[SORTIE] BéBés Animaux, une expo à laquelle je tire mon « chapeau »

Samedi dernier, le père, le quatrans et moi avons été conviés à la journée Presse de présentation de l’exposition « BéBés Animaux » à la Cité des sciences et de l’industrie. Une nouvelle expo coproduite par le Muséum des sciences naturelles de Belgique et le Muséum d’histoire naturelle de Toulouse qui emmène les enfants de 2 à 7 ans à la découverte de 73 espèces de bébés animaux. Vous voulez connaître mon avis ? Allez, c’est parti !

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1- Une expo pédagogique fort bien construite

Franchement, je dis bravo pour le boulot. Car même si l’expo n’est pas très grande, elle est complète et, de mon point de vue, parfaitement adaptée aux minis de 2 à 7 ans. Nous avons compté pas moins de 6 espaces de découvertes, expériences, histoires et anecdotes permettant aux enfants de se familiariser avec l’évolution des bébés animaux de la naissance à l’autonomie. Sans oublier les 14 jeux et activités multimédia qui offrent autant de possibilités de manipulations ou de mises en situation toutes aussi ludiques et pédagogiques pour mieux comprendre le comportement et le développement des animaux ET pour initier nos petits à quelques notions simples de biologie animale. En se comparant ainsi à des petits animaux, en s’impliquant dans les expériences proposées, majoritairement sensorielles (visuelles, tactiles, olfactives, sonores), nos minis s’identifient, s’étonnent ou s’amusent de la diversité et la richesse du monde animal. Ils ont ainsi accès à des concepts scientifiques plus ou moins complexes dans une forme adaptée à leur âge.

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2- Du point de vue de mon quatrans

« C’était zénial ! » – Voici la conclusion de mon quatrans. Il suffit de regarder nos photos pour se rendre compte de l’implication de mon petit garçon dans cette exposition. Il a transporté « des oeufs de crapaud » sur son dos réalisant ainsi la difficulté du papa accoucheur à maintenir sa progéniture en vie. Il a endossé des « ponchos » de camouflage différents adaptés à des environnements précis. Il s’est appliqué à envoyer le bébé kangourou dans la poche de sa maman. Par des jeux de cartes digitales, il a tenté de rassembler des mamans et leurs petits – puis il a aussi essayé de déterminer quels étaient les bébés sortis d’un oeuf et ceux sortis d’un ventre… Enfin bref, il s’est totalement investi. Il en est ressorti plus informé, plus instruit et tout à fait séduit.

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3- De mon point de vue de maman

Au tout début, j’ai été surprise de découvrir la multitude de bébés animaux naturalisés présentés ici. Il s’agit tout de même du plus grand rassemblement de bébés animaux naturalisés ! Mon coeur a légèrement vacillé, je dois vous l’avouer. Et j’ai été rapidement réconfortée d’apprendre que la réalisation de cette insolite collection d’animaux (presque tous prêtés par le Muséum de Toulouse) était le fruit d’un travail de restauration de spécimens anciens (datant des années 1930-1940). A savoir, à l’origine, que ces animaux ont tous été trouvés morts dans la nature ou dans les zoos. OUF ! Et puis, il y a bien sûr quelques nouvelles créations d’animaux « moulés » très bien réalisées. Au final, j’ai adoré cette expo que j’ai trouvée très intéressante, instructive et bien adaptée aux enfants entre 2 et 7 ans – rapport à leur propre développement, leur capacité de compréhension majoritairement dominée par les expériences sensorielles qu’ils ont besoin de collecter dans cette tranche d’âge pour bien grandir, bien évoluer et s’instruire. Chapeau !

