[DÉVELOPPEMENT PERSONNEL] Remettre son mental au service de son être

Bonsoir à toutes et tous,

Voilà quelques temps que je n’avais rien posté, très occupée entre la sortie et la promotion de mon roman « Après la vie » , une jolie road-story spirituelle et porteuse d’espoir, mon activité de conseil en communication et coaching en développement personnel, mes formations, ma vie de famille…

Mais voilà, j’ai décidé de reprendre mon clavier pour partager avec vous quelques clés très intéressantes qui vous permettront de gagner en confiance, en sérénité, en paix intérieure et de booster ainsi votre potentiel d’être aussi bien à travers ce que vous souhaitez créer ou déployer comme compétences mais aussi et surtout pour vous garder en BONNE SANTÉ.

Avant de commencer, je voudrais cependant préciser, ici, que les clés que je vais vous donner vont bousculer certaines de vos croyances. 😉 Donc si c’est trop dur ou si vous réfutez catégoriquement les clés que je vais vous donner, c’est ok. Vous pouvez quitter cette page et continuer d’alimenter votre pré carré de croyances et pensées. Il y a dans ce monde suffisamment de « preuves » pour alimenter toutes les croyances possibles ou imaginables. Vous êtes d’accord avec une réalité proposée, vous en trouverez des preuves. Vous n’êtes pas du tout d’accord avec cette même réalité, vous trouverez aussi des preuves de votre bien-fondé. Car ainsi fonctionne, en fait, la vie. C’est un champ des possibles infinis jusqu’à ce que votre attention soutenue par vos « conditionnements mentaux » (votre éducation, vos expériences passées, les événements que vous vécus… en bref TOUS vos repères) lui donne une réalité tangible avec tout un bagage émotionnel attitré essentiellement cultivé en VOUS.

Waouh ! A l’écrire comme ça, je sens que ça tilte en vous mais que c’est assez compliqué à « digérer ». Pas de panique ! Je vais tout simplifier.

En premier lieu, je vais vous raconter une histoire assez incroyable mais vraie (enfin pour moi en tout cas) qui s’appelle « le miracle de la vie« . Savez-vous comment on fait un bébé ? Je vous rassure, je ne vous prends pas du tout pour des « lapins de 6 semaines » car je me doute que vous connaissez le processus de la reproduction. Je vous parle plutôt de ce qui constitue les gamètes mâles et femelles… Pas les cellules, ni les gènes, ni l’ADN, ni les protéines… mais plutôt de ce qu’il y à l’intérieur d’encore plus petit. Ces particules infiniment petites mues entre elles par une force « intelligente » qui leur permet de se rassembler et de former ensemble des atomes, des molécules qui à leur tour vous former des ensembles plus grands qui suivront un schéma de fonctionnement bien précis et bien ficelé pour créer… la matière… pour animer la VIE. C’est de cette force dont nous sommes issus et c’est également cette force qui nous constitue. Peu importe que nous l’appelions, Force, Energie ou Dieu mais c’est de ça dont il s’agit. Quand nous venons au monde, et que nous quittons la matrice protectrice et nourricière du ventre de notre mère, nous voilà alors projetés dans une expérience intensément riche et dense, celle de la vie incarnée dans la matière ! Nous sommes ! Je suis, vous êtes, NOUS SOMMES. Et pourtant, à ce stade, nous n’avons pas encore nos structures cognitives développées. Nous ne sommes pas encore « conditionnés » par les « conditionnements » de nos aînés, de nos parents ou de la société. Nous développons notre socle de croyances et de pensées ainsi que notre capacité d’analyse, de réflexion, de déduction seulement autour de l’âge de 7 ans. Avant cet âge, ce sont nos ressentis physiologiques, nos sensations et nos émotions qui vont prédominer et déclencher nos comportements (pleurs et rires selon notre baromètre interne de ressentis, sensations et émotions). Mais, avant cet âge, ce qu’il y a de curieux et de très intéressant en même temps, c’est cet élan « naturel », « instinctif », « intuitif » qui nous pousse à aller vers les autres et à nous développer (motricité, langage, etc.) quels que soient les obstacles rencontrés ou les échecs cumulés. Avez-vous déjà vu un petit enfant qui essaie de marcher et qui vient de tomber se détourner définitivement de la marche ? Une fois nos conditionnements forgés, et selon qu’ils soient « soutenants » ou « limitants », l’adulte, lui, pourrait laisser tomber. Il dirait alors quelque chose du genre « la marche, j’y arrive pas, c’est nul, c’est trop dur et puis de toute façon c’est pour les c*** » ! Pas vrai ? 😉 Alors que le petit enfant va toujours de l’avant. Étonnamment, il va de l’avant ! Il suit le mouvement de cette énergie puissante et « consciente » qui nous habite et qui est à l’origine de tout, sans pâtir de la contrainte du risque ou de la peur auxquels nous, adultes « conditionnés », sommes parfois si enclins à nous soumettre.

