2018 ou l’infinité des possibles…

TRÈS BONNE ANNÉE 2018 TOUT LE MONDE !!

BonneAnnee_HDM

J’espère que vous avez passé de superbes fêtes de fin d’année et que vous avez déjà des projets ou des rêves plein la tête pour bien commencer ce nouveau millésime.

De notre côté, nous sommes à M-7 de notre GRAND PROJET. Il y a eu quelques interrogations et des calculs savants pour mesurer le bien fondé de notre décision et il y a encore une petite incertitude à lever… mais nous sommes en bonne voie pour y croire un peu plus en ce début d’année. A suivre… 😉

De toute manière, quoi qu’il arrive, je crois qu’en 2018 tout est possible. Pourquoi ? Parce que je ne peux pas m’empêcher de voir « l’infini » dans le chiffre 8. 🙂

Quant à mon roman, il avance bien puisque j’ai déjà rédigé 25 000 mots ! Vous vous rendez compte ! Je pense que le sujet de mon livre surprendra un peu tout le monde sauf les gens qui me sont proches et qui me connaissent mieux ainsi que mes interrogations profondes. Et pour vous donner un avant goût, voici un petit extrait du début de mon roman :

« Puis, perdu au milieu de mes pensées, alors que je regardais le paysage défiler par la fenêtre du TGV, je n’ai pas vu cette dame arriver. Elle s’est excusée auprès de mon voisin de siège. Elle a commencé à se faufiler entre lui et le siège opposé et s’est assise sur moi comme si de rien n’était. Oui, sur moi… Ou plus exactement à travers moi. Et c’est à cet instant précis que j’ai compris. J’étais là mais pour les autres, pas. » (copyright 2017-2018)

Suspense… suspense… ! Gros challenge pour moi d’écrire sur un sujet aussi sensible que celui là. Mais cela fait longtemps que ma réflexion chemine intérieurement, longtemps que mes recherches et rencontres m’ont amenée à une conclusion ou devrais-je dire plutôt une hypothèse que je souhaiterais partager plus largement à travers ce roman. Donc, à suivre…

Et puis, il y a eu votre présence à mes côtés pour laquelle je voudrais encore vous dire MERCI. Des clics sur mes DIY, mes coups de coeur, mes sorties, mes vacances, des témoignages perso, des sujets sur la parentalité…

Best9_Humeurdemoutard

Mon BEST 9 INSTAGRAM 2017

…et sur ce billet en particulier, en hommage à mon père parti en 2006. Ça m’a énormément émue et profondément touchée de constater que nous partageons la même peine, les mêmes souffrances MAIS aussi et SURTOUT le même amour. ❤

DSC_2763

Sur ces mots, je vais vous laisser. Je vous souhaite de passer une excellente journée.

Soyez encore et toujours votre propre étoile. La seule qui ne vous laissera jamais tomber. Embrassez vos rêves et faîtes qu’ils deviennent une réalité.

Je vous vous embrasse toutes et tous bien affectueusement.

MelleO_Humeurdemoutard

Cheeeeese and cheeeers !

Ma rétrospective 2017 en images et mes voeux de fin d’année

Bientôt 2018 et plein de nouveaux projets en perspective… Et surtout, un bilan plutôt positif en cette fin d’année 2017 malgré des chagrins, des peines et quelques épines désagréables… Mais, on ne retiendra que le meilleur avec la certitude d’avoir accompli de belles choses pour soi et pour les autres, d’avoir grandi dans nos coeurs et fait de la place pour nos pairs. Et puis surtout d’être heureux, en bonne santé et reconnaissants pour tous les bienfaits que la vie nous a apportés.

Il y a eu notre vie de quartier,

Et des balades dans Paris…

Il y a eu de belles vacances à la campagne, à la mer et même à la montagne,

Et des bonnes choses pour nous sustenter…

Il y a eu des activités entre copains,

Et le temps de l’école avec une rentrée en CP.

