[ÉDUCATION] Découvrez mon ebook « Mini-guide de la parentalité soutenante »

Bonjour tout le monde !

Le voici, le voilà, mon 4e ebook intitulé « Mini-guide de la parentalité soutenante », TADAM ! Vous pouvez l’acquérir au tarif exceptionnel de 14,75 euros (au lieu de 19,75 euros) en m’écrivant sur ma messagerie privée : bonjourhdm@gmail.com.

Oooh, que c’est bôôôô !

Alors, pourquoi ce mini-guide de 8 pages et quel apport spécifique par rapport à tout ce qui a déjà pu être publié en matière d’éducation bienveillante ? J’ai voulu rédiger un support à destination des parents ou référents adultes qui encadrent des enfants qui soit « digeste », qui soit « court », et qui soit aussi bien « soutenant » pour L’ENFANT et l’éducation qu’il est possible de lui apporter que pour LES PARENTS ! Hé oui. Parce qu’il est toujours et essentiellement question des croyances et pensées qui sont à la base de notre mental ! Ce mental dans lequel sont gravés tout un tas de repères, eux-mêmes créés dans notre enfance… Le référent est, en effet, conditionné par son propre schéma éducatif et toutes les expériences et relations qu’il a vécues depuis tout petit. Ce mini-guide est donc un outil intéressant pour comprendre le développement de l’enfant ainsi que notre propre développement émotionnel et cognitif en tant qu’adulte. C’est un ouvrage qui mêle d’une part les dernières découvertes réalisées en matière de neuro-sciences, les travaux de grands pédagogues mis en lumière au siècle dernier et des notions de développement personnel. C’est aussi le concentré de 8 ans de recherches, de lectures et d’enseignements récoltés soigneusement pour m’aider à me positionner dans mon rôle de maman. Et c’est, enfin, le fruit de mes longues années d’expériences professionnelles dans la communication (plus de 20 ans), des leviers acquis grâce à mon métier de « communicante » et de mes bons résultats.

Bien évidemment, une fois encore, il n’est pas question de donner des leçons ou de culpabiliser qui que ce soit. Et puis chacun est LIBRE de ses choix. Il est plutôt question d’apporter une nouvelle approche de la parentalité dite « bienveillante » … À ce propos, je n’aime pas beaucoup ce terme de « bienveillance » que l’on distribue comme des bons points aux « meilleur.e.s élèves » … Et je reconnais parfois le ras-le-bol de certains parents qui ont l’impression d’être accusés de malveillance dès lors qu’ils n’appliquent pas ou échouent à appliquer les méthodes dites « bienveillantes »… Je préfère employer un terme différent et qui porte, sans connotation de jugement. J’aime parler de parentalité « soutenante » au même titre que les croyances soutenantes (ego soutenant) que nous avons TOUS et TOUTES la possibilité de créer. Voilà donc ma nouvelle proposition de e-publication qui associe éducation et développement personnel. 

Je peux tout !

J’espère que ce mini-guide vous plaira au même titre qu’il a déjà plu à certaines d’entre vous qui ont souhaité le lire en avant-première. Je vous propose de lire, ici, quelques-uns de leurs témoignages :

  • Clotilde, maman de 3 grands enfants, auxiliaire de puériculture en crèche : « Je suis maman de trois enfants, Auxiliaire de puériculture en crèche depuis 1998, donc professionnelle dans la petite enfance depuis 21 ans. Et je trouve que cet ebook est hyper enrichissant et intéressant. Il donne des indications, des clefs et outils importants sur le bien-être et l’évolution de chaque enfant et individu dans notre monde actuel. Je le recommande vivement aux parents ou futurs parents ainsi qu’aux professionnels de l’enfance. »

  • Anne, sans enfant, assistante maternelle agréée : « Ton e-book m’a beaucoup inspirée et j’aime beaucoup. Il sera un très bon support. Je ne manquerai pas d’en faire la publicité auprès des parents/professionnels autour de moi pour éveiller les consciences. »

  • Mélanie, maman d’1 très jeune enfant, Responsable E-commerce : « Merci pour ton doc, hyper intéressant ! Très didactique, c’est super à lire. A moi d’appliquer maintenant. »