Eh bien, vous voyez cette énergie, elle est toujours là même à l’âge adulte. Elle est même toujours bien effective quand nous avons forgé nos croyances et pensées dans notre neo-cortex cérébral ! Simplement, nous n’avons pas appris à la connaître, ni même à savoir comment fonctionner avec elle de sorte à générer prospérité et abondance dans nos vies. Pourquoi ? Parce que nous avons toutes et tous appris, de génération en génération, à nous diriger dans la vie par le filtre seul de notre mental ! Nous avons appris que si nous voulons quelque chose, nous devons lutter, nous devons nous battre ou contrôler tout ce qui nous arrive ou qui se trouve à l’extérieur de nous pour l’obtenir. Et nous croyons donc souvent être impuissants face à la désastreuse et dure « réalité » du monde. Alors, que le monde est loin d’être « contre nous ». Au contraire, nous avons tout à disposition dans ce monde, constitué lui-même de cette même énergie qui est en nous, pour vivre une expérience de vie épanouissante et stimulante. La vie ne demande qu’à se connaître à travers NOUS. C’est pour cette raison que nous sommes si différents dans nos incarnations respectives. Et c’est aussi pour cette raison que nous devons capitaliser sur nos différences afin de partager l’extraordinaire potentiel qui réside en chacun d’entre nous pour nous exercer dans tous les domaines de la vie qui peuvent nous permettre d’optimiser notre expérience ici (l’amitié, la famille, le travail, la compassion, l’empathie, l’entraide, la générosité, le pardon, l’amour, la joie…). La vie veut se connaître à travers nous. C’est fou, non ! Alors, nous expérimentons. Mais nous expérimentons avec la contrainte de nos filtres et conditionnements mentaux. #AkaEgo

Alors comment bien profiter de l’expérience si nos filtres mentaux nous racontent une « histoire » désagréable et anxiogène… ? Devons-nous notamment céder à tout ce que nous avons appris à redouter ? Toutes les menaces sont-elles fondées ? Avons-nous raison d’avoir peur et de nous soumettre à tous les conseils pour nous « protéger » ? Il est sûr que pour optimiser l’expérience que nous vivons ici, c’est mieux d’être « en vie » que mort et enterré. Mais, quand est ce que le maintien de « la vie » est devenu prioritaire à « l’expérience de la vie » ? #grandequestion…

Voilà bien des années que je me suis penchée sur la question. Et ce que je peux vous dire c’est que j’ai trouvé des réponses, les réponses dont j’avais besoin pour comprendre comment fonctionner efficacement avec l’énergie qui me constitue et qui constitue toute chose. J’ai appris le pouvoir de la méditation, que certains états de conscience, certaines ondes cérébrales permettent l’émergence d’informations ou d’idées qui m’ont toujours apporté un soutien efficace face à une problématique donnée ou pour faire avancer un projet. J’ai appris à reprendre ma responsabilité d’être et de pourvoyeur à la satisfaction de mes propres besoins intérieurs. J’ai appris le pouvoir des émotions sur la chimie de notre organisme. J’ai appris comment fonctionne le cerveau et à quel point les grands neurologues de leurs propres aveux reconnaissent que nous n’en savons encore que très peu de choses. J’ai appris que le corps humain n’est pas « un bout de machin faible et vulnérable qui flotte dans l’univers » mais une machine incroyablement bien ficelée, d’une intelligence remarquable qui est capable de se guérir seule et de rester en bonne santé face aux agressions extérieures. Comment ? Eh bien là réside justement tout le secret bien gardé contre lequel nos conditionnements nous ont tenus éloignés pendant de longues années. Ce pouvoir a pourtant toujours été à notre portée. C’est de ce pouvoir que se sont servis des « miraculés » tout autour du monde et de personnes qui ont su rester en bonne santé dans des contextes sanitaires très dégradés.

