[DÉVELOPPEMENT PERSONNEL] Soyez bon ! … Comment ça « bon » ?

Bonjour à toutes et tous !

Comment allez-vous depuis ma dernière publication ? Bien j’espère… 🙂

Aujourd’hui, je voudrais aborder, avec vous, un thème très particulier. Ce thème fait référence au jugement, à la critique, à nos perceptions, à ce que nous rayonnons. C’est un thème qui n’est pas simple car je sais d’avance que certain.e.s d’entre vous ne seront pas d’accord avec ce que je vais écrire et s’opposeront probablement à cette explication avec mépris, colère ou aigreur. Mais, c’est OK. Chacun est libre de ses pensées et croyances. Chacun voit la vie et choisit, consciemment ou inconsciemment, d’expérimenter des relations ou des situations en fonction de ses propres perceptions et de ses propres repères. J’en profite pour faire une accolade un peu taquine à toutes ces croyances et pensées qui se sont forgées depuis notre enfance et qui s’emploient trop souvent à nous commander et nous diriger ! #HelloEgo !

– Le choc des Titans –

Alors pour commencer, vous allez sûrement me dire « mais quel rapport avec ton titre » ? Eh bien, lorsque nous commandons, conseillons ou encourageons une tierce personne à être « bonne » cela sous-entend que nous la jugeons et considérons qu’elle ne l’est pas assez, voire pas du tout… vis-à-vis de NOUS. Pourquoi ? Parce que nous avons tous en tête une idée, une croyance, une définition de ce que doit être « la bonté ». Nous traçons une ligne imaginaire dans notre tête avec, à ses deux extrémités, la notion de « bon » et de « mauvais ». Ou encore la notion de « bien » ou de « mal ». Ou encore la notion de « positif » ou de « négatif ». Ou encore la notion de « juste » ou d’ « injuste »… Bref, vous avez compris. Et derrière chacune de ces notions, nous y mettons nos propres valeurs, nos propres définitions, nos propres croyances. He oui ! Et que faisons-nous, ensuite, avec cette ligne ? Nous y ajoutons un curseur que nous déplaçons et figeons à une extrémité ou l’autre de cette ligne en fonction de nos perceptions, nos jugements, nos croyances sur chacune des relations que nous vivons, des situations que nous expérimentons ou des événements que nous traversons. Vous me suivez ? Nous commandons ou conseillons donc, à l’autre, de correspondre à « NOTRE idée » de ce que doit être « la bonté ». Nous demandons à ce qui est à « l’extérieur de soi » de se caler sur ce qui est « à l’intérieur de soi ».

Et là, PATATRAS ! Vous la sentez cette émotion désagréable qui monte au fond de vous ? Cette colère, cette peine, cette frustration, cette peur… Ce n’est pas grave, et surtout c’est OK. C’est comme une vague qui monte et qui va s’en aller ! Alors, on respire, on prend du recul et on analyse ce qui est en train de se passer. L’émotion désagréable que vous ressentez est un INDICATEUR ! C’est juste un clignotant sur votre tableau de bord… Ce n’est rien d’autre que cela. Donc, soufflez ! Tout va bien. 🙂

Zen !

Et maintenant, laissez-moi vous faire la visite guidée sur ce qui se passe en VOUS et AUTOUR DE VOUS. Vous devez d’abord comprendre et accepter l’idée fondamentale que vous ne pouvez pas changer ce qui est à l’extérieur de VOUS. Comme je l’ai expliqué dans mon précédent billet, c’est une croyance limitante, et donc génératrice de « souffrances », que de vouloir à tout prix que les autres avec lesquels vous entretenez des relations ou les expériences que vous vivez « s’adaptent » à vos raisonnements, vos attentes, vos exigences. Vous pouvez impulser, vous-même, un nouveau modèle de croyances par VOTRE exemple. Les conseils, VOS conseils, ne sont que des avis. Pourquoi, une tierce personne devrait suivre VOS conseils ? Parce que vous pensez être une « bonne personne » et qu’une « bonne personne » sait nécessairement ce qui est mieux pour les autres ? Mais quel est le rapport ? Avez-vous le même vécu ? Avez-vous traversé les mêmes épreuves ? Avez-vous reçu les mêmes enseignements ou la même éducation ? Avez-vous la même sensibilité ou les mêmes possibilités ? Avez-vous les mêmes croyances… ? 😉 Bien sûr que non. Nous sommes différent.e.s et cette différence est aussi ce qui fait notre richesse. Parce que c’est en allant justement confronter notre individualité aux autres que nous allons pouvoir NOUS tester dans notre propre capacité à AIMER.