Vous savez, le développement et le fonctionnement du cerveau est vraiment quelque chose d’extraordinaire et il reste encore tellement de choses à découvrir dans le domaine des neuro-sciences. Autrefois, c’était le Q.I (quotien intellectuel) qui déterminait la capacité d’apprentissage et donc le potentiel de réussite d’un individu. Et puis, on s’est rendu compte que le Q.E (quotien émotionnel) était encore plus important dans la construction affective et mentale (dite aussi cognitive) d’une personne et donc dans sa capacité à déployer son plein potentiel. Vous êtes septique ou vous avez des doutes ? Demandez-moi en privé « le mini-guide de la parentalité soutenante »… Car, il y a déjà une part de vous, même infime, qui est sensible à cette approche. Mais si vous êtes du genre cynique ou que vous vous savez complètement réfractaire, c’est OK ! Ce mini-guide n’est juste clairement pas fait pour vous. Il ne vous apportera rien du tout. 😉

Il est donc officiellement là et il est disponible quand vous souhaiterez l’acquérir. Je vous souhaite une très jolie parentalité, épanouissante, enrichissante, vivante… et donc SOUTENANTE !

Prenez soin de vous.

Je vous embrasse,

Ombelline.

Bouh !

Bonjour à tous ! Alors, bientôt la Toussaint, Halloween, la fête des morts, … Chacun sa fête selon sa culture et ses traditions n’est-ce-pas ! Et puis, au milieu de tout ça, l’occasion pour les enfants de faire la fête et de se déguiser aussi. Et bien sûr, des petites anecdotes rigolotes qui tombent à pic. Comme la dernière du cinquans-et-demi qui n’en finit décidément pas de me surprendre…

– Le fils : « Maman, j’avais le hoquet l’autre jour. Alors, tu sais comment je l’ai retiré ? »

– La mère : « Heuu, tu as bu un verre d’eau ? »

– Le fils : « Non. Je me suis fait peur devant la glace ! »

< A priori, efficace. >

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[VOYAGE] Moret-sur-Loing, la rivière de notre enfance.

Pendant ces vacances scolaires, le père, le quatrans et moi avons été nous ressourcer à la campagne loin du tumulte de la vie parisienne. Dans cette commune (pour ne pas dire village) d’environ 4 500 habitants, datant du moyen-âge, construite au bord d’une rivière. Dans ce décor de vieilles pierres, de ruelles pittoresques avec son ancien donjon austère puis sa vieille église majestueuse et solennelle autrefois immortalisée dans les toiles du peintre Sisley. Dans cette cité fortifiée aux berges verdoyantes et apaisantes, aux ronds points fleuris, si charmante, si jolie.

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Je suis née à Paris. Mais j’ai été baptisée bébé ici. Et du plus loin que je me souvienne, ce « village » médiéval a toujours fait partie de ma vie. Tout comme pour mes aïeux d’ailleurs. C’est mon arrière-arrière-grand-mère, la première, qui avait élu domicile ici. Et depuis, c’est un peu comme si la rivière irriguait nos coeurs, comme si elle faisait partie de nous et de notre famille.

La rivière…

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Cette coquette, tantôt généreuse pour la pêche, indolente pour les promeneurs, plaisante pour les kayakistes ou insolente quand elle déborde de son lit. Cette vieille dame, éternellement jeune, témoin de tant de vies, tant de drames et de bonheur aussi. Cette secrète qui nous observe sans jamais rien dire, qui grave nos souvenirs et qui les emporte avec elle pour toujours dans sa course paisible, dans ses flots réconfortants qui étincellent les jours de beau temps.

Alors je me souviens. Je me rappelle de cette odeur subtilement teintée de vase et de mes sensations. Du bonheur que j’éprouvais à pêcher avec mon grand-père, des balades à vélo avec les cousins, des ricochets que nous étions si fiers de savoir faire, de nos pique-niques et nos balades en canoë ou encore de nos baignades avec les copines d’enfance dans les petites chutes à côté du pont. Je me revois aussi, toute petite, tomber dans la rivière juste devant chez moi en voulant attraper une fleur coupée qui flottait juste là. Mon père avait sauté dans l’eau pour me rattraper ! Rolala…

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J’entends la musique et les bruits du festival qui prenait place sur la berge chaque été. Cette magnifique rétrospective contée par la rivière avec ces gardes et leurs chevaux dont les sabots claquaient sur le pavé, avec les chiens de meute qui aboyaient au son du cor, avec ces dames vêtues comme au temps des châteaux, cette sorcière que l’on faisait brûler au milieu d’un bûcher, et ces personnes qui se baladaient à grand-bi, sorte de bicyclette apparue à la fin du 19e… Je revois les feux d’artifices marquant la fin de l’été, la fanfare, les majorettes et la retraite aux flambeaux. Et puis, la fête foraine souveraine qui faisait briller les yeux des enfants et qui les réjouissait tellement.

