Bleu Blanc Rouge.

Lol ! Je peux deviner vos pensées… Qu’est ce que c’est que ce titre ?

Hein, hein… !

Vous vous dîtes peut-être que je vais faire un billet citoyen ou républicain… ou alors que je vais vous parler politique ? Naaan. Pas de gros mots, ici, sur mon blog. Ce n’est pas genre et j’en ai pas du tout pas envie. Non. Mais alors, kesako ? Crache le morceau, Melle O !

Allez, j’arrête de vous faire mariner.

Il s’agit du mois de septembre, de mon humeur, de mes attentes, de mes envies.

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Il y a d’abord eu du bleu.

Bleu pour la déprime de la rentrée, la routine qui s’installe, la morosité ambiante de Paris, mes incertitudes sur l’avenir et la sécurité dans mon quartier. Bleu pour les galères de santé, d’organisation, pour la corvée des factures à payer, les impôts qui me relancent et qui se sont plantés. Bleu pour les couples d’amis qui se séparent. Bleu pour le manque d’envie et le besoin de repli.

Puis, il y a eu du blanc.

Blanc pour ce besoin de neutralité, de calme et de paix. Blanc pour cette envie de clarté, de place nette et de vérité. Blanc comme le temps d’une pause, la nécessité de prendre soin de soi, de se recentrer, de recharger les batteries. Blanc comme une page blanche sur laquelle tout est possible, on peut tout dessiner. Blanc comme un refuge, une parenthèse, une excuse.

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Et il y a du rouge.

Rouge comme la colère. Rouge comme la passion. Rouge comme la vie aussi, ardente et exaltante. Rouge comme un stop ! Rouge comme le vernis ou le rouge à lèvre et le besoin d’être coquette et de plaire. Rouge comme les feuilles d’automne qui tardent à se colorer que j’aime tellement et que je n’en peux plus d’attendre. Rouge parce que ça bouge et que ça se voit, qu’on le veuille ou pas ! Rouge pour dire « Attention, me voilà » ou « Non, la limite est là ». Rouge comme une Ferrari qui en impose et qui fait du bruit. Rouge comme le métal en fusion ou comme la force créatrice ! Rouge comme toute cette énergie qui bouillonne enfin et qui ne demande qu’à jaillir.

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Bleu, blanc, rouge.

Mes couleurs de septembre.

Cette humeur changeante, contrastée, pesante et emmêlée. Une mer imprévisible de couleurs sur laquelle je n’en finis pas de tanguer.

Mais ça va aller. Comme toujours. Comme chaque année. Juste un petit moment un peu compliqué à passer. Un passage étroit, que je connais par coeur, au bout duquel se trouve une grande rue ensoleillée.

Et tiens ! Voici l’automne qui pointe enfin le bout de son nez. Ma saison préférée. Celle qui me fait tant de bien et sur laquelle souffle un vent de sérénité.

Et vous, quelles sont vos couleurs ? Comment vous sentez-vous ?

Bien le bonjour chez vous !

Des baisers.

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L’insulte suprême.

Depuis quelques temps déjà, mon quatrans et demi prend parti, donne son avis, débat de sujets divers et variés. Il conteste aussi et monte en régime parfois très vite quand il ne parvient pas à imposer son point de vue.

Aussi, un soir de semaine, alors que le fiston patauge dans son bain depuis un petit moment, le père vient lui demander de sortir. Forcément, le titi conteste. Et alors que le père insiste, le mini se met à hurler son désaccord, dans un grognement obscur et rauque, presque effrayant, avec des mots qu’il regrette aussitôt d’avoir prononcés mais que nous, ses parents, ne sommes pas prêts d’oublier…

– Le fils :

CROOOTTE DE NEEEEEEEZ !!!!