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4- Bonus 

Autour de l’expo, des ateliers et un livret permettront aux enfants qui le désirent d’aller plus loin à la découverte des bébés animaux :

  • Atelier Métamorphose : Réalisation d’un stop motion (scène constituée d’objets et filmée à l’aide d’une caméra) illustrant la métamorphose d’une chenille en papillon ou d’un têtard en grenouille. Pour les enfants de 3 à 6 ans. Durée 1H. Pendant les week-end ou vacances scolaires. Accessible avec le billet de l’expo.
  • Atelier À chacun son oeuf : En demi-groupes et accompagnés de leur enseignant, les enfants visitent l’expo et vont ensuite assister au développement du bébé crocodile à travers un conte illustré. Pour les enfants de 3 à 6 ans. Durée 1H30. Sur réservation.
  • Au Carrefour numérique : un atelier de fabrication et assemblage de petits animaux est proposé au Fab Lab. Les 19, 20 et 21 avril. Et pendant les vacances scolaires du 26 avril au 7 mai de 14h à 15h. Accès gratuit sur inscription par Internet.
  • Le livret de 12 textes explicatifs autour de l’expo et le carnet de coloriage Bébés Animaux. 8 euros.

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5- Infos pratiques et tarifs

Il est évident que je vous recommande chaudement cette exposition. Je crois bien que c’est l’une des meilleures expo adaptées aux petits que j’ai visitée jusqu’ici.

BéBés animaux est ouverte au public du 19 avril 2016 au 20 août 2017
à la Cité des sciences et de l’industrie
30 avenue Corentin-Cariou 75019 Paris
Tél : 01 40 05 80 00
Internet : http://www.cite-sciences.fr

Accès : Métro Porte de la Villette (ligne 7), Tram Porte de la Villette (ligne T 3b).
Horaires  d’ouverture : Tous les jours, sauf le lundi, de 10h à 18h et jusqu’à 19h le dimanche.
Tarifs : 9 euros plein tarif / 7 euros tarif réduit (+65 ans, enseignants, -25ans, famille nombreuse, étudiants)
Supplément : 3 euros pour l’expo Darwin l’original / 3 euros pour le planétarium.
Gratuit : pour les -2ans, les demandeurs d’emploi, les bénéficiaires de minima sociaux, les personnes handicapées et accompagnateurs.

A noter : Du fait de la poly sensorialité de l’expo, celle-ci est accessible aux personnes malentendantes, malvoyantes et à motricité réduite.

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Bonne sortie et à bientôt !

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Stars Wars, ton univers impitoyable…

Un samedi matin, le fils est en train de jouer tranquillement avec son Faucon Millenium dans sa chambre. Comme à son habitude, il s’invente des histoires. Il imagine quelques aventures truculentes entre ses différents personnages Star Wars…

– Le fils : « …C’est Han Sous l’eau ! Il faut voir Han Sous l’eau ! »

– Le père depuis le salon : « Pauv’ gars, il doit vraiment crouler sous le boulot. »

< Pas cool le burn out des contrebandiers de l’espace ! Nan pas cool… >

Han sous l'eau au boulot

[ÉDUCATION] Bien se construire.

Je souris car vous allez sûrement vous dire « encore ? ». En effet, je crois avoir encore des choses à dire sur l’importance de bien poser les fondations chez nos enfants pour les aider à bien se construire, être heureux, épanouis et pleinement eux.

Comme vous avez dû le lire précédemment sur mon blog, dans ma vie, j’ai suivi deux thérapies avec deux excellents psy à double casquette : un psychiatre-psychanaliste et un psychiatre-psychothérapeute. En l’occurence du lourd, du solide, de l’indestructible.

Et c’est grâce à eux, et à mon travail personnel aussi [autosatisfaction oblige] que j’ai appris beaucoup, beaucoup, beaucoup sur moi-même, sur les autres et la manière de bien se construire. Si ça vous intéresse, je vais partager avec vous mon constat et vous pourrez ensuite réagir dans les commentaires.

