cet amour universel que je veux parler. Celui qui n’a pas de frontière, pas d’origine sociale, pas de race, pas de religion, pas d’éducation. Cet amour qui nous rassemble, nous élève et nous permet de continuer la vie.

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Une minute de silence.

Pourrons-nous un jour éradiquer toute cette peur, cette peine, cette violence… cette haine ? En toute honnêteté, et pour vous prouver que je suis quand même assez lucide, je ne crois pas, non. Car elle fait partie de nous, de nos imperfections. Cependant, je suis sûre que nous valons MIEUX que ça. Que nous sommes plus FORTS. Que nous pouvons lui RÉSISTER. Et que nous avons cette capacité de pouvoir évoluer vers quelque chose de plus POSITIF. Alors, je me cramponne à cette certitude et j’essaie de tracer ma route dans ce sens.

Je contrebalance avec bonne humeur et bienveillance.

< « …Et face à tous ceux qui te dévorent, aimer est plus fort que d’être aimé. » Daniel Balavoine. >

Toutes mes pensées les plus sincères à mes compatriotes niçois et toutes les victimes de la barbarie dans ce monde.

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#PrayForHumanity 

[PARENTALITÉ] Gérer une crise de son enfant liée à la frustration

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Je vous explique le propos. Un matin, votre mini de 4 ans et demi vous réclame de mettre son t-shirt préféré « Minnie et Mickey ». Sauf que, pas de bol, il est en train de tourner dans le lave-linge… Vous ne pouvez évidemment pas interrompre votre cycle de lavage pour récupérer le précieux vêtement et l’enfiler à votre enfant. Vous essayer de lui expliquer qu’il vous est impossible de le sortir de la machine pour le moment en lui promettant de lui faire porter d’ici un jour ou deux, dès que ce dernier sera propre et sec. Le petit ne l’entend pas de cette façon. Il est frustré. Il laisse donc sa colère et sa tristesse éclater. ET tout ce que vous lui dites pour le rassurer et/ou le consoler ne semble pas l’apaiser.

MALAISE.

Alors, impuissant(e) devant la crise de votre enfant, vous perdez patience et donc :
– vous le sermonnez,
– vous le mettez au coin,
– vous laissez tomber la discussion et vous choisissez de l’ignorer…

Bref, vous tentez désespérément de mettre fin à cette crise en minimisant la cause et les effets du manque de votre petit. Le hic, c’est que cela ne marche pas et ne fait qu’augmenter la détresse du mini.

Pourquoi ?

Parce que vous répondez de manière « rationnelle » à un enfant qui vous parle de manière « émotionnelle ». Vous expliquez la situation avec tout le recul d’un cerveau adulte (avec des fonctions cognitives développées, capable de raisonner, de prendre du recul) à un cerveau immature (le cerveau limbique) dont les émotions sont prédominantes à ce stade. En bref, vous ne parlez pas le même langage et l’enfant ne peut donc pas vous comprendre. En plus, vous augmentez son niveau de stress en le grondant, en le mettant à l’écart ou en l’ignorant ce qui a pour effet non seulement d’inhiber la maturation de son cerveau supérieur (siège de la raison) mais de mobiliser aussi majoritairement les circuits inférieurs du cerveau (siège de l’instinct de conservation).

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Pour mémoire : le cerveau limbique prédomine entre l’âge de 2 et 7 ans.

Alors tout ça est très joli quand on l’a compris. Mais comment fait-on pour apaiser un enfant en crise sachant qu’on ne pourra pas satisfaire sa demande et que toute tentative d’explication rationnelle restera infructueuse ?

Mon conjoint et moi avons testé une méthode efficace, à plusieurs reprises, que je souhaite aujourd’hui partager avec vous. Evidemment nous n’avons rien inventé. Nous avons juste appliqué une technique parmi d’autres proposées dans le cadre de l’éducation bienveillante. Et cette méthode « magique » consiste donc à projeter la demande de votre enfant dans un imaginaire plus attractif ou plus séduisant.

Késako ? LOL ! Je vais vous raconter une anecdote dans laquelle nous avons mis en application cette fameuse technique. Cela vous permettra de mieux comprendre le principe.