< Depuis, on est sous le choc, vous savez ! >

Le mini qui se fâche depuis la salle de bain

[TEST ET AVIS] Le jour où la Yo-Kai Watch m’a sauvé la mise

Un soir de cette semaine, en rentrant de l’école avec mon fils de 4 ans et demi, la gardienne de mon immeuble vient me trouver pour me donner un colis. Aussitôt, je devine que ce paquet contient peut-être un jouet, étant donné que l’expéditeur est Wondercity avec qui j’ai conclu un partenariat pour La Grande Récré. Et j’invite donc mon mini à découvrir le contenu de cet envoi avec moi. Nous ouvrons alors la boîte ensemble quand mon titi se met à crier de joie « OUAAAH LA YO-KAÏE-OAAACHE-DZIBANIANE ! » en attrapant une énorme montre blanche avec un couvercle en forme de dôme translucide amovible ainsi que les différents accessoires qui l’accompagnent.

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Et là, je me dis tout de suite que ce jouet ne va pas me plaire. D’abord, parce qu’il est bruyant. Ensuite, qu’il est un peu trop « manga » pour mon quatrans et demi. Et qu’il s’agit en fait d’un jouet avec plein de mini-disques à collectionner – donc à acheter – et que mon porte-monnaie ne va pas du tout apprécier.

Bref, ça commence mal…

Cependant, je fais l’effort de m’y intéresser parce que je comprends très vite le pouvoir d’attraction de ce jouet sur mon petit garçon. Et je devine qu’il aura le même effet sur bon nombre d’enfants d’ici les fêtes de fin d’année.

Parce que mon titi, entre deux dessins-animés, il a vu LA publicité à la télé. Et que du coup, « C’est trop génial car c’est comme à la télé », vous comprenez… Ouééé, bravo la pub, bien joué ! Alors du coup, il ne veut plus la lâcher sa Yo-Kai Watch, nananan ! Et, il l’aime même ! Rhaaaa… !!!

Et puis, comme on dit souvent dans mon métier qu’il faut savoir laisser sa chance au produit, j’ai observé le petit manipuler les mini-disques offerts, les insérer dans la montre et écouter les différents messages rattachés à chaque disque. Je l’ai vu regarder attentivement le contenu du poster, l’album et la figurine porte-disque. Je l’ai trouvé très enthousiaste à l’idée de compléter cette collection de mini-disques et de montrer ce « trésor » à ses copains.

Puis, j’ai fait des recherches (motivée la mère !). Alors, alors, d’où sort cette fameuse Yo-Kai Watch ? Et qu’est ce que c’est ce bidule ?

A l’origine, c’était un jeu de rôle vidéo japonais sorti en juillet 2013 sur Nintendo 3DS qui, fort de son succès, a connu une suite avec la sortie d’un 2ème opus en juillet 2014 puis d’un 3ème en juillet 2016. Deux adaptations en mangas ont également été publiées en décembre 2012 et décembre 2013. Une adaptation en films animés est aussi diffusée depuis janvier 2014 sur TV Tokyo (merci Wikipedia !). Ici le lien vers le site officiel Yo-Kai Watch si vous souhaitez en savoir plus sur ce jouet et son univers.

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En France, la série est diffusée sur Gulli avec une durée moyenne de 20 minutes par épisode.

Et de quoi ça parle ?

J’ai regardé deux épisodes de la série animée avec mon mini qui était totalement absorbé (il a en a même re-demandé le coquin !). C’est l’histoire d’un jeune garçon nommé Nathan qui délivre par hasard un Yo-Kai (autrement dit un esprit invisible du monde des humains) d’un sortilège qui le retenait prisonnier dans une sorte de machine à surprises, au milieu de la forêt. Le Yo-Kai nommé Whisper devient alors le débiteur du jeune garçon et lui confie une Yo-Kai Watch en remerciement. Une montre magique qui permet de percevoir les Yo-Kai qui vivent parmi nous et nous influencent au quotidien. Sacrée montre n’est-ce-pas !