Vous voulez des exemples ? Je vais vous donner des noms et vous pourrez lire les témoignages de ces personnes sur Internet. Il y a Joe Dispenza qui a effectué une guérison spectaculaire de 6 vertèbres compressées par des techniques de méditation et visualisation. Il y a Anita Moorjani qui a guéri d’un cancer en stade 4 à la suite d’une EMI au cours de laquelle elle cite avoir choisi de revenir à la vie à travers le prisme de l’amour (consciente que son cancer lui était arrivé à cause d’une série de choix de vie qu’elle avait fait à travers le prisme de la peur). Il y a Morris E. Goodman, un homme « cassé » après s’être écrasé en avion. Il avait sa colonne vertébrale écrasée, les vertèbres 1 et 2 cassées, il ne pouvait plus marcher, bouger, parler et avaler. Il a été capable de recouvrer ses fonctions et de marcher en mentalisant sa guérison. Et il y a Mère Teresa qui a vécu 87 ans je crois, et qui a approché des lépreux une bonne partie de sa vie, allant même jusqu’à porter un malade du choléra que personne ne voulait toucher. Elle n’a jamais attrapé aucune de ces maladies se croyant entourée de l’amour et de la lumière de Dieu, se sachant en paix avec elle-même. Elle priait beaucoup ce qui constitue une forme de méditation. Et il y en a plein d’autres des exemples. Vous pouvez mener vos propres recherches et vous verrez. Toutes ces personnes témoignent d’une guérison ou d’un système immunitaire performant extraordinaire par la simple harmonisation de 3 paramètres majeurs : le corps, l’âme et l’esprit. Ce que j’appellerai, moi, le corps, l’énergie et notre capacité mentale à diriger nos pensées et nos croyances sur nos chances et nos bienfaits plutôt que nos manques et nos difficultés.

Pour rester en bonne santé, il y a 5 facteurs à optimiser :

  • Notre hygiène,
  • Notre alimentation,
  • Notre sommeil,
  • Notre activité physique,
  • Notre mental.

Dès que l’un de ces facteurs est compromis, notre système immunitaire s’en trouve affaiblit. Et l’un des facteurs les plus sensibles pour nos pays occidentaux, c’est le mental. Autrement dit, le stress et la peur activés par nos croyances et pensées. Nos émotions, quand elles sont désagréables, mobilisent des ressources internes pour mettre notre corps en état d’ultra vigilance ou de fuite qui perturbe le bon fonctionnement de nos organes : la digestion, la respiration, la circulation sanguine, notre système immunitaire… Car ces ressources ne sont plus bien disponibles pour toutes les fonctions que je viens de citer. Nous vivons alors un déséquilibre interne ou nous fabriquons de la toxicité qui vient « chahuter » et « altérer » de manière progressive nos organes, nos cellules… notre bonne santé naturelle.