Je peux sentir les odeurs de cuisine de ma grand-mère, du feu de cheminée ou des fleurs de notre cour. Je peux entendre les trente-trois tours diffuser les sketches de Fernand Reynaud, Roland Magdane ou Sylvie Joly dans le séjour. Je me revois aussi dans mes années de lycée, quand ma mère et moi avions déménagé de Paris pour venir habiter ici. Je me souviens du car scolaire tous les matins, des bons copains, des amourettes et des chagrins. Je me rappelle aussi du goût unique des sucres d’orge des religieuses et de mon premier café dans un bistrot pas cher et pas loin de mon lycée.

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Et puis, il y a eu le retour à Paris à ma majorité. L’heure de l’indépendance, la vie active, des rencontres et des retrouvailles. Il y a eu des épreuves, des réussites et puis de temps en temps le besoin de revenir voir ma rivière pour lui confier mes doutes, mes espoirs, et bien sûr tous mes souvenirs.

Aujourd’hui, alors qu’un nouveau maillon s’est ajouté à la chaîne de ma vie, de ma famille,  c’est tout naturellement que la rivière s’est invitée dans sa jeune vie, celle de mon petit garçon chéri. Et c’est avec un immense plaisir et beaucoup de nostalgie que je le vois évoluer sous le regard bienveillant de cette fidèle amie.

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Vous connaissez peut-être les paroles de cette très belle chanson qui dit ceci : « Ce n’est pas du sang qui coule dans nos veines. C’est la rivière de notre enfance. » Pour nous, pour notre famille, c’est la vérité même.

Moret-sur-Loing, on t’aime.

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Retrouvez tous nos coups de coeur dans la rubrique Oooh, c’est top ça !

[ÉDUCATION] Bien se construire.

Je souris car vous allez sûrement vous dire « encore ? ». En effet, je crois avoir encore des choses à dire sur l’importance de bien poser les fondations chez nos enfants pour les aider à bien se construire, être heureux, épanouis et pleinement eux.

Comme vous avez dû le lire précédemment sur mon blog, dans ma vie, j’ai suivi deux thérapies avec deux excellents psy à double casquette : un psychiatre-psychanaliste et un psychiatre-psychothérapeute. En l’occurence du lourd, du solide, de l’indestructible.

Et c’est grâce à eux, et à mon travail personnel aussi [autosatisfaction oblige] que j’ai appris beaucoup, beaucoup, beaucoup sur moi-même, sur les autres et la manière de bien se construire. Si ça vous intéresse, je vais partager avec vous mon constat et vous pourrez ensuite réagir dans les commentaires.

Tout d’abord, je vais vous raconter comment je me suis rendue compte que je devais peut-être aller consulter. Il y a de cela quelques années [presque 10 ans en arrière], j’étais en pleine déroute sentimentale. Ma relation venait de voler en éclats alors que je portais encore le deuil de mon papa tant adoré [décédé 1 an plus tôt] et je ne parvenais plus à me porter. Mes jambes flanchaient littéralement quand je devais me lever et j’avais du mal à respirer. C’est alors qu’un collègue de travail [Mister A. qui se reconnaîtra peut-être] m’avait gentiment fait remarquer que « je ne pensais pas de la bonne manière ». Le considérant comme un « sage » et parce que j’avais aussi beaucoup d’admiration pour lui, j’ai accepté qu’il m’explique ce que cela voulait dire. Et alors que je l’écoutais attentivement, réalisant la justesse, l’évidence, la simplicité de son propos, je rentrais ensuite chez moi apaisée et j’allais me coucher. Mais voilà que le lendemain, au réveil, il me fut impossible de me rappeler le contenu de nos échanges hormis la sensation agréable que cela m’avait procuré.

Pourquoi ?
Parce que j’étais tout simplement incapable d’INTÉGRER ce qu’il m’avait expliqué. Je pouvais l’entendre, comprendre que cela était juste et sensé, mais au fond de moi, la brique qu’il m’avait tendue ne trouvait pas sa place. Un peu comme une pièce de puzzle, tangible, avec une certaine forme, une épaisseur particulière, mais qui ne rentrait pas dans mes cases. Et j’ai donc commencé ma difficile mais ô combien salutaire thérapie, sentant que le problème venait de MES cases, et donc de moi.