Tout d’abord, je vais vous raconter comment je me suis rendue compte que je devais peut-être aller consulter. Il y a de cela quelques années [presque 10 ans en arrière], j’étais en pleine déroute sentimentale. Ma relation venait de voler en éclats alors que je portais encore le deuil de mon papa tant adoré [décédé 1 an plus tôt] et je ne parvenais plus à me porter. Mes jambes flanchaient littéralement quand je devais me lever et j’avais du mal à respirer. C’est alors qu’un collègue de travail [Mister A. qui se reconnaîtra peut-être] m’avait gentiment fait remarquer que « je ne pensais pas de la bonne manière ». Le considérant comme un « sage » et parce que j’avais aussi beaucoup d’admiration pour lui, j’ai accepté qu’il m’explique ce que cela voulait dire. Et alors que je l’écoutais attentivement, réalisant la justesse, l’évidence, la simplicité de son propos, je rentrais ensuite chez moi apaisée et j’allais me coucher. Mais voilà que le lendemain, au réveil, il me fut impossible de me rappeler le contenu de nos échanges hormis la sensation agréable que cela m’avait procuré.

Pourquoi ?
Parce que j’étais tout simplement incapable d’INTÉGRER ce qu’il m’avait expliqué. Je pouvais l’entendre, comprendre que cela était juste et sensé, mais au fond de moi, la brique qu’il m’avait tendue ne trouvait pas sa place. Un peu comme une pièce de puzzle, tangible, avec une certaine forme, une épaisseur particulière, mais qui ne rentrait pas dans mes cases. Et j’ai donc commencé ma difficile mais ô combien salutaire thérapie, sentant que le problème venait de MES cases, et donc de moi.

Alors pour que tout soit bien clair, je vais aussi vous livrer le fond de ma pensée sur la thérapie : NON, la plupart des personnes qui consultent des psy ne sont pas « folles ». Elles ont un soucis, un problème, elles sont déprimées, en colère, elles souffrent intérieurement et parfois aussi physiquement. Et parce qu’elles ont « mal », elles décident COURAGEUSEMENT d’aller consulter un psy. Oui, courageusement ! Parce qu’il en faut du courage pour admettre que le problème vient de soi et d’accepter de « travailler » sur soi.

Et voilà donc ce que j’ai compris de MA thérapie.

Chaque être humain depuis le jour de sa naissance jusqu’à l’âge adulte se construit un peu comme une maison :
– Il y a bien sûr les fondations [celles que l’on crée dans l’enfance], les structures sur lesquelles vont reposer tout le reste.
– Ensuite, pendant l’adolescence, on monte le sol, les murs, le toît.
– Au début de l’âge adulte, on s’attaque à la plomberie et l’électricité.
– Puis à l’âge adulte, on pose le papier peint, le mobilier, la déco, etc.
Alors bien sûr, c’est MA propre vision. Mais cette analogie va vous permettre de comprendre les choses telles que je les vois aujourd’hui.

Quand un adulte va mal, quand il ne parvient pas à être « heureux » comme il le voudrait, c’est comme si, malgré tous ses efforts de « déco » dans sa maison, rien ne tenait. C’est comme si des fissures apparaissaient sans cesse et que le papier peint se décollait. Alors, au début, on traite le problème en surface, on rebouche les fissures en mettant de l’enduit. On est content de soi, on se dit que le problème est réglé. Qu’on va pouvoir avancer. Et puis, d’autres fissures commencent à apparaître, et puis des infiltrations, des problèmes de moisissures… Et quoi qu’on entreprenne en surface, quelque soit l’énergie déployée pour y rémédier, les soucis reviennent encore et toujours. De toute évidence, le problème vient d’ailleurs. Il y a probablement un défaut de structure.