Vous en doutez ? Rappelez-vous Mère Teresa qui a été exposée à des maladies infectieuses extrêmement virulentes toute une bonne partie de sa vie. A-t-elle attrapé la lèpre ? A-t-elle contracté le choléra ? Non, car elle priait beaucoup permettant ainsi à son organisme de se « nettoyer » des affres du monde et de ses protégés et de maintenir une forme d’équilibre interne nourri de paix et d’amour. 😉

Vous voulez rester en bonne santé et profiter pleinement de votre expérience de vie ? Prenez soin avant tout de vos pensées ! Libérez et soignez vos émotions désagréables en vous faisant accompagner si nécessaire …. Il y a des psys, des coachs, des sophrologues, des kinesiologues, des thérapeutes holistiques, des chamans…. qui sauront vous aider. Vous avez le choix de ce qui vous correspond le mieux. Vous pouvez essayer et changer d’interlocuteur si celui que vous voyez ne vous correspond pas. Rien est figé. Vous avez le droit d’essayer et de changer d’avis ou de méthode. Mais prenez soin de vos émotions et de vos pensées.

Il n’y a pas qu’une seule et unique manière de voir le monde. Il y a autant de possibilités de mondes qu’il y a de personnes sur cette Terre. Vous voulez changer le monde ? Changez-vous vous même ! C’est en chacun d’entre nous que ça se passe. Chaque être incarné sur cette planète où la vie souhaite se connaître à travers nos expériences respectives.

Qui veut vivre une expérience riche, agréable et abondante ? Levez la main ! Et surtout levez-vous pour la créer. Ne luttez plus car cela crée de la résistance et ne propose aucun autre modèle d’expérience. Agissez pour ce que vous souhaitez. Car c’est en mettant vos ressources et votre énergie au service de ce que vous souhaitez que vous verrez la différence.

« Invitez-moi à une manifestation contre la guerre, je ne viendrai pas. Proposez-moi de participer à un rassemblement pour la paix et je serai là. » – Mère Teresa.

Une belle énergie à toutes et tous.

Je vous embrasse,

Ombelline

NB : Je vous recommande le film « HEAL » sur Netflix si vous souhaitez en savoir + sur le sujet. Il n’est pas doublé mais sous-titré en français. Pour info ! 🙂

[DÉVELOPPEMENT PERSONNEL] Soyez bon ! … Comment ça « bon » ?

Bonjour à toutes et tous !

Comment allez-vous depuis ma dernière publication ? Bien j’espère… 🙂

Aujourd’hui, je voudrais aborder, avec vous, un thème très particulier. Ce thème fait référence au jugement, à la critique, à nos perceptions, à ce que nous rayonnons. C’est un thème qui n’est pas simple car je sais d’avance que certain.e.s d’entre vous ne seront pas d’accord avec ce que je vais écrire et s’opposeront probablement à cette explication avec mépris, colère ou aigreur. Mais, c’est OK. Chacun est libre de ses pensées et croyances. Chacun voit la vie et choisit, consciemment ou inconsciemment, d’expérimenter des relations ou des situations en fonction de ses propres perceptions et de ses propres repères. J’en profite pour faire une accolade un peu taquine à toutes ces croyances et pensées qui se sont forgées depuis notre enfance et qui s’emploient trop souvent à nous commander et nous diriger ! #HelloEgo !

– Le choc des Titans –

Alors pour commencer, vous allez sûrement me dire « mais quel rapport avec ton titre » ? Eh bien, lorsque nous commandons, conseillons ou encourageons une tierce personne à être « bonne » cela sous-entend que nous la jugeons et considérons qu’elle ne l’est pas assez, voire pas du tout… vis-à-vis de NOUS. Pourquoi ? Parce que nous avons tous en tête une idée, une croyance, une définition de ce que doit être « la bonté ». Nous traçons une ligne imaginaire dans notre tête avec, à ses deux extrémités, la notion de « bon » et de « mauvais ». Ou encore la notion de « bien » ou de « mal ». Ou encore la notion de « positif » ou de « négatif ». Ou encore la notion de « juste » ou d’ « injuste »… Bref, vous avez compris. Et derrière chacune de ces notions, nous y mettons nos propres valeurs, nos propres définitions, nos propres croyances. He oui ! Et que faisons-nous, ensuite, avec cette ligne ? Nous y ajoutons un curseur que nous déplaçons et figeons à une extrémité ou l’autre de cette ligne en fonction de nos perceptions, nos jugements, nos croyances sur chacune des relations que nous vivons, des situations que nous expérimentons ou des événements que nous traversons. Vous me suivez ? Nous commandons ou conseillons donc, à l’autre, de correspondre à « NOTRE idée » de ce que doit être « la bonté ». Nous demandons à ce qui est à « l’extérieur de soi » de se caler sur ce qui est « à l’intérieur de soi ».