Après une soirée de fête organisée à l’appartement, nous avions rangé quelques restes au frigo pour les terminer plus tard. Nous voilà donc, le lendemain, en train de préparer un apéritif-dînatoire pour nous trois (le père, le fils et moi) avec un peu de tzatziki, de tapenade et des petits blinis. Notre titi raffole de ces dînettes improvisées et tout particulièrement des « petits ronds » (les blinis) qu’il dévore avec délectation. Mais voilà qu’il décide de faire une pause en plein milieu de notre apéro pour aller jouer dans sa chambre. Et quand il revient enfin réclamer un dernier petit blini, il n’en reste plus, son père et moi avons tout fini. DRAME.

=> 1er réflexe : l’explication rationnelle

Le père tente d’expliquer à notre fils que lorsque l’on quitte « la table » cela laisse supposer que l’on a terminé de manger et que nous laissons ce qui reste aux autres attablés. Il essaie de rassurer notre titi en lui promettant d’en racheter plus tard (ah non pas ce soir !). Il ajoute également que pour éviter tout malentendu, à l’avenir, notre fils devra nous dire quand il a terminé ou s’il souhaite qu’on lui garde des blinis de côté.

Résultat : Pleurs incessants et désespérés. L’enfant est inconsolable. Il est impossible de le raisonner…et pour cause, un cerveau rationnel parle un cerveau émotionnel ! Coucou l’incohérence !

=> 2nd réflexe : la projection du désir dans un imaginaire plus séduisant

Je rebondis sur l’idée d’en racheter plus tard en proposant au fiston chéri de trouver des blinis plus grands ! Mais des ronds vraiment plus grands !! Du genre grands comme notre table basse… Des blinis qu’on serait obligé de porter à deux pour les manger (et je fais mine de porter notre table basse avec effort pour la croquer). J’explique au petit qu’on devra peut-être même plier en deux l’immense blini pour mieux le manger. Je mime également un immense couteau en train de tartiner le rond géant de tzatziki. Je feins également l’inquiétude de ne pas pouvoir le faire tenir dans notre caddie au supermarché et le doute qu’il rentre dans notre ascenseur…

Résultat : Le quatrans et demi a cessé de pleurer. Il rigole un peu, propose des solutions pour rapporter ce blini à la maison, il s’inquiète aussi et sautille de joie à l’idée de trouver un blini aussi grand.

L’imaginaire a pris le pas. La demande initiale est devenue beaucoup moins intéressante que l’idée de trouver cet immense blini. La crise est finie.

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Alors je vous vois venir avec une réaction tout à fait rationnelle, digne d’un cerveau cognitif d’adulte. Vous allez me dire que c’est « mentir » à l’enfant que de lui proposer une alternative impossible à concrétiser. Et bien non ce n’est pas mentir. C’est proposer à l’enfant une solution qui va d’une part l’apaiser et d’autre part l’aider à développer ses fonctions cognitives (rationnelles) en allant par lui même découvrir les différentes sortes de ronds proposés dans le commerce. Nous avons en effet regardé et trouvé dans le rayon concerné du supermarché des blinis plus grands et tout aussi appétissants ! C’était marrant et très intéressant pour mon enfant de constater qu’il en existe bien des plus grands même s’ils ne sont pas immenses comme on avait imaginé en trouver.

Vous avez pigé ?

Voilà comment nous avons appris à apaiser une crise liée à une demande que nous ne pouvions pas satisfaire. Voilà comment mon titi a trouvé une réponse qui parle à son cerveau émotionnel et qui l’aide à se calmer.

Si vous avez des méthodes toutes aussi bienveillantes et efficaces, n’hésitez pas à les partager. Si vous souhaitez commenter, allez-y c’est permis !

Et je vous rassure, encore une fois le but ne consiste pas à culpabiliser qui que ce soit (je râle bien des fois sur mon titi, ne vous en faîtes pas !). Il s’agit plutôt de partager un bon tuyau et d’essayer d’avancer le plus sereinement possible dans l’éducation de nos enfants.😉

Je vous embrasse,

A bientôt.

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[SORTIE] Pierre et le Loup, un joli spectacle « musical » qui favorise l’imagination

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Mercredi dernier, mon quatrans et demi et moi avons été invités au Théâtre de la Clarté pour assister au spectacle « Pierre et le Loup. A chacun son loup. » mis en scène par Matthieu Quéré et joué par David Brunet qui tient le rôle de Pierre. Cette proposition m’a tout de suite enchantée car la description du conte m’a semblé alors très proche de la version originale de Sergueï Prokofiev écrite et composée en 1936 ; un conte musical destiné aux jeunes pour les familiariser avec les principaux instruments de l’orchestre symphonique. Et c’est donc avec un objectif à la fois culturel et de divertissement que nous sommes allés découvrir ce spectacle pour enfants.