Alors pour que tout soit bien clair, je vais aussi vous livrer le fond de ma pensée sur la thérapie : NON, la plupart des personnes qui consultent des psy ne sont pas « folles ». Elles ont un soucis, un problème, elles sont déprimées, en colère, elles souffrent intérieurement et parfois aussi physiquement. Et parce qu’elles ont « mal », elles décident COURAGEUSEMENT d’aller consulter un psy. Oui, courageusement ! Parce qu’il en faut du courage pour admettre que le problème vient de soi et d’accepter de « travailler » sur soi.

Et voilà donc ce que j’ai compris de MA thérapie.

Chaque être humain depuis le jour de sa naissance jusqu’à l’âge adulte se construit un peu comme une maison :
– Il y a bien sûr les fondations [celles que l’on crée dans l’enfance], les structures sur lesquelles vont reposer tout le reste.
– Ensuite, pendant l’adolescence, on monte le sol, les murs, le toît.
– Au début de l’âge adulte, on s’attaque à la plomberie et l’électricité.
– Puis à l’âge adulte, on pose le papier peint, le mobilier, la déco, etc.
Alors bien sûr, c’est MA propre vision. Mais cette analogie va vous permettre de comprendre les choses telles que je les vois aujourd’hui.

Quand un adulte va mal, quand il ne parvient pas à être « heureux » comme il le voudrait, c’est comme si, malgré tous ses efforts de « déco » dans sa maison, rien ne tenait. C’est comme si des fissures apparaissaient sans cesse et que le papier peint se décollait. Alors, au début, on traite le problème en surface, on rebouche les fissures en mettant de l’enduit. On est content de soi, on se dit que le problème est réglé. Qu’on va pouvoir avancer. Et puis, d’autres fissures commencent à apparaître, et puis des infiltrations, des problèmes de moisissures… Et quoi qu’on entreprenne en surface, quelque soit l’énergie déployée pour y rémédier, les soucis reviennent encore et toujours. De toute évidence, le problème vient d’ailleurs. Il y a probablement un défaut de structure.

Et c’est là que c’est dur. Et c’est là, que l’on va devoir s’armer de courage pour admettre qu’il y a quelque chose qui cloche dans les fondations, qu’il va falloir descendre au sous-sol et chercher l’origine du problème tout au fond. Clairement, ça fait suer. Parce qu’on a tellement investi tout au-dessus pendant tant d’années, que c’est DUR d’accepter de laisser tomber ce bâtiment, cette déco, ces murs qu’on a construits et avec lesquels on a vécu tout ce temps [certains resteront même dans le déni, ils feront de la résistance accusant par exemple « l’enduit d’être mauvaise qualité »]. C’est très dur de LÂCHER PRISE. Et pourtant, c’est la seule manière de sortir des « problèmes ». La seule qui va nous permettre d’affronter le problème en face, de « corriger » le soucis et d’avancer. C’est ce que j’appelle le CONSTAT D’ÉCHEC. On réalise alors qu’on s’est construit sur des fondations « bancales » auxquelles on s’est en plus accroché. Des bases qu’on a subi étant enfant parce que nous étions impuissants et tellement dépendants. Des bases qu’ON N’EST PLUS OBLIGÉ de subir désormais, en tant qu’adultes parce que nous sommes devenus indépendants, capables de choisir, de se défendre et d’agir.

Alors, on fait face aux défauts de structure puis on décide d’évacuer le problème… parfois plus vite qu’on l’aurait pensé [on est adulte, on a les outils pour agir]. Et puis, on commence à SE RECONSTRUIRE sur des nouvelles bases plus saines, plus stables, plus confortables. On s’affirme, on ose, on s’impose. Quand j’ai fait mon constat d’échec, je pensais qu’il me faudrait toute une vie pour tout reconstruire. En fait, non. C’est allé très vite, je trouve. J’ai en tête l’image de tas de trucs que j’ai poussés du pied sous mon lit pendant des années, pour ne pas les voir, ne pas les assumer Et qui ont fini par déborder. Et puis, d’un coup, j’ai eu le déclic. J’ai alors décidé de commencer à regarder sous mon lit, de prendre chacun des trucs que j’avais planqués là, pour enfin les ranger. Et ça va vite. Un truc après l’autre, je sais où je vais les ranger. Ça ne m’ennuie plus de les regarder, de les trier, d’en jeter quelques-uns [mais oui allez, tant pis] ou de les archiver.