Or, que se passe-t-il quand une tierce personne entre en résistance par rapport à notre croyance ou pensée, quand elle s’oppose à nous, quand elle se moque ou quand elle n’accorde pas l’importance souhaitée à notre vision des choses (la position de notre curseur) ? Eh bien PATATRAS ! C’est la CATA ! Vous la sentez cette émotion désagréable qui monte au fond de vous ? Cette colère, cette peine, cette frustration, cette peur… Ce n’est pas grave, et surtout c’est OK. C’est comme une vague qui monte et qui va s’en aller ! Alors, on respire, on prend du recul et on analyse ce qui est en train de se passer. L’émotion désagréable que vous ressentez est un INDICATEUR ! C’est juste un clignotant sur votre tableau de bord… Ce n’est rien d’autre que cela. Donc, soufflez ! Tout va bien. 🙂

Zen !

Et maintenant, laissez-moi vous faire la visite guidée sur ce qui se passe en VOUS et AUTOUR DE VOUS. Vous devez d’abord comprendre et accepter l’idée fondamentale que vous ne pouvez pas changer ce qui est à l’extérieur de VOUS. Comme je l’ai expliqué dans mon précédent billet, c’est une croyance limitante, et donc génératrice de « souffrances », que de vouloir à tout prix que les autres avec lesquels vous entretenez des relations ou les expériences que vous vivez « s’adaptent » à vos raisonnements, vos attentes, vos exigences. Vous pouvez impulser, vous-même, un nouveau modèle de croyances par VOTRE exemple. Les conseils, VOS conseils, ne sont que des avis. Pourquoi, une tierce personne devrait suivre VOS conseils ? Parce que vous pensez être une « bonne personne » et qu’une « bonne personne » sait nécessairement ce qui est mieux pour les autres ? Mais quel est le rapport ? Avez-vous le même vécu ? Avez-vous traversé les mêmes épreuves ? Avez-vous reçu les mêmes enseignements ou la même éducation ? Avez-vous la même sensibilité ou les mêmes possibilités ? Avez-vous les mêmes croyances… ? 😉 Bien sûr que non. Nous sommes différent.e.s et cette différence est aussi ce qui fait notre richesse. Parce que c’est en allant justement confronter notre individualité aux autres que nous allons pouvoir NOUS tester dans notre propre capacité à AIMER.

Chabadabada…

Laissez-moi vous expliquer plus clairement les choses parce que je sais que pour certain.e.s d’entre vous ce n’est pas facile à comprendre. Les attentes que vous posez sur les autres ou les expériences désagréables que vous vivez ne reflètent que vos propres limites, vos propres manques ou votre propre insécurité intérieure. Et pour cause, cela vient de votre enfance ! C’est le résultat de vos repères cognitifs, de ceux que vous avez forgés depuis l’émotion très forte et très désagréable qui vous a saisi.e quand vous étiez petit.e alors que vous étiez confronté.e à une situation très difficile. Vous comprenez ? Alors quand une émotion désagréable vous étreint, prenez du recul et posez-vous simplement ces deux questions :

  1. Mon émotion soulève-t-elle une menace réelle (danger de mort) ou subjective (croyance limitante) ?
  2. Et derrière cette tension, quel est finalement mon besoin profond ?

Et là, permettez-moi de vous faire une révélation, un PRÉCIEUX cadeau. Parce que je sais que la réponse que vous allez trouver à la question n°2 n’a pas forcément de solution. Parce que vous dirigez, malgré vous, votre besoin à l’extérieur de vous : tels que le besoin de recevoir de l’amour, le besoin d’avoir l’admiration ou la considération des autres, le besoin d’avoir de l’argent, le besoin d’avoir des compliments, le besoin d’avoir tout un tas de choses… ! Voici donc mon cadeau : vous recherchez à combler un vide qui n’existe pas. Ce vide est subjectif ! Votre espace intérieur est déjà comblé. VOUS ÊTES DÉJÀ COMBLÉ. Vous avez une énergie qui vous est propre, vous avez de l’enthousiasme pour faire certaines choses qui vous attirent, vous avez un potentiel de compétences à découvrir et mettre en oeuvre… VOUS ÊTES ! Vous vous rendez compte, c’est incroyable, tout est déjà là en VOUS. Tout a toujours été là en vous à votre disposition ou tout juste prêt à éclore.