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1- Un conte où l’imagination est l’honneur

D’abord voici un spectacle fort bien joué. La performance du comédien David Brunet est à saluer, je vous le promets. Tantôt Grand-Père, tantôt Enfant, ce « Pierre » est à la fois touchant, effervescent, attachant… il nous embarque dans son aventure de jeunesse et nous fait revivre ses souvenirs d’enfant avec une très belle énergie presque contagieuse. Ajoutez à cela, les effets sonores, les instruments de musique, les chants, les masques, les déguisements puis les marionnettes, et vous aurez un joli conte animé, bien rythmé, captivant. Un spectacle bien ficelé pour les enfants et tout aussi plaisant pour les plus grands avec ce fond de nostalgie qui ne laisse pas indifférent.

2- Du point de vue de mon quatrans et demi

« C’était très bien, maman ! » – Et comme je le comprends ! J’ai vu mon petit suivre l’intrigue avec beaucoup d’intérêt et les sens en éveil. Il a ri, il a participé au même titre que les autres enfants à quelques échanges avec le comédien, il a éprouvé quelques inquiétudes aussi mais jamais de frayeur – car dans le spectacle, le propos n’est pas de faire peur. On reste dans la suggestion, on se focalise sur ses sensations, on fait travailler son imagination. Et Petit Pierre est si malin, si déterminé et si fort qu’on a confiance en lui et dans le sort qu’il réservera à son ennemi juré, le loup.

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3- De mon point de vue de maman

C’était très bien. J’ai constaté que mon fils était très concentré et avait bien accroché à la pièce ainsi que les autres petits présents. C’est un spectacle de qualité que je recommande forcément. Un conte musical divertissant, joli, emprunt de nostalgie et d’un brin de poésie qui m’a enchantée et bien amusée ainsi que mon quatrans.

4- Les infos pratiques

« Pierre et le Loup. A chacun son loup. »
Un spectacle qui s’adresse selon moi à des enfants âgés de 3 ans à 8 ans.
Durée : 55 min.
Où ça : Théâtre de la Clarté – 74 avenue du Général Leclerc – 92100 Boulogne-Billancourt
Accès : Métro Billancourt (ligne 9).
Site Internet : www.theatredelaclarte.com
Dates : mercredi 13 juillet, samedi 16 juillet et mercredi 20 juillet 2016 à 14h30.
Résas : Par tél. 01 46 05 61 01
Tarifs : 8 euros pour les enfants et 12 euros pour les adultes – des réductions sont offertes sur BilletRéduc.

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Bonne sortie !:-)

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La joie de vivre…

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Comme c’est bon le soleil… J’avoue en profiter un maximum parce que j’ai peur qu’il nous refasse son énième scène de timidité acte 4 scène 2 ! Alors pardon, hein, si je suis moins présente. Mais promis je ne vous oublie pas [non jamais… vous êtes au creux de moi, dans ma vie, dans tout ce que je fais 🎶…]😉

Et puis, il m’arrive un truc assez dingue depuis que j’ai été bloquée du dos avec ma super hernie discale ! Un truc qui m’a submergée et que j’ai un peu de mal à contrôler depuis. Je vous raconte ?

Bon en gros, pour celles et ceux qui ont déjà souffert d’une hernie avec sciatique et tout le package, vous voyez un peu l’état physique désastreux dans lequel ça vous plonge, ok ? Et bien malgré ça, et grâce aussi à un petit coup de nettoyage intérieur « spirituel » [j’vous raconterai peut être un jour si vous êtes très sages], j’ai une PATATE D’ENFER. Mon moral est au max, j’ai tout le temps envie de me marrer, et j’ai un énorme souci de vérité [bon ça, c’est peut être le truc le moins cool… enfin surtout pour les autres]. Bref, j’ai une impression de légèreté et je déborde d’optimisme.

Le hic c’est que mon corps ne suit pas encore [bah oui, j’ai toujours mon hernie et un peu de sciatique aussi]. Du coup, c’est comme si j’étais en 5ème et que je roulais à 30… Vous voyez le topo. Oué super frustrant, vous pouvez le dire.

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Tu la vois ma tête de flagadouille heureuse !