Il y a eu des #FlowerPowerByHDM,

Et bien sûr des selfies…

Il y a eu des découvertes coups de coeur,

Et puis nos DIY !

Il y a eu des sorties culturelles et ludiques aussi,

Et des pauses à la maison pour ranger, jouer ou se détendre.

Il y a eu des fous rires, des blagues et des pitreries…

ainsi que des grosses frayeurs, des adieux difficiles et des tragédies.

Un projet important a aussi émergé. On espère qu’il se concrétisera en 2018…

Et enfin, il y a eu des instants privilégiés, des moments de joie. Des jours qui resteront gravés dans nos coeurs et aussi dans nos pensées pour toute l’année qui va suivre et sûrement même pour les années d’après.

Dans ce merveilleux film que j’adore, Forrest Gump disait  » La vie c’est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber » . Certes ! Mais, moi j’adore le chocolat autant que j’aime la vie.

Alors, je continuerai d’avancer avec enthousiasme et confiance. Et c’est aussi ce que je vous souhaite à tous pour la nouvelle années qui arrive.

Avancez ! Vos envies comptent. VOUS comptez ! Alors vivez. Pleinement. Intensément. PROFITEZ (et mangez du chocolat) ! ❤

UN TRÈS JOYEUX NOËL À TOUTES ET TOUS.

DE MERVEILLEUSES FÊTES DE FIN D’ANNÉE.

Des baisers,

Melle O.

Retrospective_8_Humeurdemoutard

[DÉVELOPPEMENT PERSONNEL] J’ai perdu un parent et j’ai continué d’avancer

Bonjour tout le monde ! Vous allez bien ? Moi, super ! J’avance sur mon livre, sur mes projets de famille and co… Bref, je suis bien occupée MAIS je n’oublie pas de bloguer ! 😉

Aujourd’hui, j’ai eu envie d’aborder un sujet un peu délicat : le deuil d’un père ou d’une mère. Alors pourquoi le deuil ? D’une part, parce que j’aborde le sujet dans le roman que je suis en train d’écrire et d’autre part, parce que je vois souvent plein de clics sur le billet que j’ai rédigé en hommage à mon père parti en 2006. Et aussi, parce que beaucoup d’ami(e)s m’ont souvent demandé ce que l’on ressentait à la perte d’un parent et comment il était possible de surmonter une telle épreuve…

Si cela peut aider certains d’entre vous, je vais donc simplement vous révéler ce que j’ai ressenti face à la perte de mon père et comment j’ai évolué avec l’idée qu’il était définitivement parti.

Mon papa est donc parti, brutalement, un matin du mois de mai 2006. Quand ma belle-mère me l’a annoncé par téléphone, j’étais en état de choc total. D’une part, j’avais compris que je ne pourrai plus jamais lui parler et qu’il ne sera pas présent pour les plus grands moments de ma vie (mon mariage, la naissance de mon enfant…). Et d’autre part, et de manière étrangement contradictoire, j’étais dans le déni. Je n’arrivai pas à y croire. C’était trop dur, c’était quelque chose de complètement inacceptable. J’oscillais donc entre des moments de réflexion ou de prise de recul comme si cette tragédie avait touché une autre moi-même. Puis, à d’autres moment, j’étais submergée de tristesse, en profonde détresse, et je sanglotais bruyamment comme si je ne pouvais plus respirer. Comme si l’on venait de m’arracher une partie de mon être.

Pour y croire et pour comprendre ce qui venait de se passer, je suis donc partie le voir dans sa maison le jour même. Et bien sûr, une fois sur place, j’ai réalisé que sa vie était bel et bien finie. Qu’il était vraiment parti.

Les jours, les semaines et les mois qui ont suivi ont alors été très difficiles. Je m’efforçais d’accepter la vérité tout en me surprenant parfois à réagir ou à penser comme s’il était toujours là. Je crois que j’ai fait beaucoup de résistance avant de terminer mon deuil et de vivre aujourd’hui plus sereinement avec son souvenir.