Chabadabada…

Laissez-moi vous expliquer plus clairement les choses parce que je sais que pour certain.e.s d’entre vous ce n’est pas facile à comprendre. Les attentes que vous posez sur les autres ou les expériences désagréables que vous vivez ne reflètent que vos propres limites, vos propres manques ou votre propre insécurité intérieure. Et pour cause, cela vient de votre enfance ! C’est le résultat de vos repères cognitifs, de ceux que vous avez forgés depuis l’émotion très forte et très désagréable qui vous a saisi.e quand vous étiez petit.e alors que vous étiez confronté.e à une situation très difficile. Vous comprenez ? Alors quand une émotion désagréable vous étreint, prenez du recul et posez-vous simplement ces deux questions :

  1. Mon émotion soulève-t-elle une menace réelle (danger de mort) ou subjective (croyance limitante) ?
  2. Et derrière cette tension, quel est finalement mon besoin profond ?

Et là, permettez-moi de vous faire une révélation, un PRÉCIEUX cadeau. Parce que je sais que la réponse que vous allez trouver à la question n°2 n’a pas forcément de solution. Parce que vous dirigez, malgré vous, votre besoin à l’extérieur de vous : tels que le besoin de recevoir de l’amour, le besoin d’avoir l’admiration ou la considération des autres, le besoin d’avoir de l’argent, le besoin d’avoir des compliments, le besoin d’avoir tout un tas de choses… ! Voici donc mon cadeau : vous recherchez à combler un vide qui n’existe pas. Ce vide est subjectif ! Votre espace intérieur est déjà comblé. VOUS ÊTES DÉJÀ COMBLÉ. Vous avez une énergie qui vous est propre, vous avez de l’enthousiasme pour faire certaines choses qui vous attirent, vous avez un potentiel de compétences à découvrir et mettre en oeuvre… VOUS ÊTES ! Vous vous rendez compte, c’est incroyable, tout est déjà là en VOUS. Tout a toujours été là en vous à votre disposition ou tout juste prêt à éclore.

Enfin là, enfin LIBRE !

Alors peu importe ce que les autres pensent de vous, peu importe qu’ils ne soient pas d’accord avec vous, peu importe qu’ils vous critiquent ou vous jugent… parce qu’en réalité ils ne font que souligner les menaces qui les habitent EUX. Ils révèlent ainsi leurs propres attentes et leurs propres limites. Si vous ressentez une émotion désagréable lorsque l’on vous juge ou lorsque l’on vous critique… rendez-vous compte que vous laissez la croyance de l’autre déterminer qui vous êtes, vous lui remettez votre pouvoir « créateur » entre les mains et lui donnez une certaine forme d’ « autorité » sur vous. Pourquoi faire ça ? Vous n’êtes pas l’avis de cette personne. Vous n’êtes pas non plus ce qu’elle perçoit de vous… Vous êtes VOUS ! 😉