Mais bon pas grave. Je fais avec. Mon quatrans et demi, lui, est toujours au taquet ! Et il faut bien l’occuper le biquet.

Parce que le titi, la joie de vivre, il la tutoie depuis toujours… et la bougeotte, et la parlotte aussi. Il suffit que je prenne une mini-pause et paf ! Il va trouver le moyen de faire une expérience inédite voire interdite pour s’amuser.

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Nananan ! pas le casque !!!

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Naaaan, pas la soupière !!!

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NAAAAN !!! PLAF ! Trop tard…

Tiens par exemple, il y a eu ce jour où j’étais au toilette et où le petit en a profité pour subtiliser la tablette de son père… Derrière la porte, l’oreille alerte, je captais alors une conversation des plus étranges entre Siri et mon mini…

– Siri : « Ting »

– Le fils : « T’es très belle Siri, donne-moi des vidéos Légo Star Wars ! »

– Siri : « Je ne sais pas pourquoi, tout le monde me dit ça. »

– Le fils : « Hihihi ! »

– Siri : « Ting »

– Le fils : « Allez Siri ! T’es très belle ! JE VEUX DES VIDEOS LEGO STAR WARS TOUSUITE »

– Siri : « La vraie beauté est intérieure. »

– La mère immobilisée : « LOULOU ! Repose-moi cette tablette IMMÉDIATEMENT ! »

Vous voyez l’genre…

Et donc, nous planifions des activités ou des ateliers pour canaliser cette énergie et entretenir toute cette bonne humeur. Parce que le bonheur c’est sacré et qu’il n’est pas question de le laisser nous échapper.

Passez une belle journée, un bel été, un bon goûter !

ET mille baisers xoxoxo

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Le challenge du Dragon

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Roooaaar Fuuuu !! [Comprendre « Bonjour tout le monde » en langage de feu !]

C’est l’excellente auteure jeunesse Nathalie Dargent qui m’a taguée pour le Dragon’s Loyalty Award. Coucou LA SUPER Mother of Dragons ! Pour le coup, voilà une maman qui mérite bien ce surnom. Si vous lisez son blog et les « péripéties » de ses ado-chéris vous comprendrez et peut-être aussi que vous compatirez.

Humeurdemoutard_MOD

THE mother of dragons

Et puis ça tombe bien, car le Dragon est précisément mon signe astro chinois ! Je vous jure ! D’ailleurs, parfois j’ai l’impression que ça bout à l’intérieur… du genre « j’ai de la lave qui coule dans mes veines ». Et puis quand je me coupe et que je mets un pansement, il se consume instantanément !

Hahaha ! Nan mais si un truc pareil devait m’arriver en vrai, je demanderais refuge directement chez les X-Men.

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Kikou !

 Alors quelles sont les règles du jeu ?

1- Je sélectionne 5 blogs que j’aime [duuuur de choisir !!] : 

Les enfants à barbe => THE funniest mama ever in Canada !
Green Baby Circus => Ma copinaute Ana et ses bons tuyaux Green.
Les activités de Maman => Une ex super collègue fan de l’approche Montessori.
Parents à tout prix => Une maman avec des supers plans de sortie enfants.
E-zabel => Isabelle pour son énergie, son naturel, sa gentillesse. Isa quoi !

BANCO les filles ! Vous voilà sélectionnées pour le challenge de l’année. Vous m’aimez hein, je le sens. [Bisous de feu !]

2- J’écris 5 choses sur moi qu’on ne sait pas :

  1. Je porte le même parfum depuis plus de 25 ans [mais je garde son nom pour moi, na !].
  1. Quand je suis tombée enceinte, je savais que ce serait un garçon avant même que l’échographie me le confirme [Madame Irma, t’es dépassée ma vieille].
  1. Je préfère les films de sciences fictions À TOUT LE RESTE ! [Star Wars addict].
  1. Je me force à parler doucement car en réalité, j’ai la voix qui porte. [Quand je monte le ton, je réveille tout le monde en Chine ! Désolée…]
  1. Mon dragon préféré est Falcor. [L’Histoire sans fin, what else !]

Et voilà, c’est terminé. Allez, je file ! On m’attend pour allumer le barbecue.

Fuuuuu aaaooorg ! [Comprendre « bonne soirée tout le monde ! »]

Humeurdemoutard

NB : Gniiii, ayé j’ai mon badge Dragon comme toi Maman à Paris ! Keupine feurever❤

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