Mais revenons-en à MA maison. Elle n’est alors peut-être pas parfaite pour les autres mais pour moi elle est idéale car elle me plaît, elle me correspond et surtout ELLE TIENT BON. J’ai enfin lâché prise sur tout ce que je croyais être immuable [la peur, la colère, les complexes, et j’en passe]. J’ai laissé tomber mes chaînes. Je me respecte davantage, je sais prendre du recul et je ne prends plus l’agressivité des autres personnellement car je sais que le problème ne vient pas de moi. J’ai compris qu’eux aussi ont des fissures, qu’eux seuls peuvent et doivent régler [pas avec de l’enduit hein ! Vous m’avez comprise].

Voilà mon constat. Voilà comment je peux désormais intégrer toutes les briques de bienveillance que l’on me tend. Voilà comment j’ai pu, a posteri, intégrer celle de mon grand ami, Mister A. Et voila comment je peux aussi maintenant en partager à mon tour.

Une personne de mon entourage m’a demandé un jour pourquoi je ne m’étais pas fâchée après une autre personne qui avait eu un comportement déplacé vis-à-vis de mon enfant alors âgé de 3 ans. Parce que je n’ai plus de colère au fond de moi, je n’ai pas envie de jouer ce jeu là. Ça ne sert à rien. En revanche, je préfère prendre de la distance parce que la personne en question, ses fissures, génèrent trop d’éclaboussures. Voilà pourquoi.

Voilà MON expérience de la thérapie. Voilà de quelle manière je me suis restructurée. Et voilà aussi pourquoi, je prendrai toujours la défense de mon petit, DES petits. Attention, aux cartes que nous leur donnons. Attention, aux fondations. C’est ce qui va influencer en grande partie tout le reste de leur existence. Et c’est aussi pour cette raison que certaines familles continuent de se transmettre tout un tas de casseroles, de génération en génération, sans le vouloir, parfois sans le savoir, ou sans avoir la possibilité de faire autrement sinon que d’aller consulter un thérapeute pour « briser » cette boucle infernale.

J’espère que mon témoignage vous aura plu ou peut-être servi. Et j’en profite pour remercier aussi mes psy, mes Guides, SANS lesquels je n’aurais pas réussi.

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Voilà c’est fini.
Je vous souhaite à tous un bon vendredi et un bon week-end aussi.

Que tu lui donnes un crayon et l’enfant bâtit sa maison. Claude Nougaro >

NB : Oui je sais je l’ai déjà reprise cette citation… mais je la trouve si belle et si juste que je la partage à nouveau.

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[ÉDUCATION] Repères sur la construction affective et scolaire de l’enfant

Mardi soir, l’école de mon quatrans a invité les parents d’élèves à assister à une conférence sur « la construction affective et scolaire des enfants ». J’ai trouvé cette conférence tellement intéressante et riche d’enseignements pour guider les parents dans l’éducation des petits que j’ai eu envie de vous en livrer quelques détails clés.

Alors tout d’abord laissez-moi vous présenter rapidement l’auteur de cette conférence. Il s’agit de Victoire Dégez, une mère de six enfants, qui s’est intéressée de près à la manière de guider ses enfants vers une scolarité harmonieuse et épanouissante. Graphologue de métier, elle a donc aussi développé ses compétences pour devenir conseillère en orientation, accompagnatrice en Process Communication et conférencière. Ici son site Internet.

L’idée n’étant pas de vous retranscrire toute la conférence mais ce qui m’a le plus interpelé, je vais tâcher de faire court et surtout d’être claire. Voici donc de manière succincte les points que je voudrais partager ici avec vous.

Victoire Dégez nous dit d’abord que « plus on installe tôt des habitudes, bonnes ou moins bonnes, chez l’enfant, plus elles seront ancrées et donc difficiles à corriger ». Raison pour laquelle, il est important de bien comprendre le fonctionnement du bon développement de l’enfant. Car « le développement affectif et scolaire sont étroitement liés ».