Et c’est là que c’est dur. Et c’est là, que l’on va devoir s’armer de courage pour admettre qu’il y a quelque chose qui cloche dans les fondations, qu’il va falloir descendre au sous-sol et chercher l’origine du problème tout au fond. Clairement, ça fait suer. Parce qu’on a tellement investi tout au-dessus pendant tant d’années, que c’est DUR d’accepter de laisser tomber ce bâtiment, cette déco, ces murs qu’on a construits et avec lesquels on a vécu tout ce temps [certains resteront même dans le déni, ils feront de la résistance accusant par exemple « l’enduit d’être mauvaise qualité »]. C’est très dur de LÂCHER PRISE. Et pourtant, c’est la seule manière de sortir des « problèmes ». La seule qui va nous permettre d’affronter le problème en face, de « corriger » le soucis et d’avancer. C’est ce que j’appelle le CONSTAT D’ÉCHEC. On réalise alors qu’on s’est construit sur des fondations « bancales » auxquelles on s’est en plus accroché. Des bases qu’on a subi étant enfant parce que nous étions impuissants et tellement dépendants. Des bases qu’ON N’EST PLUS OBLIGÉ de subir désormais, en tant qu’adultes parce que nous sommes devenus indépendants, capables de choisir, de se défendre et d’agir.

Alors, on fait face aux défauts de structure puis on décide d’évacuer le problème… parfois plus vite qu’on l’aurait pensé [on est adulte, on a les outils pour agir]. Et puis, on commence à SE RECONSTRUIRE sur des nouvelles bases plus saines, plus stables, plus confortables. On s’affirme, on ose, on s’impose. Quand j’ai fait mon constat d’échec, je pensais qu’il me faudrait toute une vie pour tout reconstruire. En fait, non. C’est allé très vite, je trouve. J’ai en tête l’image de tas de trucs que j’ai poussés du pied sous mon lit pendant des années, pour ne pas les voir, ne pas les assumer Et qui ont fini par déborder. Et puis, d’un coup, j’ai eu le déclic. J’ai alors décidé de commencer à regarder sous mon lit, de prendre chacun des trucs que j’avais planqués là, pour enfin les ranger. Et ça va vite. Un truc après l’autre, je sais où je vais les ranger. Ça ne m’ennuie plus de les regarder, de les trier, d’en jeter quelques-uns [mais oui allez, tant pis] ou de les archiver.

Mais revenons-en à MA maison. Elle n’est alors peut-être pas parfaite pour les autres mais pour moi elle est idéale car elle me plaît, elle me correspond et surtout ELLE TIENT BON. J’ai enfin lâché prise sur tout ce que je croyais être immuable [la peur, la colère, les complexes, et j’en passe]. J’ai laissé tomber mes chaînes. Je me respecte davantage, je sais prendre du recul et je ne prends plus l’agressivité des autres personnellement car je sais que le problème ne vient pas de moi. J’ai compris qu’eux aussi ont des fissures, qu’eux seuls peuvent et doivent régler [pas avec de l’enduit hein ! Vous m’avez comprise].

Voilà mon constat. Voilà comment je peux désormais intégrer toutes les briques de bienveillance que l’on me tend. Voilà comment j’ai pu, a posteri, intégrer celle de mon grand ami, Mister A. Et voila comment je peux aussi maintenant en partager à mon tour.

Une personne de mon entourage m’a demandé un jour pourquoi je ne m’étais pas fâchée après une autre personne qui avait eu un comportement déplacé vis-à-vis de mon enfant alors âgé de 3 ans. Parce que je n’ai plus de colère au fond de moi, je n’ai pas envie de jouer ce jeu là. Ça ne sert à rien. En revanche, je préfère prendre de la distance parce que la personne en question, ses fissures, génèrent trop d’éclaboussures. Voilà pourquoi.

Voilà MON expérience de la thérapie. Voilà de quelle manière je me suis restructurée. Et voilà aussi pourquoi, je prendrai toujours la défense de mon petit, DES petits. Attention, aux cartes que nous leur donnons. Attention, aux fondations. C’est ce qui va influencer en grande partie tout le reste de leur existence. Et c’est aussi pour cette raison que certaines familles continuent de se transmettre tout un tas de casseroles, de génération en génération, sans le vouloir, parfois sans le savoir, ou sans avoir la possibilité de faire autrement sinon que d’aller consulter un thérapeute pour « briser » cette boucle infernale.