Aussi, mercredi, alors que j’avais décidé d’emmener pique-niquer mon titi au parc à côté de chez nous, puis en balade dans les jardins de la Tour Eiffel, je l’ai autorisé à emporter la fameuse montre Yo-Kai ainsi que deux mini-disques à la place de ses Cars habituelles ou de l’un de ses Avengers. Je ne savais pas encore que ce nouveau jouet allait me sauver la mise…

Mais avant ça, laissez-moi vous parler de la réaction des enfants que nous avons croisés. TOUS ont montré un véritable intérêt. Un septans m’a confié avoir déjà une collection bien fournie de mini-disques dont quelques uns très rares donc « de grande valeur ». Il m’a demandé l’âge de mon fils et a eu l’air surpris de voir « un petit » s’intéresser aussi à ce jouet d’aussi près. Quelques uns ont demandé à mon mini de leur prêter sa Yo-Kai Watch et ils ont inséré les deux disques dans la montre sous l’oeil attentif et l’air fier de mon titi. En bref, ils ont tous trouvé ce jouet « su-peeer » et j’ai constaté un véritable engouement. Certains adultes se sont également arrêtés sur l’énorme montre du fiston pour lui faire un compliment ou lui demander de quoi il était question. Et mon petit garçon rougissait de plaisir de toutes ses nouvelles attentions.

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Le mini invoque le Yo-Kai Jibanyan… Tous aux abris !!

Et puis, dans les jardins de la Tour Eiffel, je l’ai emmené se défouler dans les aires de jeux et battre son record d’anneaux à attraper sur le manège 1913 – je rigole encore en revoyant la dégaine du fiston avec sa grosse montre Yo-kai sur un cheval de bois de plus de 100 ans. Nous avons passé une superbe après-midi ensoleillée avec un bon goûter et des nouveaux copains pour jouer… quand le temps de rentrer est arrivé. Comme à mon habitude, j’ai prévenu le fiston qu’il nous restait encore 15 minutes avant de partir afin de lui laisser le temps de digérer l’info et de mieux se mettre en route ensuite. Et quand le moment fatidique est arrivé, non seulement l’enfant chéri n’a pas voulu rentrer mais il a pleuré, crié, tiré sur mes vêtements pour m’empêcher de bouger… au point que cela est devenu très compliqué de quitter les lieux.

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La dégaine du mini !

Puis, je n’ai pas cédé en expliquant pourquoi nous devions partir et que de toute façon, il était trop petit pour décider. Que c’était moi la maman et que je savais donc mieux que lui quand c’était l’heure d’y aller. J’ai conservé mon calme, je n’ai rien lâché jusqu’au moment où j’ai senti que la crise s’installait et que nous ne parviendrons pas à partir tant qu’il ne se serait pas calmé.

Et comme j’étais fatiguée et donc en manque d’inspiration totale pour lui proposer une alternative plus attractive ou plus séduisante pour l’aider à se calmer (ici le billet où je vous en parlais), j’ai simplement déplacé sa frustration actuelle sur un choix plus frustrant encore (oui je sais, je ferai mieux la prochaine fois)… Je lui ai dit que nous allions rentrer de toute façon MAIS qu’il pouvait décider de se calmer et de rentrer AVEC sa Yo-Kai Watch au poignet OU BIEN de continuer ainsi énervé et d’être privé de ce jouet pendant toute la soirée. Résultat ? Nous sommes rentrés dans le calme avec un titi soulagé et heureux d’arborer sa nouvelle montre et moi, ô combien reconnaissante devant le grand Yo-Kai pour son incroyable pouvoir de conviction et de sérénité.

Rien que pour ça, depuis, je l’aime moi aussi ce jouet. Et puis, si je me repasse toute cette journée, je dois bien admettre qu’il a permis à mon titi de faire plein de nouvelles rencontres, de discuter et de sympathiser avec la plupart des enfants que nous avons croisés.