Quelle est donc la meilleure « conduite » à tenir face à de telles relations ? Et bien vous avez différents choix. Vous pouvez choisir de lutter « contre » tout en gardant à l’esprit que vos tentatives pour modifier la croyance de l’autre ne seront pas forcément fructueuses et ferez parfois le constat amer que vous avez renforcé sa croyance… Ou alors, vous pouvez choisir de LÂCHER-PRISE ! Tant pis… et même, TANT MIEUX ! Chacun expérimente des relations ou des expériences en fonction de ses propres perceptions et croyances… Alors, à quoi bon ! Lâcher-prise c’est aussi faire la paix avec son passé. C’est accepter que ce qui est fait ne peut pas forcément être défait, modifié ou réparé mais peut être dépassé voire transcendé… Et enfin c’est pardonner. C’est-à-dire « desserrer les dents » (merci au film « La Cabane » tiré du roman « The Shack » de William Paul Young pour sa fameuse illustration du pardon) et cesser de donner une emprise douloureuse sur soi à une épreuve passée.

On rayonne autour de soi ce que l’on est en soi. Si on est insécurisé, on percevra des menaces partout. Si on se mésestime, on cherchera l’amour ou l’affection des autres en se soumettant, malgré soi, aux exigences ou aux croyances de l’autre, ou bien, on rejettera carrément les autres.

Alors « soyez bon »…. selon qui, selon quoi… ? #MystèreEtBouledeGomme

Soyez surtout vous-mêmes et faîtes-vous confiance. Suivez votre chemin car je peux vous garantir que la vie vous apportera toutes les opportunités (succès ou épreuves) nécessaires pour vous aider à vous élever. Peut-être aurez-vous un jour le déclic, qui sait… Peut-être accepterez-vous l’idée que vous avez votre part de responsabilité sur le regard et la croyance que vous entretenez suite à une épreuve passée. Peut-être pourrez-vous alors avancer, enfin allégé.e, et mettre votre expérience au service des autres, de la collectivité. Une expérience qui au lieu de vous limiter fera à l’inverse LEVIER pour vous permettre de VOUS réaliser.

Vous êtes votre propre soleil…

Et au besoin, faîtes-vous aider soit par un coach soit par un thérapeute de votre choix qui saura vous guider avec bienveillance et respect. Un accompagnement personnalisé que je me propose de vous apporter en privé. Si tel est votre souhait, contactez-moi, dès aujourd’hui, sur ma messagerie privée bonjourhdm@gmail.com ! ❤

Je vous souhaite une belle soirée, confiante dans la vie et dans notre capacité à TOUTES et TOUS à pouvoir AIMER.

Des baisers.

Ombelline

13 réflexions au sujet de « [DÉVELOPPEMENT PERSONNEL] Soyez bon ! … Comment ça « bon » ? »

  1. Bonjour Ombelline,
    Je viens de relire attentivement ce billet qui m’a beaucoup questionné sur ma quête , depuis presque 20 ans déjà, d’acceptation de l’Autre tel qu’il est, sans jugement ! Mon Dada! Mon Leitmotiv ! Mon gral!
    Pas toujours facile mais je progresse. Meme si je continue parfois à m’agacer de certains comportements de mes proches, bien évidemment, plus on tient à une personne plus l’émotionnel rentre en jeu..
    Mais voilà qu’a la suite de cette lecture, je m’interroge sur la sincérité de ma démarche. Ou est là frontière entre l’acceptation de l’autre dans son intégrité et donc finalement l’acceptation de mes blessures ou de mes croyances limitantes si j’ai bien compris, et l’indifférence à l’autre, sa mise à l’écart : «  je te laisse faire et penser comme tu veux , je m’en fout, ça ne m’atteint pas! ». Comment déterminer si on est dans l’acceptation de soi et des autres, dans le lâcher prise ou bien dans l’isolement, ayant créer un filtre, une carapace virtuelle pour se protéger ?
    Hein! Je vous le demande!
    N’est on pas parfois dans une démarche égocentrique dans notre quête du mieux être et l’interaction, même négative que l’on entretien avec l’Autre , qu’elle soit fondée sur un socle plus ou moins « sain » n’est elle pas le signe qu’on s’intéresse à lui, qu’on s’implique dans cette relation ? ( peut-être un prochain sujet d’article sur les émotions positives ou négatives !?). interagir en positif ou négatif constitue l’essence même d’une relation humaine et construit ou détruit les liens….
    En bref, en s’affranchissant du jugement que l’on porte sur l’Autre ou que l’on reçoit de l’autre n’applique t’on pas un protectionnisme qui ferai pâlir Donald?
    Ce billet m’ouvre un autre regard sur mon attitude. Un bon comportement masque souvent les mauvaises intentions.
    Mille baisers
    Laure.