Et, je me rappelle donc toutes les pensées ainsi que les émotions qui m’ont habitée pendant les premiers mois de deuil. Je me rappelle de tout. Même des commentaires navrants de gens croisés pendant cette période ! Lol ! C’est vous dire à quel point cela marque une emprunte forte… une emprunte que je conserverai probablement toujours. Mais pas grave. C’est la vie.

Alors, à quoi pense-t-on après la perte d’un parent ? Comment guérit-on d’une telle souffrance ?

Et bien, je crois qu’il n’y a pas vraiment de recettes toutes faites. On réagit tous plus ou moins différemment. Tout dépend aussi de la relation que nous avons entretenu avec le parent concerné.

Pour ma part, étant donné que j’étais en excellent terme avec mon père et que je l’adorais, cela a été pire qu’un déchirement. C’est comme si, j’étais un peu morte avec lui. Ralala… rien que de l’écrire je peux presque ressentir, à nouveau, le vide abyssal qui s’était créé au fond de moi. C’était vertigineux et insensé. Et en même temps, tout me paraissait insensé. Tout. Pour la première fois de ma vie, je venais de prendre conscience de la fragilité et de la fugacité de l’existence. Et je m’interrogeais donc sur le sens de la vie.

Fleurfragile_Humeurdemoutard

Je me rappelle aussi avoir éprouvé la sensation d’avoir perdu « un pillier ». Comme si, désormais, C’était à moi et moi seule de « me » porter ET comme si je devais porter « le flambeau » de ma famille. Comme si, la responsabilité de la sauvegarde de mes gênes, de mon nom de famille, de mes ancêtres, reposait à présent sur mes épaules. Comme si, je prenais le relais.

Et puis, je me souviens également de toutes ces fois, où j’ai croisé des jeunes femmes heureuses en compagnie de leurs pères… Des coups d’épée en plein coeur face à cette terrible affiche de bonheur ! Des moments de la vie, où tu te surprends à changer de trottoir pour ne pas voir… ou pour ne pas leur en vouloir écrasée par la colère et la jalousie que la perte d’un parent te soit arrivé à toi et pas à autrui. C’est dur, hein ! Mais, malgré moi, j’ai pensé cela aussi.

Alors, si vous me suivez depuis un bon moment sur le blog, comme vous avez pu le constater, avec le temps, je m’en suis remise. Donc, bonne nouvelle, on s’en remet. MAIS, on n’oublie jamais. Non. On vit avec le souvenir et, de temps en temps, avec le manque et des petites pertes d’énergie.

Combien de temps cela prend avant d’aller mieux ?

Oooh, il n’y a pas de règle ! Chacun va à son rythme. Il faudra parfois compter des semaines, des mois voire des années. Il arrive aussi, après que le temps ait fait son oeuvre et qu’on aille mieux, que la peine nous revienne en pleine figure de manière complètement inattendue. Comme une gifle ! Je me souviens très bien de ce jour, quelques années en arrière, d’une de mes meilleures amies, qui avait perdu sa maman depuis 10 ans (bien avant que je ne perde mon père) et qui s’était effondrée en larmes dans la métro en entendant un musicien jouer un air de musique que sa mère avait l’habitude de fredonner. Ça m’avait bouleversé. Elle qui souriait toujours tout le temps, qui faisait aller et que je voyais tellement forte… Sa peine, sa blessure, venait de se réveiller. Puis, on a pleuré un bon coup toutes les deux, on a séché nos larmes, je crois que j’ai dit une bêtise, et on a ri.

Parce que les moments présents, ceux que nous vivons en même temps que le deuil que nous traversons, impriment de nouveaux souvenirs dans nos esprits. On ne s’en rend pas compte tout de suite… Mais, ils s’impriment pour de bon. Ils laissent petit à petit la place à des images nouvelles, une continuité, des sentiments positifs, des envies, des projets… Des choses qui nous font avancer et qui nous permettent de mieux supporter l’absence du parent décédé (à défaut de parvenir à l’accepter).