Alors, vous l’aurez compris, outre notre petite anecdote, j’ai le sentiment que ce jouet va plaire et va accaparer l’attention de nos enfants pendant un bon moment. Préparez-vous donc au phénomène Yo-Kai Watch de Hasbro qui va déferler d’ici la fin de l’année !

Où les trouver : à La Grande Récré bien sûr… 😉

Les prix communiqués sur le site Internet pour les produits déjà disponibles :
– 29,99 euros pour la montre,
– 24,99 euros pour l’album collection de médailles.

Sinon, compter 9,95 euros pour la figurine porte-médailles et environ entre 4 et 5 euros pour les pochettes de médailles Yo-Kai Watch.

Allez, bons baisers et bon samedi !

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[PARENTALITÉ] Faites-les taire !

Pfiouuu, rêche le titre ! Qu’est ce qui se passe ?

Il se passe que… Y’EN-A-MARRE !

Marre de ces gens qui nous jugent en tant que parents et jugent aussi nos enfants. Bon sang ! Ça suffit là !

Ça y est, ils ont réussi à me mettre en colère. Alors j’vous préviens, je vais régler ça tout de suite parce que ça commence à bien faire. Et que j’en peux plus de ces grandes leçons de morales et de ces procès publiques à « deux balles » (et encore je suis généreuse).

Deux jours avant la rentrée, ma famille et la famille du meilleur copain de mon titi de 4 ans et demi, nous sommes retrouvés au coeur de Paris pour passer la soirée tous ensemble. Nous avons été dîner dans un restaurant japonais puis nous avons marché un peu avant de reprendre le bus pour rentrer.

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Et voilà que dans le bus, alors que mon amie et moi étions assises dans le fond avec nos minis fatigués mais excités de ses retrouvailles, trois personnes se sont tournées vers nous en nous ordonnant sèchement de « les faire taire » et nous ont fait un scandale. (soupir).

J’avoue ne pas avoir fait beaucoup d’effort ce soir là, pour garder mon calme. Et là, j’ai déballé tout mon sac histoire de recadrer le « drame ».

Aussi, après avoir fait remarquer à ces personnes que nous avions demandé plusieurs fois à nos petits de faire un effort pour rester calme, j’ai dit que cela ne fonctionnait pas toujours sur commande d’autant plus qu’ils étaient encore petits (vous savez, le cerveau émotionnel qui prédomine à cet âge, toussa…). Puis, j’ai ajouté qu’il fallait se rappeler au minimum que nous TOUS n’étions pas sortis adultes du ventre de nos mères. Que lorsque nous étions enfants, nous avions forcément laisser éclater quelques émotions en public qui avaient dû gêner des gens.

Réponse de ces personnes : Et bien justement NON, dans leur jeunesse, elles n’avaient JAMAIS embêter les autres comme ça !

Attendez que je prenne bien fort ma respiration : « HAHAHAHA !!! Je me marre !!! Houuuu, la bonne tranche de rigolade. »

Non mais, WHO are we kidding ?

Non parce que les petits enfants robots existent « pour de vrai » vous savez. Ils ne parlent que sur commande, ne rient que sur commande, ne pleurent que sur commande…en bref, ils n’ont absolument aucune émotion et ne gênent jamais personne. Lol !

Non mais plus sérieusement, j’ai conscience que les personnes âgées, nées entre les deux guerres, ont eu une éducation particulièrement stricte, dure… parfois tellement rigide qu’elles ont du mal à comprendre et à accepter les changements de comportement de notre société et toutes ces nouvelles méthodes éducatives qui ont vu le jour au fil des années. Mais la génération d’après guerre et les plus jeunes…  J’hallucine !

En bref, j’ai répondu que c’était sans doute pour cette raison qu’elles avaient l’air aussi peu épanouies et que leur modèle éducatif ne faisait vraiment pas envie.