    • Très intéressant retour ! En fait, le lâcher-prise n’est pas forcément de l’indifférence… c’est de l’acceptation de soi. Et en fait, quand on s’accepte soi-même, on accepte mieux l’autre aussi (effet miroir). Du coup, les affaires d’ego rentrent moins en jeu, car l’autre n’est plus une menace. On l’aime, on est compatissant, on est respecteux, on comprend mieux que ses comportements ou réactions egotiques désagréables sont le reflet de ses propres carences ou blessures… Le regard sur l’autre change. On est moins dans l’attente mais plus dans le partage. Un coach que j’aime beaucoup emploie l’image de la brasse à l’envers quand on est dans l’attente. Fais le geste avec les bras de quelqu’un qui fait la brasse à l’envers… Tu verras, on dirait que l’on ramène tout à soi… Et on coule parfois. Alors que lorsque l’on est dans le partage, on nage à l’endroit et on avance… On est juste débarrassé de nos peurs car la contribution prend le pas. Quand on contribue, quand notre ego, nos émotions et nos besoins profonds sont alignés, non seulement on flotte mais on avance avec une énergie incroyable. ❤

  2. J’adore l’image de la brasse!
    Comme toujours claire et précise…..
    S’accepter soi même c’est accepté l’autre dans son intégrité. Mon but ultime est d’avancer côte à côte , avec les personnes qui m’entourent, librement et respectueusement mais sans indifférence ni interaction malvenue et surtout de ne rien en attendre.
    Pourtant lorsque l’on aide un ami, lui prodiguant conseils ou consolation nous sommes dans une démarche qui fait appel à notre propres histoires, nos repères, nos douleurs ou bonnes expériences. Par ce fait on juge et s’immisce émotionnellement dans l’histoire de l’autre. Le but est louable, on recherche le bien être de son ami mais souvent aussi la satisfaction d’avoir aider, d’avoir donné et ça ne nous fait pas forcément avancer. Parfois même cela nous plombe en nous renvoyant à nos carences.
    Le fait de ne rien attendre des autres en retour n’est il pas orgueilleux ou bien est ce le but ultime à atteindre ?
    Hâte de lire ta réflexion.
    Je t’embrasse
    Laure

    • Et c’est normal d’apporter son expérience dans l’aide que l’on apporte aux autres. On apporte forcément ce que l’on connait ou sait pour avoir déjà expérimenté une relation/situation similaire… Mais on ne le fait pas forcément dans le but d’en retirer un bénéfice personnel… on peut le faire aussi « gratuitement »… par amour pour l’autre et désir sincère de l’aider à se relever. Et effectivement les réponses ou l’aide que l’on peut apporter vont parfois nous amener à nous rendre compte que nous sommes en train d’aider une autre personne à se relever d’une situation, où de notre côté, nous nous laissons dériver ou couler… la magie des relations c’est aussi ça : l’effet miroir ! La vie est quand même vachement bien foutue pour nous mettre en face de nos propres limites et nous inciter à sortir de ces limites… Et enfin, je dirais que le but ultime, c’est de vivre simplement sa vie comme on l’entend… car elle saura de toute façon nous présenter toutes les opportunités (succès ou épreuves ou aides !! #hello) nécessaires à notre propre évolution personnelle pour AIMER (soi-même, les autres, la nature, les animaux, notre planète…). L’amour est le ciment de notre unité, c’est notre « essence » dans tous les sens du terme… 🙂

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