Enfin là, enfin LIBRE !

Alors peu importe ce que les autres pensent de vous, peu importe qu’ils ne soient pas d’accord avec vous, peu importe qu’ils vous critiquent ou vous jugent… parce qu’en réalité ils ne font que souligner les menaces qui les habitent EUX. Ils révèlent ainsi leurs propres attentes et leurs propres limites. Si vous ressentez une émotion désagréable lorsque l’on vous juge ou lorsque l’on vous critique… rendez-vous compte que vous laissez la croyance de l’autre déterminer qui vous êtes, vous lui remettez votre pouvoir « créateur » entre les mains et lui donnez une certaine forme d’ « autorité » sur vous. Pourquoi faire ça ? Vous n’êtes pas l’avis de cette personne. Vous n’êtes pas non plus ce qu’elle perçoit de vous… Vous êtes VOUS ! 😉

Quelle est donc la meilleure « conduite » à tenir face à de telles relations ? Et bien vous avez différents choix. Vous pouvez choisir de lutter « contre » tout en gardant à l’esprit que vos tentatives pour modifier la croyance de l’autre ne seront pas forcément fructueuses et ferez parfois le constat amer que vous avez renforcé sa croyance… Ou alors, vous pouvez choisir de LÂCHER-PRISE ! Tant pis… et même, TANT MIEUX ! Chacun expérimente des relations ou des expériences en fonction de ses propres perceptions et croyances… Alors, à quoi bon ! Lâcher-prise c’est aussi faire la paix avec son passé. C’est accepter que ce qui est fait ne peut pas forcément être défait, modifié ou réparé mais peut être dépassé voire transcendé… Et enfin c’est pardonner. C’est-à-dire « desserrer les dents » (merci au film « La Cabane » tiré du roman « The Shack » de William Paul Young pour sa fameuse illustration du pardon) et cesser de donner une emprise douloureuse sur soi à une épreuve passée.

On rayonne autour de soi ce que l’on est en soi. Si on est insécurisé, on percevra des menaces partout. Si on se mésestime, on cherchera l’amour ou l’affection des autres en se soumettant, malgré soi, aux exigences ou aux croyances de l’autre, ou bien, on rejettera carrément les autres.

Alors « soyez bon »…. selon qui, selon quoi… ? #MystèreEtBouledeGomme

Soyez surtout vous-mêmes et faîtes-vous confiance. Suivez votre chemin car je peux vous garantir que la vie vous apportera toutes les opportunités (succès ou épreuves) nécessaires pour vous aider à vous élever. Peut-être aurez-vous un jour le déclic, qui sait… Peut-être accepterez-vous l’idée que vous avez votre part de responsabilité sur le regard et la croyance que vous entretenez suite à une épreuve passée. Peut-être pourrez-vous alors avancer, enfin allégé.e, et mettre votre expérience au service des autres, de la collectivité. Une expérience qui au lieu de vous limiter fera à l’inverse LEVIER pour vous permettre de VOUS réaliser.

Vous êtes votre propre soleil…

Et au besoin, faîtes-vous aider soit par un coach soit par un thérapeute de votre choix qui saura vous guider avec bienveillance et respect. Un accompagnement personnalisé que je me propose de vous apporter en privé. Si tel est votre souhait, contactez-moi, dès aujourd’hui, sur ma messagerie privée bonjourhdm@gmail.com ! ❤

Je vous souhaite une belle soirée, confiante dans la vie et dans notre capacité à TOUTES et TOUS à pouvoir AIMER.

Des baisers.

Ombelline