J’espère que mon témoignage vous aura plu ou peut-être servi. Et j’en profite pour remercier aussi mes psy, mes Guides, SANS lesquels je n’aurais pas réussi.

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Voilà c’est fini.
Je vous souhaite à tous un bon vendredi et un bon week-end aussi.

Que tu lui donnes un crayon et l’enfant bâtit sa maison. Claude Nougaro >

NB : Oui je sais je l’ai déjà reprise cette citation… mais je la trouve si belle et si juste que je la partage à nouveau.

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40 ans.

Et voilà, c’est chose faite. J’ai 40 ans. Ou plus joliment dit, 40 printemps.

C’est drôle car contrairement à la rumeur populaire, je n’ai pas du tout appréhendé ce moment. J’en suis même fière. J’ai cheminé longuement mais sûrement vers cette ligne d’arrivée, parfois en trébuchant, mais jamais sans me relever. J’ai continué, vaille que vaille, en sachant de plus en plus vers où je voulais aller. Et puis, j’y suis arrivée. L’âge de la stabilité. Et je me suis trouvée.

Pour la première fois de ma vie, je peux dire que je me sens en phase avec moi-même, à ma place, celle que je convoitais depuis tant d’année.

Alors c’est quoi le bilan d’une femme de 40 ans ?  Ce sont d’abord les cartes que l’on nous a données au départ et puis ensuite notre manière de les utiliser.

Mes cartes à moi ont été :

– fille unique avec un sentiment de solitude vertigineux,
– enfant du divorce à 4 ans,
– et par conséquent le syndrome de l’abandon,
– le complexe de ne pas me sentir légitime,
– le désir intense d’être aimée et tant pis si c’était de la mauvaise manière,
– une bonne élève pour attirer l’attention et susciter la fierté d’un papa absent,
– une histoire d’amour qui ne me convient pas et que je décide d’arrêter au bout de 7 ans,
– une volonté farouche de réussir au travail pour compenser bien sûr tout ce que je ne pouvais maîtriser,
– et puis le décès brutal de mon père un mois après mon 30e anniversaire,
– une nouvelle rupture amoureuse d’une relation bancale qui aura duré 3 ans,
– tout un monde qui s’écroule,
– des soucis de santé,
– un long mais salutaire travail de reconstruction avec deux excellents psy et un immense constat d’échec…

PUIS,
– une prise de conscience vertueuse,
– du tri dans mon entourage,
– de belles rencontres avec de belles personnes (dont certaines s’ignorent, mais que je vois clairement),
– lui,
– un bébé,
– un virage professionnel,
– un mariage,
– des projets,
– des amis formidables,
– la vie et une furieuse envie de me marrer.

Voilà mon bilan. Voilà ma cartographie.

Tout cela pour vous dire que tant que le rideau n’est pas tombé, il y a toujours de l’espoir. Quand on entrevoit la lumière au bout du tunnel, quand on découvre alors tous les possibles qui s’ouvrent devant soi, on comprend que le chemin parcouru en valait vraiment la peine. On laisse peu à peu tomber ses chaînes. On se sent léger, libre et apaisé. La route est libre et le ciel est bleu. On peut avancer dans la direction que l’on veut.

Chacun ses cartes, chacun son chemin.
Alors bien sûr, rien n’est jamais acquis… Mais ça fait du bien de se poser et de profiter de ce que nous avons déjà accompli de bien.

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Et donc, ça y est, j’ai mes 40 printemps. Fleuris, jolis et qui sentent bon la belle décennie.

Je vous laisse, je vais déjeuner avec l’une de mes très bonnes amies. Et je vais rire, follement rire toute la journée.

Je vous embrasse, je vous souhaite également des fous rires à savourer, à partager avec tous ceux que vous aimez.

C’est parti !

< QUADRAAAAA (Cri de guerre !) 😛 >

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