Et puis, ces personnes nous ont fait la remarque que nos enfants n’arrêtaient pas d’aller et venir dans l’allée centrale, entre l’avant et l’arrière du bus. Puis qu’à cette heure-ci (21h15) et compte tenu de la rentrée, ils n’avaient rien à faire ici.

Pardon ? Ah mais c’est que nous sommes des parents parfaitement irresponsables vous savez ! On laisse effectivement nos enfants aller seuls demander de l’eau à leurs pères respectifs restés à l’avant du bus (avec la poussette du petit dernier de mon amie) parce qu’il fait très chaud (coucou la canicule) et qu’ils ont très soif nos « épouvantables » gosses. Non mais quel scandale ! Vous vous rendez compte, on les a autorisés à aller boire ! Et puis, nous sommes des parents hyper égoïstes aussi qui avons décidé de continuer à vivre, à sortir et à partager des bons moments avec NOS enfants, au lieu de rester cloîtrés chez eux, passé 20h, deux jours AVANT la rentrée scolaire. On est FOU, faudrait carrément nous jeter des cailloux ! Mais c’est bien sûr, on a juste oublié que nous vivions dans une dictature…

Et puis, j’ai allumé le haut parleur (j’ai la voix qui porte vous vous rappelez) – histoire que TOUS les râleurs soient bien avertis. J’ai dit STOP À LA PRESSION que nous, parents d’aujourd’hui, subissons :

– D’abord parce que la fessée et la claque étaient désormais interdites et qu’il était hors de question d’aller dans cette direction.

– Ensuite, que si nous avions le malheur d’élever un peu la voix sur nos enfants nous étions considérés comme maltraitants.

– Aussi, que si nous demandions calmement à nos enfants de baisser le ton sans succès, nous étions incompétents.

– Et enfin, que si nous essayions simplement de détourner leur attention sans forcément y parvenir, nous étions démissionnaires…

En bref, que quoi que nous fassions, nous étions toujours jugés, que RIEN n’allait JAMAIS et que cela nous pompait l’air !

Comme si le fait d’avoir des enfants en bonne santé, plein de vie, heureux et épanouis était tout bonnement insupportable. Et qu’il vallait mieux qu’ils soient renfermés, éteints, malheureux ou dépressifs comme la plupart des français ! (excusez, mais c’est un peu vrai).

Non mais sans blague, heureusement que les enfants sont là pour relever la moyenne ! Et il faudrait peut être se rendre compte qu’ils ne sont ni les responsables de nos problèmes, ni les déversoirs de toutes nos colères, nos fatigues et nos haines ! Ça va pas, non !!

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Bref, ça a chauffé sec. Parce que MOI ce sont tous CES intolérants qui me gênent. Tous ceux là qui n’ont pas le courage d’affronter leur galère et qui se défoulent sur les enfants et leurs mères.

Au passage, gros clin d’oeil à toutes celles qui ont oublié ce que c’était d’avoir un enfant de 4 ans et demi alors que moi je me souviens très bien de la patience dont j’ai fait montre pour leurs enfants quand ils avaient cet âge. #bigwink ! Souvenirs, souvenirs…

Ah ! Une autre mise au point en passant… À toutes ces jeunes femmes qui ne sont pas encore mamans et qui nous jugent en se disant qu’elles, au moins, feront mieux que nous et n’auront jamais d’enfants bruyants, agités ou aussi peu obéissants, je voudrais juste vous dire une chose… Attendez, je reprends une profonde respiration : « HAHAHAHA !!! La bonne blague ! »

Je me moque franchement mais sachez que lorsque vous y viendrez, nous les parents « incompétents » seront là pour vous écoutez, vous réconforter et peut-être même vous rassurer.

Vous voyez, on est les parents les plus imparfaits du monde – Oh ! Mais comme tout le monde en fait ! – mais on est cool quand même.

Allez sans rancune et sans haine.

Un peu plus de compréhension pour nous, de patience et de tendresse pour nos jeunes enfants ET surtout pour VOUS-MÊME. (à méditer !)

Des baisers.

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