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Autrefois, il était question de QI (Quotien Intellectuel) pour mesurer la capacité d’apprentissage et donc le potentiel de réussite. Mais aujourd’hui, nous avons compris que le QE (Quotien Émotionnel) est encore bien plus important pour la scolarité des enfants. Un enfant ne peut pas être dans de bonnes conditions d’apprentissage s’il est stressé, fatigué, dans l’inconfort ou s’il démontre des signes d’agressivité, de colère ou de renfermement. Tous ces signaux sont les symptômes d’un problème qu’il faudra lui permettre de surmonter [exemples : problèmes de langages, lecture, retard moteur, peur d’échouer, manque de confiance en soi, isolement à l’école, etc.]. Comment y remédier et permettre à son petit de retrouver une forme de sérénité ? Il faut bien évidemment écouter les retours des enseignants ou des éducateurs, et ne pas hésiter à s’en ouvrir à d’autres professionnels qualifiés pour sortir de ces difficultés : pédo-psy, psycho-motricien, orthophoniste…

Et pourquoi ces symptômes consituent-ils un frein aussi puissant et bloquant pour le bon développement de l’enfant ? La réponse se situe au niveau du cerveau et des dernières avancées en matière de neuro-sciences qui ont permi de mieux comprendre le développement de l’enfant. Si vous avez regardé la petite vidéo de la Pédiatre Catherine Gueguen vers laquelle j’ai récemment posté un lien [voir mon article Le mangeur de colère], vous avez dû voir que le cerveau des petits se développe en différentes étapes :

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  1. Il y a d’abord le cerveau reptilien qui est le siège de l’instinct de conservation. C’est la partie du cerveau qui est majoritairement mobilisée en cas de danger [par exemple : quand il y a un bruit fracassant et que vous faîtes un mouvement de recul pour vous protéger]. Cette partie est prédominante chez les tout-petits jusqu’à 5-6 ans.
  2. Ensuite, il y a le cerveau limbique qui est le siège des émotions [exemples : les sentiments, j’aime, j’aime pas]. Il est aussi très présent chez les minis jusqu’à 6-7 ans.
  3. Et enfin vient la partie du cerveau dite cognitive (le cortex et néocortex cérébral) qui est le siège de la raison [exemples : c’est bien, c’est mal, je prend du recul, j’analyse, je réfléchis] et qui se développe autour de 7 ans [coucou l’âge de raison !] jusqu’à l’âge de 25 ans ! Mais oui, 25 ans !!

Et bien quand un enfant est stressé par exemple, toute son énergie va se concentrer sur la partie reptilienne et/ou limbique du cerveau. Et il lui sera alors très difficile voire impossible d’apprendre correctement puisque le cerveau cognitif ne sera pas bien disponible.

Aussi, comment aider nos enfants à surmonter ces difficultés en plus de l’aide des professionnels cités plus haut ? Je vais vous lister quelques clés fondamentales énoncées par Victoire Dégez :

1- La persévérance
Risques : si l’enfant ne persévère pas ou s’il zappe facilement et trop souvent, il sécrète une hormone (« le cortisol ») qui ne favorise pas la concentration et donc la mémorisation. Le cerveau cognitif ne fera donc pas bien son travail. Les apprentissages seront « parasités ».
Avantages : s’il termine une tâche avant d’en effectuer une autre, il éprouve une certaine détente qui favorise alors l’apprentissage.

2- La confiance en soi
Risques : si l’enfant n’a pas suffisament confiance en lui, ou que l’entourage ne le valorise pas assez ou pas du tout [exemples : tu n’es pas fait pour ça, tu n’es pas doué, c’est pas ton truc], sa capacité d’apprentissage ou sa réussite s’en trouve entravées. [Exemple : voici une vidéo repérée chez Super-Julie qui démontre à quel point la perte de confiance en soi est bloquante pour la réussite d’un travail même si l’élève détient les capacités].
Avantages : Plus l’entourage valorise l’enfant, plus l’enfant prend confiance, mieux il apprend.

3- La frustration (ou le principe de plaisir et de réalité)
Risques : un enfant qui n’apprend pas à différer son plaisir (pour être mieux récompensé) n’est pas capable de projeter ou construire une pensée et donc de bien travailler. Le pensée se construit, en effet, dès le plus jeune âge en partie grâce à la frustration. Cette dernière permet au bébé, par exemple, de construire un embryon de pensée au moment du repas quand il associe les bruits dans la cuisine à l’image mentale de son assiette. C’est le début de la pensée.
Avantages : si la frustration est suffisament équilibrée, elle permet d’élaborer la pensée. Et pour réussir dans les études, il faut donc être capable de résister à la frustration.