Ah ! Il y a les croyances aussi ! On peut mieux surmonter son deuil selon ses convictions. Croire que l’on va retrouver son parent décédé, une fois notre vie terminée, va forcément beaucoup aider. Ça m’a beaucoup aidée. 😉

SaintMarie_Humeurdemoutard

Enfin, pendant le deuil, j’ai noté qu’il arrive qu’on se surprenne soi-même à rire de nouveau, à éprouver de la joie. Bien sûr, rien de mal à tout ça… Mais, parfois, on culpabilise. Il ne faut pas. Il me semble que c’est un peu comme l’instinct de survie, c’est naturel. Et même plutôt bon signe pour la suite. On commence à aller mieux. On va aller mieux ! 🙂

En résumé, voilà ce que j’ai souvent répété à mes ami(e)s qui m’ont interrogée sur le sujet. Voilà ce que j’ai pensé et ressenti lors de mon deuil et que j’ai conservé en mémoire jusqu’ici.

Si ça peut aider…

Si ça peut rassurer…

Je laisse, ici, mon témoignage pour tous ceux qui traversent une épreuve similaire avec un parent ou qui peinent à entrevoir des perspectives à nouveau joyeuses pour la suite.

Gardez espoir. Je vous comprends tellement. ❤

Et si vous vous intéressez au développement personnel ou que vous avez un questionnement profond sur les épreuves de la vie sur lequel vous souhaitez évoluer, je vous encourage à venir lire mon billet « Convertir ses épreuves en opportunités« .

Je vous embrasse.

< « Tu n’es plus là où tu étais, mais tu es partout là où je suis. » Victor Hugo >

Leverdesoleil_Humeurdemoutard

Somewhere over the rainbow…

Hello tout le monde ! Ça va bien chez vous ? Parce qu’ici, ça va super ! On a des projets et ça nous ouvre des perspectives positives pour l’avenir. Alors, on est heu-reux.

Parce que franchement, à 40 ans passés, j’ai envie de plus tranquillité et de sérénité. Et qu’il faut bien le reconnaître, l’année 2016-2017 qui vient de s’écouler a été source de grand stress, de contrariétés et de déconvenues pour moi et mon entourage aussi. Alors basta, ça suffit. Avec mon mari, on a tout jeté par terre et on a fait le tri. On a passé en revue nos acquis, le résultat de nos efforts, nos attentes et nos envies et nous avons fait le grand ménage pour nous repositionner et nous décider sur ce que nous souhaitons garder et sur ce que nous étions prêts à lâcher. Ça y est, la feuille de route est tracée, nos objectifs sont fixés. Le vent du changement commence à souffler. Dans 10 mois, si tout se déroule bien et comme nous l’avons prévu, nous atteindrons notre but.

Alors non, je ne vais pas vous dévoiler tout tout de suite, sinon ce ne serait pas drôle. Mais, vous comprendrez sûrement, au fur et à mesure du temps qui va s’écouler pendant ces 10 mois, en quoi consiste notre grand changement, notre grand projet. #suspense

Ah ! Et puis, j’ai commencé à écrire un livre ! Mais oui. Ou plutôt, je vais tenter ma chance en tant qu’auteure et puis on verra bien ce que ça donne. 😉

Quant au titi, bientôt six ans, il est ravi de sa rentrée scolaire. Tout s’est très bien passé ! Il a une maîtresse de CP exceptionnelle, il a retrouvé ses amis et tout ce qui me cassait les pieds, et qui me détournait des besoins de mon mini, bah c’est fini. Je vais enfin pouvoir me focaliser à nouveau sur lui.

Ecolier_Humeurdemoutard

Somewhere over the rainbow… disait la chanson. Pour ma famille et moi, c’est tout à fait ça. L’autoroute est libre et le ciel est bleu. En avant toute sur ce chemin de 10 mois pour réaliser ENFIN notre voeu.

À suivre…

Bon week-end à tous,

Des baisers.

HappyMother_Humeurdemoutard