4- L’expérimentation
Risques : dès le plus jeunes âge, si l’enfant n’a pas assez capitalisé d’expériences sensorielles, positives ou négatives, il aura des difficultés à passer au stade « Hypothético-déductif ». Cela le freinera dans ses apprentissages.
Avantages : Les expériences sensorielles réalisées dans la plus petite enfance constituent le socle sur lequel l’enfant pourra ensuite formuler des hypothèses et résoudre des problèmes [en quelque sorte, cela prépare le bon fonctionnement du cerveau cognitif].

5- La mémoire
Risques : si l’on aide pas un enfant à connaître sa mémoire, il pourrait avoir du mal à mémoriser les apprentissages.
Avantages : selon que l’enfant ait une mémoire plutôt visuelle, auditive, verbale ou kinesthésique (« corporelle »), on insistera sur ce qui marche le mieux. Et on l’aidera à développer les autres formes de mémoire avec des petits exercices [exemple : on associe un apprentissage visuel à un apprentissage kinesthésique en faisant toucher des lettres en bois à un enfant pour apprendre l’alphabet – il les voit et les touche – il fait donc travailler sa mémoire visuelle ET kinesthésique].

6- Le problème des écrans (TV, tablette, console, mobile, ordinateur)
Risques : sur les jeunes enfants, les écrans entravent tous les points précédemment cités (l’expérimentation, la mémorisation, la persévérance, etc.) puisque l’on peut zapper, on limite les expériences sensorielles, on travaille peu les différentes formes de mémoire.
Avantages : à l’inverse, les jeunes enfants qui passent le moins de temps sur les écrans sont plus à l’aise avec les apprentissages et travaillent mieux car ils ont acquis plus d’expériences sensorielles entre autres.

Voilà quelques uns des éléments intéressants notés lors cette conférence. Des règles fondamentales pour la bonne construction affective et scolaire de nos enfants. J’espère que cela vous aura plu autant que moi et que cela vous aura donné quelques clés pour mieux comprendre et accompagner vos petits dans leur développement et leur scolarité.

Et puis, un dernier mot quand même pour vous rassurer. Le but n’est pas de cocher toutes les cases ni d’être un parent parfait, loin de là. Et, il n’est pas question non plus de culpabiliser qui que ce soit parce que vous n’avez pas forcément agit comme si ou comme ça. Je me suis moi-même rendue compte de points que je n’ai pas trouvés importants de stimuler chez mon quatrans comme la motricité dans laquelle il éprouve encore de la gêne. En effet, jamais je n’aurais pensé relier ce problème avec des difficultés ultérieures d’apprentissage. L’idée générale consiste donc plutôt à faire de son mieux et d’essayer toujours de s’améliorer.

Pour information et pour aller plus loin dans les constats de Victoire Dégez, sachez qu’elle est l’auteur du livre : Aimer et guider son enfant – 10 clés pour développer ses talents, paru chez Téqui en 2013.

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Merci de m’avoir lue jusqu’au bout.

Bon courage pour la suite et bon week-end à vous.

< Youpiiii, c’est vendredi ! 😉 >

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Le jour où mes stats ont explosé…

19 février 2016.

J’ai rien compris tellement les choses sont allées vite ! Il est 19h et vous avez été aujourd’hui exactement 1 756 visiteurs à venir faire un tour sur mon blog.

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Et pourquoi ce pic ?

A cause de mon petit DIY « Le mangeur de colère© » publié hier. Une idée d’objet pour apaiser les petits dont j’ai eu l’idée en 2013 (lorsque mon fils avait 18 mois) et dont j’ai ensuite re-fabriqué une version plus « instagramable » pour mon fiston lorsqu’il avait 3 ans [c‘est le requin mangeur de lettres d’Elisa du blog Et Dieu Créa qui m’a inspirée pour cette version].

Et voilà, vous avez été très nombreux à liker ce dévoreur de soucis, à le partager sur vos réseaux sociaux [Merci à Claire RC, Véronique Skrotzky, Cindy Julien de Facebook, et aussi à Le Petit monde de youchrisBébé Chat’stucesPanda Family, Babylone Harmonie et tous ceux qui ont fait rayonner partout mon petit DIY], et à vouloir le tester aussi.

A vous tous, simples visiteurs, nouveaux abonnés, récents followers, je voudrais dire un IMMENSE MERCI.

Non seulement ça m’a fait TRÈS plaisir, mais cela m’a permis de constater à quel point, VOUS, parents, futurs parents, enseignants, psys, coachs ou conférenciers, avez le soucis d’éduquer les enfants, NOS enfants, les générations futures qui élèveront aussi des enfants, avec compréhension, patience, bienveillance… avec AMOUR.

C’est magique. C’est magnifique.

Nous savons tous, aussi bien attentionnés que nous soyons, à quel point le fossé est large entre les convictions que nous avions avant de devenir parents et le moment où nous le devenons véritablement. D’un côté, il y a le quotidien, la fatigue [pour ne pas dire l’épuisement], les soucis qui tendent à nous fragiliser, à nous faire douter de nous et de nos capacités et je ne parle même pas du jugement des autres qui vient en plus tout aggraver. Puis, de l’autre côté, il y a ces petits, nos enfants, ceux des autres, si pleins de vie, si exaltés, avec leurs émotions si fortes et si contrastées. Ce n’est pas facile d’être un bon parent. Non, ce n’est pas évident.

Mais je crois en NOUS. Je crois que nous faisons du mieux que nous pouvons. Ce n’est peut-être pas l’idéal que nous recherchions ni celui de notre entourage ou des gens que nous jugent… Mais, c’est déjà très bien de vouloir s’améliorer, d’essayer et aussi et surtout de ne pas se décourager.

Le parent parfait n’existe pas et celui qui vous juge essaie plutôt de minimiser ses propres défaillances. Ou bien, il révèle son manque de confiance dans votre capacité à être un bon parent. Il n’est pas optimiste, il n’a pas l’espoir.

Pour ma part, je me refuse à juger, à pointer du doigt un parent en difficulté. Je préfère garder le bon et encourager les parents que je croise sur ces bonnes bases pour leur donner confiance.

Voilà ma conviction profonde. Voilà ma note d’espoir.

Encore MERCI pour tous vos gentils messages, partages, passages sur cette page.

Ce « mangeur de colère » n’est pas grand chose au fond. Ce n’est qu’un petit truc pour aider les petits à sortir leur colère, à la déplacer, la canaliser en la déposant dans cette drôle de boîte « pas commode » pour lui montrer que « c’est ok » de ressentir cette émotion, qu’il ne doit pas la réprimer mais la laisser sortir et passer. Mais je reste convaincue que la patience, l’empathie et le dialogue des parents sont les leviers qui feront, petit à petit, vraiment la différence.

Bon week-end à vous tous.

Humeurdemoutard

< Nous avons tous le droit de nous tromper. Mais nous avons aussi tous le devoir de le reconnaître et de nous améliorer. 😉 >

MerciHumeurdemoutard

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EDIT : A minuit, mon outil de statistique affiche un total final de 2 457 visiteurs. Encore un IMMENSE MERCI à toutes et tous.

[COUP DE COEUR] Le Poster LALALAB « 1 an de souvenirs »

L’été dernier, je vous faisais part d’une idée déco originale, créative et personnalisée : Le poster photos à encadrer et afficher chez soi ou directement dans la chambre de votre enfant. Pourquoi originale ? Parce qu’en plus d’être décoratif, j’ai organisé les photos de mon poster de manière à lui conférer un rôle pédagogique, celui d’apprendre à mon mini alors âgé de 3 ans et demi à se repérer dans le temps. Je vous laisse re-découvrir mon billet à ce sujet.

Voici LE POSTER « 1 AN DE SOUVENIRS » :

Poster Poster Réalisé grâce à l’application LALALAB (ex-Polagram) disponible en téléchargement gratuit sur Apple Store et Google Play

J’ai flashé sur ce concept de poster quand je l’ai vu chez NoZ’Enfants Chéris. Et, chance énorme, j’en ai gagné un exemplaire en participant au jeu-concours de ma copine blogueuse !

Voici donc le résultat de ma sélection de photos : « 1 an de souvenirs » pour apprendre « la notion de temps » en images à mon troizans-et-demi. Mon mini peut ainsi visualiser les saisons grâce à une sélection de temps forts (les premières vacances à l’étranger, la première rentrée des classes, les feuilles mortes, les vitrines de Noël, les vêtements chauds, le retour des beaux jours, les vêtements légers, la première fête de l’école…) immortalisés tout au long de l’année écoulée grâce au réseau Instagram.

J’ai trouvé intéressante et originale cette manière de choisir et d’organiser nos photos souvenirs sur ce poster pour apprendre le principe des saisons au fiston, pour adapter le choix des habits en fonction, pour se repérer dans le temps. [Une idée déco pleine de potentiel.]

Sympa, n’est ce pas ? 😉

Retrouvez tous nos coups de coeur dans la rubrique Oooh, c’est top ça !